‹ Bibliographie moliéresqueChapitre 175 sur 260 · XVIII. Traductions en grec · texte numérisé non relu

XVIII. Traductions en grec

939. MoXtspou àptffTOc yEpya sçeXXviVKiÔsvca 6-iro 'I. 'laiowptSou SxuXiffffïJ. K<o{Xtj)S(at Miaavôpu>7roç, Taptoucpo;, OiXap^upoç

U.ET01 StXOVOÇ TOU MoXlÉpOU Xat TTaVOUOlOTUTTOU eTCtCToXîjÇ 'A.

Koparj. 'Ev TepYSffTTi, tutcoiç toïï Auarpiaxou Àduo, 1871, in- 8 de iÇ (xvi) et 352 pp. (dont les 4 dernières sont occupées par la liste des souscripteurs), portr. et fac-sim.

Traduction des chefs-d'œuvre de Molière : le Misanthrope (en vers), le Tartuffe (en vers), et l'Avare (en prose), pari. Skylissis. Le traducteur n'a pas hésité à changer le lieu de la scène et les noms des personnages. M. le marquis de Saint-Hilaire {Annuaire de l'Association pour l'encouragement des études grecques en France, 1873, pp. 353, sqq.) fait, à ce propos, les réflexions suivantes : «M. Skylissis a transporté le lieu de la scène du Misanthrope, du Tartuffe et de Y Avare, en Orient, à Smyrne ou à Athènes ; il a changé les noms des personnages, bien que chez Molière ces noms fussent tous grecs ; Alceste est devenu Palaimon; Philinte, Charidème, et Célimène, Aspasie, ce qui est presque un contre-sens. Dans le Tartuffe, si le principal personnage a conservé son nom, Orgon est devenu Lesbikis, et Elmire, Calliope. Ce reproche est sérieux, car les chefsd'œuvre de Molière sont essentiellement de leur temps et de leur milieu. »

M. Skylissis s'est efforcé de justifier ces changements, dans sa préface. Il combat surtout le système suivi par un précédent traducteur du Tartuffe, Constantin Kokkinakis, dont l'œuvre est souvent inintelligible, si l'on n'a recours au texte original. « Il appelle Fagotin, personnage inconnu chez nous, ô «fcaycmv; Madame la Baillive et madame l'Élue, Kupiav Bai)./i'6av xai xvpîav 'EXoQv, etc. » A l'appui de la critique, qu'il dirige contre son devancier, M. Skylissis cite une lettre de Coraï à Kokkinakis, lettre qu'il a cru devoir faire autôgraphier.

MOLIERESQUE. 199

940. MoXispou xwuwoi'at -}\ Zr.XoTUTrsta (sic) xou MouvrÇoopr, xai a iTTT^aEvo; *I«Tpoç. 'Ev 'A8r>atç, 1859, in-8 de 32 pp. La Jalousie de Barbouillé et le Médecin volant.

9-41. At KspaTGiTffat xaxà MoXtspov. Ktoucooia eîç xpaçiv ut'av ut:o A. I. Aaxwvo;. 'Ev 'AQ^vaiç, 1858, in-8.

Les Mijaurées (les Précieuses ridicules), traduites parD.-J. Lacon. traduction insérée d'abord dans r'AêSyipiir,; , xot toû âtoâftou -ri FFr.Oïiu.aTa, revue hebdomadaire d'Athènes, 1858, pp. 457-461; 465-472 ; 488-504.

Le traducteur, qui a entrepris de faire passer en grec celle de toutes les pièces de Molière qui parait le moins se prêter à la scène étrangère, ne s'est pas mis en peine pour suivre son modèle. Il a purement et simplement essayé de peindre les ridicules des Athéniennes modernes, en les plaçant dans un cadre plus ou moins emprunté à Molière. Il leur reproche d'affecter de parler français ou de ne lire que des livres venus de France. Les mijaurées parlent de lorgnons, de médaillons ; elles connaissent le quadrille des lanciers et la Dame aux camélias, etc. Voy. Queux de Saint-Hilaire, loc. cit., p. .353.

