Généralités
468. Pandectœ triump haies sîve pomparum et festorum ac solemnium apparatuum, conviviorum ., spectaculorum, etc., qux in inaugurationihus , nuptiis. . . funeribus. . . Imperatoi-urUy Regum., Principumque édita concélébra taqiie sunt (a Francisco Modio).. Tomi duo. ~ (In fine :) Francofurti ad Mœnum, ap. Joh. Feyrabend, impens.
Sigismundi Feyrabendi. M.D.LXXXVI (1586), in-fol., fig. sur bois (40 à 50 fr.).
Dans cet ouvrage François Modius, jurisconsulte
(*) Les solennités civiles ont été classées dans l'ordre his' torique des personnages qu'elle? concernent.
On n'a pas cru devoir copier servilement les titres des ouvrages anciens, en manière de fac-sirnile, système adopté dans les bibliographies à l'usage des bibliophiles seuls. Tout en observant strictement l'orthographe des originaux, je me suis permis, dans l'intérêt de la clarté, d'ajouter les accents et la ponctuation et de remplacer l'ancienne forme conventionnelle de certaines lettres (tels que les u pour les v et réciproquement^ et les i pour les j) par leurs équivalents actuels. J'écris donc : faict, (este, etc., mais je substitue livre à Hure, jours à iours, etc.
Pour les variations des prix et quelquefois pour certains détails de bibliophilie sur \es ouvrages de cette série, on peut consulter le Manuel de Brunet et le Trésor des livres de Graîsse. Mes notes signalent les articles qui sont omis dans ces deux grandes bibliographies générales.
L'ART OFFICIEL : FRANCE
et humaniste flamand, traite dos triomplies chez les anciens; de^ jeux et des spectacles; des pompes funéraires, et à la suite de ces trois dissertations, on trouve non-seulement des relations des solennités pendant le moyen âge, mais aussi une quatrième dissertation sur les joutes, les tournois et les combats singuliers dans toute l'Europe. Les figures, finement exécutées, sont de Jost Amman, ou Aman, peintre, graveur sur cuivre et sur bois, né à Zurich en 1539, mort à Nuremberg en 1591. Nagler ne cite pas les Pandectœ triumpliales dans sa liste des travaux de Jost. Anunan, mais il indique le portrait de Sigismond Fcyrabend, l'éditeur des Pandectcs, comme étant l'œuvre de cet artiste aussi fécond qu'habile.