‹ Bibliographie méthodique et raisonnée des beaux-artsChapitre 7 sur 125 · GUIZOT (Franc. -Pierre-Guillaume · texte numérisé non relu

GUIZOT (Franc. -Pierre-Guillaume

Études sur les Beaux-Arts en général.

Paris, 1851, in-8 ; — 2e édit., ibid., 1852, in-8 (4 fr.); —3e édit., ibid., 1858, in-8 ; — nouvelle édit., ibid., Didier, 1860, in-18.— 3 fr. 50; — traduit en anglais par George Grove, avec le concours de l’auteur ; Londres, 1853, in-8, avec gr. s. b. par G. Scharf.

L’éminent historien a reproduit dans ce volume quelques publications antérieures : De l’état des Beaux-Arts en France et du salon de 1810(1810); — Essai sur les limites qui séparent et les liens qui unissent les Beaux-Arts (1816); — Description des tableaux d’histoire gravés dans le musée royal, publié par Henri Laurent (1816-1818).

On remarque dans la préface , datée de Val Richer, octobre 1851, le passage suivant :

« Aussi les arts ont-ils ce privilège qu’il peut « leur écheoir de prospérer et de charmer les « hommes aux époques et dans les conditions de « société lesplus diverses. République ou monar- . « chie, pouvoir absolu ou liberté, agitation ou « calme des existences et des esprits, pourvu qu’il « n’y ait pas cet excès de souffrance et de servi- « tude qui abaisse et glace la société tout entière, « le goût et la fortune des arts peuvent se déve- « lopper avec éclat. »

36. BONAINI (prof. Francesco). Dell ’ arte secondo lamente diLorenzo Bartolini,e, te. — De l’Art selon les idées de L. Bartolini. Discours. — Florence , 1852, in-8.

Bartolini , né en 1778 , mort il y a quelques années, vint étudier en France, au commencement du siècle, à l’École des Beaux-Arts, sous la direction de Desmaret et de Lemot, et obtint, non le 1er, comme le disent ses biographes, mais le 2e prix de sculpture en 1802, et non en 1803. De retour dans sa patrie, il s’établit à Florence, et par une succession non interrompue de travaux et de productions distinguées, il en vint à acquérir une célébrité européenne. On cite parmi ses œuvres trois Génies dans le muséum Esterhazy, à Vienne; la Charité, dans une niche de la chapelle royale de la belle villa Poggio impériale, près de Florence. Le style du XVIe siècle paraît avoir eu toutes les sympathies de Bartolini qui, s’il n’a pas toujours aimé la vérité et la simplicité, a su mériter sa renommée par son habileté singulière à manier l’ébauchoir et le ciseau.

37. HELFFERICH (Adolf). Kunst und Kunststyl. — L’Art et son style. Précédé d’uneLettre à W. de Kaulbach. — Berlin, 1853, gr. in-8, xx-117 pp. (2 fr.).

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