942. fQ xaxà cpavxaffiav à-ritxaÇo'4u.evo<; ISuÇuyoç, xwixwcia sic Trpa;iv uiav xatà xov MoXtspov Otîo 2. T. KotAxavSrj. 'Ev 'Aôïi'vaiç, 1864, in-16 de 61 pp.

Le Cocu imaginaire, trad. par S. G. Kalkandis.

943. — yoXsîov twv yuvaix^JV> x(o;j.wot'a sîç 7tpa;st<; nsvee, xoua MoXtspov. 'Ev 'A6r,vaiç, 1874, in-12 de 76 pp.

L'École des femmes.

944. 'O Si'atoç râjxoç, xcoy.tooia MoXtspou sis* 7rpâ;siç Suo.

'EXsuôspo);; uera^ppacoôetoa ex tou yaXXixov xai uisTacryyjaaTiaôcîffa

uiro I. M. P. 'Ev 'Aôv^vaiç [KcovffTavTivourôXsi], 1865.

in-12 de 33 pp.

Le Mariage forcé, trad. par J. M. Raptarchis, et imprimé à Constantinople, sous la rubrique d'Athènes.

945. 'Ioià;, ôpaaa toj àêoa MsTacTqtaiou. Msxobpaa'.; M. — 'O {îiaioç FatAOç, xtotjuoota xoïï MwXtfiOOU (sîc). Msxaçpaai; A. Koaxiva. 'Ev Kspxupa, 1872, in-16 de 47 pp.

Traductions du Joas de Métastase, par M..., et du Mariage forcé de Molière, par A. Koskinas, imprimées dans la collection intitulée : NsosX).7]viy.ov Béarpov, 11.

946. 'O "Epioç tatpb?, xwpuoâta eï<; 7rpa^£tç xpeî; ex twv tou MoXtspou, (/.STacppacôeïaa (i.sv urco***, sxoVJEÏaa oè oaTtavv) 'Ejaia. rswpYiou Sapi'ou. 'Ev 'Aôrjvai;, 1862, in-12 de 24 pp.

L'Amour médecin, publié aux frais d'Emmanuel- Georges Samios. ©eaxpov E/A-rçvixôv, A.'.

947. '0 àxoudicK 'latpoç, xwjawoioc eîç rcpaçsiç xpeTç, ex twv

toïï MoXis'pou. 'Exotooxai oa7ravr) 'Eu.[x. rEwpftou Sapuou. 'Ev

'AÔTivaiç, 1863, in-8 de 40 pp.'

Le Médecin malgré lui, publié aux frais du même. ©eaxpov éÀA7]viy.ov, B'.

948. eO Taptoucpoçj xcojxwSia etç 71svts 7rpa^£iç GuvTEGsîaa yaXXiffTt u7to MoXispou, {XETacppaaôetaa os eiç t/]V x«8o(juXouiji.£vy)v viawv ykoxsGCLV Ttapà KtovuTavTivou Koxxivàxou, tou Xiou, xat ôioc SaiTavyj; twv 'EXX^vcdv eï; tuttov exooôeïaa. 'Ev BiÉvvtj

Tyjç AùffTptaç, 1815, in-8, avec un portrait de Molière gravé sur acier.

Traduction en vers du Tartuffe, par Constantin Kokkinakis. Cf. A. Papadopoulos Vretos, NeoEAÂrjvixy] <£>iXoaoyioc, tome II, n« 550.

