‹ Bibliographie méthodique et raisonnée des beaux-artsChapitre 17 sur 125 · TRENDELENBURG (Friedr.-Ad · texte numérisé non relu

TRENDELENBURG (Friedr.-Ad

JSiobe . Einige Betrachtungen über das Schone und Erhabene , etc. — Niobe.

Considérations sur le Beau et sur le Sublime. — Berlin, 1846, in-8, avec 2 lith.

(1 fr.).

Professeur à l’Université, secrétaire de la classe d’Histoire et de Philosophie de l’Académie des sciences de Berlin, et l’un des plus célèbres philosophes de l’Allemagne contemporaine, Frédéric Trendelenburg s’est plu , comme un si grand nombre d’esprits cultivés chez ses compatriotes, à faire entrer dans le cadre de la métaphysique les impressions que font sur nous les Beaux-Arts.

117. VISCHER (Friedrich-Theodor). Æsthetik oder Wissenschaft des Schonen.

— L’Esthétique, ou la science du Beau. ’ — Reutlingen et Stuttgart, 1846-58,

3 vol. in-8 (35 à 40 fr.).

Parmi ceux qui traitent de l’Esthétique en Allemagne, M. Vischer, aujourd’hui, passe pour être le premier. Son livre, qui dénote l’esprit le plus fin, le plus sagace, l’homme le mieux doué du sentiment de l’histoire de l’art, embrasse également les développements de l’Esthétique spéculative, depuis Kant jusqu’à Hégel. M. Vischer est né à Louisbourg (Wurtemberg), le 30 juin

118. LOTZE (R. -H.). Ueber Bedingung en der Kunst schbnheit. — Des Conditions de la Beauté dans l’art. — Gottingue, 1847, in-8, 80 pp. (Voir plus haut le n° 113.)

119. GUBITZ (Ant.). Ber Mens ch und die Schbnheit.— L’Homme etlaBeauté.

Nouveaux principes de la théorie du Beau et de l’art. — Berlin, 1848, in-8, 94 pp. (1 fr.).

Antoine Gubitz, écrivain et journaliste, né à Leipzig le 25 nov. 1821, décédé le 3 déc. 1857, fils du célèbre graveur en bois, Frédéric-Guillaume Gubitz.

120. TOEPFER (Rod.). Réflexions et menus propos d’un peintre Génevois, ou Essai sur le Beau dans les arts, précédés d’une notice sur la vie et les ouvrages de l’auteur par Albert Aubert, — Paris, 1848, 2 vol. gr. iu-8 ( 2 à 3 fr.) ; — ibid., 1853, in-12 (5 fr.); — nouv.

édit., ibid., Hachette, 1865, in-18 j.-— 3 fr. 50.

Voici la pensée de l’auteur sur le Beau : « Les « philosophes usant de méthodes supérieures et « diverses, ont recherché, ont découvert bien des « fois le principe du Beau, et cependant il est en- « core à trouver; si toutefois il est trouvable,

« c’est-à-dire fini et compréhensible, au lieu d’être « infini de sa nature et par conséquent insaisis- « sable à notre intelligence et à nos formules.

« Cette chose qui dans la nature, dans les lettres,

« dans les arts, produit sur notre âme une im- « pression qui varie de degré et non pas de na- « ture, cette chose, qu’est-ce? Voilà le pro- « blême. »

Page 1