MARCENAYDE GHUY (Antoine de
Essai sur la Beauté. — Paris, 1770, in-8.
Cet opuscule de trente-deux pages, dédié à la duchesse de Brunswick et de Lunebourg, tire tout son intérêt de la position particulière de Marcenay, graveur très-habile, et même peintre d’un certain talent, comme son admission dans l’Académie de Saint-Luc semble le prouver. Ses idées sur la Beauté ne brillent point par l’originalité et l’élévation. Selon lui, elle est fondée sur « la justesse des proportions, dont le concours harmonieux forme un tout aussi parfait qu’il peut être, en raison du mode affecté à ses proportions ». Nagler ( Künstler-Lexicon ) et les auteurs de la Nouvelle Biographie générale ont oublié de parler de P Essai sur la Beauté.