« Kokkinakis, dont l'œuvre est très-curieuse et offre un intéressant spécimen de l'état de la langue grecque à cette époque, ne s'est guère piqué de fidélité dans sa traduction. Tantôt il abrège, mais le plus souvent il paraphrase son modèle, et, s'il respecte consciencieusement les expressions du temps et de la cour de Louis XIV, qui , n'ayant pas d'équivalent en Grèce, passent, grâce à lui, avec une terminaison grecque, dans sa traduction, il semble ne pas se douter que le premier devoir d'un traducteur est de respecter son modèle, non pas dans les détails, mais dans ce qui fait son principal mérite, la composition et le style. C'est, du reste, ce que lui reproche Coraï, dans une lettre très-importante et fort remarquable, que M. Skylissis a fait autographier et a mise en tète de son volume. » Queux de Saint-Hilaire, loc. cit., pp. 350 sq. — Voy. ci-dessus, no 939.

049. 'O TapTOucpoç, xwjxwSia MoXtspou toïï FaXXou, [jiSTacppaffôsïaa lfjt.(jt.£Tpojç xal (AETïVE^ÔEÏaa eiç Ta xaô' ^[Aaç y]6y], u7ro 'I. 'Iai- SwptSou SxuÀtW/]. 5Ev2{/.upv7), 1851, in-16 dexvi et 123 pp.

Autre traduction, par M. Jean-Isidoridès Skylissis ; elle a été reproduite, avec corrections, dans le recueil cité plus haut, n° 939. La préface primitive occupe les pp. 107-121 de la nouvelle édition.

950. 'AptcptTputov, xwfAwôia toïï MoXiÉpou, (AETacûpaaÔEÎaa ùï

eîç tyjv xaOo(xiXouuL£vr,v r,u.cov otaXsxrov 7rapà 17. A. 'Ev 'Aô-z-vat;, 1836, in-8 de viii et 86 pp. Amphitryon, trad. par P. L.

951. recopyioç AavTivoç, ô £VTpo7Tia<r{Xc'vo? iu^uyoç, xtouuoSi'a £iç 7rpaçeiç TpsTç, cuYYpa-'SÏff* rcapà tou 7T£pi<prju.ou TaXXou MoXièp , fjuTatppasflîïsa Se eîç tt;v xa8o[/.iXou!;.svrJv y^atov YÀwaffav irapà tou Kojvoravxivou 'Apiaxeiou. 'Ex tou iv Bouxoupsffxiw veogustoctou tutco y p a<p £ ( ou xotTa T0ÏÇ 1827, in-12 de 70 pp.

George Dandin, trad. par Constantin Aristée. Cette traduction n'est pas indiquée dans la NeosXî.rjvixy] ^iXoÀoyîa (Catalogue d'ouvrages grecs modernes, publiés depuis l'origine de l'imprimerie jusqu'à la fondation du royaume de Grèce), de M. A. Papadopoulos Vretos (Athènes, 1852-57, 2 vol. in-8).

952. rswpYioç AocvSivoç, r, ô cuypaaî'vo; 2u£uyo;, XMfxwoia tou MoXigpou sic TpEÎç 7rpa;£i<; • jxsTacppaaôsïffa ix tou ya^Xixou utco SapouqX 'Àvot<rraai*£ou , tou ix <l>£pTsxiou ttjç Niyotqç. 'Ev KwvdTavTi voutcoXsi, 1854, in-16 de 87 pp.

Georges Dandin, traduit par Samuel Anastasiadès.

953. 'O 4>tXapY«poç, xïtoc tov MoXispov. Ktou.woi'a eî; tce'vte 7rpà;Ei<; utco ***. 'Ev Bisvvr, tvjç Aùffioiaç, iv ty) tuuo- Ypacpia tou 'Iwav. BapO. r<yêsxi'ou, 1816, in-8 de 170 pp.

Traduction de l'Avare, par Constantin (Economos ; elle est précédée d'un discours sur Molière. Harpagon y est appelé ■E&fjvraêeXévtjç, c'est-à-dire l'Homme aux soixante aiguilles. Cf. Papadopoulos Vretos, Neo/.).Y]vixY] 4>ùoÀoYia, tome II, n° 561.

