ET SES OUVRAGES
1368. Entretien de Scarron et de Molière. (Par Eustache Lenoble?) Cologne, P. Marteau, 1690, in-12.
1369. Molière le critique et Mercure, aux prises avec les Philosophes (comédie en deux actes et en prose, avec une conclusion dialoguée, par Eustache Lenoble). En Hollande, sans nom de libraire, 1709, pet. in-8 de n ff< prélim. et 220 pp.
Les personnages sont Apollon, les Muses, Uranie, une des - Muses, Mercure ami de Molière, Molière le critique, le Philosophe à Bib. C..., et Théophile, confident de Mercure et ami du Philosophe.
MOLIÈRE SQL' E. 291
1370. Les Entretiens curieux de Tartuffe et de Rabelais, sur les Femmes, par le sr de La Daillhere. Cologne, P. Marteau, s. d., pet. in-12 de 6 et 95 pp.
Réirapr. sous la rubrique de Middelbourg, 1688, in 12.
Il est fort peu question de Molière dans ces Entretiens, mais on ne saurait les passer sous silence, puisque son Tartuffe est un des deux interlocuteurs.
1371. Dialogue critique, dans les Champs-Elysées, entre
Molière, Térence et Corneille.
Ce Dialogue est imprimé dans la 9e partie, pp. 54-67, des Diversité z curieuses pour servir de récréation à l'esprit (par l'abbé Borde - Ion). Suiv. la Copie de Paris, à Amsterdam, chez André de Hoogenhuysen, 1699, 12 part, en 7 vol. in-12.
1372. Dialogue entre Paracelse et Molière, par de Fontenelle.
Ce Dialogue se trouve dans les Dialogues des morts, de M. de Fontenelle (Paris, Michel Brunet, 1700, in-12), et par conséquent dans toutes les éditions des Œuvres de l'auteur.
1373. Entretien de Sixte-Quint et de Molière.
Cet Entretien se trouve dans les Entretiens des Ombres aux Champs-Elysées , ouvrage traduit de l'allemand par Yalentin Jungerman (c'est-à-dire, composé par Bruzen de La Martinière), seconde édition (Amsterdam, Herman Uytwerf, 1723, 2 vol. pet. in-8, tome I, pp. 105-208).
1374. Dialogue entre Démocrite et Molière, par de La
Dixmerie.
Ce Dialogue est imprimé dans le Mercure de France, avril 1763, pp. 55 et suiv.
1375. Rencontre de Molière avec Voltaire parmi les
Ombres.
. Ce curieux entretien se trouve, à la p. 254-58, dans l'ouvrage anonyme intitulé : Voltaire parmi les Ombres (Yersoy et à Paris, Cl. Hérissant, 1775, in-12).
1376. Molière et un jeune homme, dialogue des morts,
par Vauvenargues.
Ce dialogue a paru pour la première fois dans le Supplément aux Œuvres complètes de Vauvpna.rgv.es (Paris, Belin, 1820, in-8), et depuis dans les Œuvres de l'auteur.
1377. Molière et Mole aux Champs-Elysées, suite du Dialogue intitulé : Rencontre de Chameroy et de Mole. Paris, Bertrand-Pottier, s. d., in-8.
« Ce dialogue, dit M. Taschereau, doit avoir été publié peu après le spirituel conte de Saint Roch et saint Thomas, que M. Andrieux composa à l'occasion de l'enterrement de mademoiselle Chameroy en l'an XI (1802). »
1378. Opinion de Boursault, sur les pièces de Molière.
Voy. Lettres nouvelles de feu M. Boursault , nouvelle édition (Paris, Et. David, 1738, in-12, tome I, pp. 251 et 291). Boursault répond à une lettre de Raisin, qui avait osé soutenir que Molière ne faisait pas les vers mieux que l'auteur d'Ésope à la cour.
Voy. aussi dans les Caractères de La Bruyère son opinion sur Molière et sur la Comédie-
1379. Anecdotes sur les pièces de Molière.
Voy., aux titres de ces pièces, la Bibliothèque des Théâtres, contenant le catalogue des pièces et le temps de leurs représentations, avec des anecdotes sur la plupart des pièces contenues en ce recueil et sur la vie des auteurs, musiciens et acteurs (par Maupoint). Paris, P. Prault, 1733, in-8, front, grav.
1380. Notices sur les comédies de Molière.
Ces notices, renfermant beaucoup de dates précieuses, se trouvent dans les Tablettes dramatiques, contenant l'Abrégé de l'histoire du Théâtre-François, l'établissement des théâtres de Paris, un dictionnaire des pièces, etc., par le chevalier de Mouhy (Paris, Sébast. Jorry, 1752, pet. in-8).
1381. Anecdotes sur Molière et ses comédies.
Ces anecdotes sont réparties, par ordre alphabétique, au titre de chaque pièce, dans les Anecdotes dramatiques, par MM. D. L. P. etC. (de La Porte et Clément). Paris, Ve Duchesne, 1775, 3 vol. pet. in-8.
1382. Notice sur Molière et analyses de ses comédies.
Cette Notice se trouve dans le tome III, et les analyses dans le cours des trois volumes du Dictionnaire dramatique, contenant l'histoire des théâtres, les règles du genre dramatique, les observations des maîtres les plus célèbres, etc., avec les notices des meilleures pièces, etc. (par l'abbé de La Porte etChamfort). Paris, Lacombe, 1776, 3 vol. in-8.
