‹ Bibliographie moliéresqueChapitre 121 sur 260 · Françositele, comedia de Constantiniï Facâ · texte numérisé non relu

Françositele, comedia de Constantiniï Facâ

« Imitation en vers des Précieuses ridicules, insérée dans les Poésie inédite de guatï-va autorï (Bucurescï, Heliade si associatï, 1860, in-12), pp. 281-304. L'auteur a transporté la scène dans un faubourg de Bucarest (mahalâ), et s'est moqué de Coconû îanache, « boier de mahalà », de Cocôna Smarandâ, sa femme et de ses filles Coconita Elencâ et Coconita Luxandrâ, leurs filles. C'est Cocoîiu Dimitrache, valet de chambre d'un vrai boïard, qui joue le rôle de Mascarille. Cette imitation est médiocrement écrite, mais elle contient une très-curieuse peinture des mœurs de Bucarest en 1833. » E. P.

630. CKoajia cjaemei.aop, Kome4ie jjui 5 aKTe, de Molière, Tpa^sci» de I. X. Zoth. BîjKHpeuii, PoceTTi ini BinTepxa-iTep, 1847, in-8 de 110 pp.

LÉcole des femmes, traduite par J. H. Zotû.

631. 4on jKîjan, ct« OcntmjA 4e ntTp-b, Kome4ie t^n5 aKTe de Molière, Tpa4tfc:b de Mmh. KocriecKH. BîîKîîpeigi, ^in Tinorpacjsia a»Ï KonaiiïiK, 1846, in-16.

Bon Juan, traduit par Milt. Costiescu.

632. MicanTpon'JA, Komedie jjin liin«n aKTe de Molière, Tpadscb jjm Bepc»pï de T. Cion. Iauii, 1854, in-8.

Le Misanthrope, trad. en vers par Georges Sion.

633. Misantropul, comedia in cincï acte de Molière. 1666. Traductie de G. Sion. Bucurescï, 1868, in-8.

634. CiqijrianH*, ct« Amopu^ zHrpaB, Komedie ;j\n 1 aKT de Molière, Tpaducb de I. ftapifi. B^KSpetgi, E^iad, 1835, in-8 de 64 pp.

Le Sicilien, ou l'Amour peintre, traduit par J. Burki. Il en existe une antre édition, ou un autre tirage, avec la date de 1836.

635. Amorulù doctorù, comediâ farsâ în doue acte imitatà dupa Molière de Dr. Obedenaru.

« Le spirituel docteur Obedenaru, lauréat des hôpitaux de Paris, a fait représenter, sur le théâtre de Bucarest, cette imitation de T Amour médecin, dans laquelle il n'a pas craint d'introduire le portrait de ses principaux confrères. Il y a fait figurer le médecin anglais Mawer, sous le nom de Reposatû (en français,, mort), le médecin allemand Gluck, sous le nom peu poétique de Colicâ, etc. Les personnages mis sur la scène, loin de se fâcher de ce persiflage, ont été flattés de se voir ainsi représentés, pensant qu'en les parodiant, l'auteur avait reconnu en eux des « sommités ». Du reste, le Dr Obedenaru ne s'était pas oublié: le jeune Costicâ, étudiant en médecine, épris de Floricâ, ne trouve rien de mieux, pour s'introduire chez elle que de revêtir le costume de son maitre (le docteur Obedenaru lui-même), et de le parodier à son tour. On voit, par cet exemple, que les médecins roumains ne manquent pas de jovialité, et qu'ils sont bien loin des médecins dont Molière aimait tant à se moquer. L'auteur s'en éloigne entre tous, car il a pour lui en même temps l'esprit et la science.

« L'Amour médecin, ainsi habillé à la mode de Bucarest, a paru dans la Columna lui Traiunû, tome III, 1872, nos 25 à 28. Le premier fragment non signé reproduit, avec le plus grand sérieux, ces mots, qui se trouvaient sur l'affiche du théâtre : Amorulù doctorù, comediâ farsâ în doue acte de Molière, tradnsâ in romànesce din vorbâ în vorbâ eu cea mai more pdelitate. » E. Picot.

636. Tartufiî, comediâ in cincï acte de Molière, tradusâ în versurï de Dim. Chirculescu. Bucurescï, 1873, in-8.

Le Tartuffe, traduit en vers par Démètre Chirculescu.

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