L'économe Constantin, ou Constantin (Economos, né en 1780, mort en 1857, fut un des hommes qui contribuèrent le plus à la renaissance des éludes grecques, au commencement de ce siècle. Il a composé ou traduit un grand nombre d'ouvrages restés en grand honneur chez ses compatriotes. Dans sa traduction de l'Avare, il a transporté la scène en Orient et donné aux personnages le langage et le costume du pays.

954. KtoiAtooia ô <1> tXapYu poç, Kaxà MoXtipov, eiç tt£vt£ ttooc- ■çeiç, utco***. 2u.upvvj, iv tw TUTTOvp ac&îtw *A. i\aatàvou,

1835, in-8.

Seconde édition de la traduction précédente.

955. '0 «friXâp-yupoÇj xwjxwàtoc si; Trpà^stç txs'vte ' uETCtcppaatç Ix. tou yaXX'.xou &iw A. K. 'Ev Kspxupa, 1871, in-24- de 152 pp.

V Avare, trad. par D. C.

NcOsuyjvixôv 0ô'axpov, àp. 3.

956. '0 'E£'/iVTaê£Àovï);, xorrà MoXispov , xw[/.(j>8îa et; tcevts

7cpàçeiç uub***. vEx8ocrt; ûôuTspa. 'Ev 2jj.upvr„ 1873, in-8

de 106 pp.

Nouvelle édition de la traduction de Y Avare, par Constantin (Economos ; bien qu'annoncée comme étant la seconde, elle est en réalité la troisième.

957. '0 2xa;x7capôdvio<; , ix tou YaXXtxoiï Otto A. 0., rapaopaGÔstca ut:o I. N. KouyxouÀrj. 'Ev 'EpjjloutcoXe t , 1865, in-16 de 44 pp.

Traduction de M. de Pourceaugnac, par A. 0., revue par J. N. Kounkoulis.

2uX)ov7] •/.w[Xf»)ôtûv. 'Açiepoùxat xoïç âpao-xoû; xov éÀ).Yivtxoù Oeàxpou. Mépo; É'xxov.

958. '0 xo(ji.^£UO(jlêvoç XwptaTYjç, xwutpot'a etç TTpaçstç 7rév7s, aETacDpaaôcTaa ex tou yaXXtxou utco 'AptaTOTsXouç H. Ila7C7ra. 'A 6 vivat, 1867, in-8 de 84 pp. /

Le Bourgeois gentilhomme, traduit par Aristote Pappas.

959. Aï IlavoupYioct xou 2xot7xivou, xwuuooia tou MoXtépcu (jLSTac&paaôâaa Ix tou yaXXtxou pi Ttvaç TxapaXXayàt; àpuoSîouç

Êîtl TOU XEIUEVOU. 'Ev K (OVffTOCV TtVOUTCÔXct, 1847, in-8

de 103 pp.

Les Fourberies de Scapin, traduites avec quelques changements, appropriés aux. sujets.

960. e0 IleTaXouôr.c;, ex tou yaXXtxou utto A. 0., Tcapotîppaat; uuo I. N. KouyxouXri. 'Ev eEo (Aou7xôXst, 1863, in-16 de 96 pp.

Les Fourberies de Scapin, trad. par A. 0., revues par J. N. Kounkoulis.

SuÀ/oyy] •/.wjxwôiôJv. 'AçiEpoùxai xoïç èpacxaï; xoû éXÀY)vtxou Ôcàxpou, Mépo; sgcop.ov.

MOLIERESQUK. 203

961. '0 xaxà cpavTaaiav 'Aaôevyjç * xcoucocia {/.STacppaaÔsîaa

SX TtOV TOU I. B. IL MoÀlÉpOU fJÙXoU El? T7]V xaOopuXoufiivip

éXXrjVixriv Trapi K. 'Pâucpou. 'Ev Alyivr^ 1834, in-8 de m et 128 pp.

Le Malade imaginaire, trad. par C. Rhamphos.

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