1383. Jugements portés par Voltaire sur les comédies de Molière.
Voy., dans la table générale des Œuvres de Voltaire, tous les
MOLIERESQUE.
endroits où il a parlé de Molière et de ses ouvrages ; mais nous avons voulu rappeler ici ces Jugements, qui font suite à la Vie de Molière et qui passent en revue chronologiquement les pièces du créateur de notre Théâtre comique, que Voltaire n'appréciait peutêtre pas à sa valeur.
La Critique de ces Jugements, par Palissot, se trouve dans l'édition des Œuvres de Voltaire, que Palissot a publiée en les réduisant à 55 vol. in-8 et en les accompagnant de préfaces (Paris, Stoupe et Servière, 1792-1800). Elle a été recueillie dans un volume destiné à servir de supplément à toutes les éditions de cet illustre écrivain : le Génie de Voltaire apprécié dans tous ses ouvrages (Paris, Patris, 1806, in-12, p. 332 et suiv.).
1384. Correspondance du sieur Feulie, ancien acteur de la Comédie-Française, au rédacteur du Journal des Théâtres, sur les Comédies de Molière.
Voy. cette Correspondance critique, surtout la 1™ et la 3e lettre, dans le Journal des Théâtres ou le Nouveau Spectateur (Paris, Esprit, 1777, in-8, tomel, pp. 145 et 200). L'auteur suppose qu'il a rencontré Molière et les autres grands poètes comiques, Plaute, Térence, Regnard, Dufresny, Dancourt, etc., dans un coin de l'Elysée, et que Molière y donnait son avis au sujet des représentations de la Comédie-Française. La troisième lettre concerne le Tartuffe et les Fourberies de Scapin. Dans la 8e lettre (tome II, de 1777), il est question à1 Amphitryon, de Pourceaugnac et du Festin de pierre. La 9e lettre concerne encore cette dernière comédie.
La 9e lettre est suivie d'une lettre d'adieu au sieur Feulie, signée de Chamois, à qui nous attribuons cette Correspondance de l'autre monde.
1385. Réflexions sur les comédies de Molière et sur leur représentation, par l'abbé de La Tour.
Ces Réflexions sont dispersées dans différents chapitres du recueil anonyme, intitulé : Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le Théâtre (Avignon, Marc Chaves, 1776-77, 9 vol. in-12), recueil qui fait partie des Œuvres complètes de l'auteur.
Voy. aussi des réflexions sur la poésie et les œuvres de Molière, par l'abbé Du Bos, secrétaire perpétuel de l'Académie française, dans ses Réflexions critiques sur la poésie et sur la peinture, 4e édit revue, corrigée et augmentée par l'auteur (Paris, P.-J. Mariette 1740, 3 vol. in-12).
1386. Molière, par Vauvenargues.
Voy. les Réflexions critiques sur quelques poètes, qui font partie des Œuvres de Vauvenargues.
1387. Molière, par l'abbé Voisenon.
Ce n'est qu'une page, mais excellente , dans les Anecdotes littéraires, historiques et critiques, qui font partie des Œuvres complètes de l'auteur (Paris, Moutard, 1781, 5 vol. in-8).
Voy. aussi l'article Molière, dans la Nouvelle Bibliothèque d'un homme de goût, entièrement refondue, corrigée et augmentée, par A.-A. Barbier et M. L.-M. Desessarts (Paris, Arthus Bertrand, 1817, 5 vol. in-8, tome II, pp. 67 et 70).
1388. Molière (Jean-Baptiste Poquelin de), par Palissot de Montenoy.
Cette notice littéraire figure dans ses Mémoires pour servir à l'histoire de notre littérature depuis François I** jusqu'à nos jours (Paris, 1771, 2 vol. in-8), réimprimés avec beaucoup de changements dans toutes les éditions des Œuvres complètes de l'auteur.
1389. Molière (Jean-Baptiste Poquelin), par l'abbé Sabatier de Castres.
Voy. cette notice littéraire, à son rang alphabétique, dans l'ouvrage anonyme, tant de fois réimprimé : les Trois Siècles de la littérature françoise, ou Tableau de nos Écrivains depuis François Ier (Paris, Gueffier, 1772, 3 vol. in-8). Nous devons croire que cet article a subi différentes modifications dans les éditions successives des Trois Siècles, quoique l'auteur se soit appliqué surtout à remanier les articles consacrés aux auteurs vivants.
1390. Molière, par l'abbé Ch. Batteux.
Cette appréciation du génie de Molière se trouve, à la p. 364 du tome IV de son Cours de Belles-lettres (Paris, 1750, 4 vol. in-12), dans l'histoire abrégée de la poésie dramatique.
1391. De Molière, par Sébastien Mercier.
C'est le chap. vn de son ouvrage anonyme : Du Théâtre, ou Nouvel Essai sur l'Art dramatique (Amsterdam, E. Van Harrevelt, 1773, in-8, pp. 86-93).
1392. Molière, par Sébastien Mercier.
C'est un des derniers chapitres de son Tableau de Paris (Amsterdam, 1788, 12 vol. in-8; tome XI, pp. 271-277).
1393. Molière et ses ouvrages.
Cet article, signé A. (de Feletz), qui avait paru dans le Journal des Débats, se trouve réimprimé dans le tome III, p. 391 et suiv., du Spectateur français au XIXe siècle, ou Variétés morales, politiques et littéraires, recueillies de plusieurs recueils périodiques (Paris, libr. de la Soc. typographique, 1804 et suiv., 12 vol. in-8).
MOLIÉRESQUE. 29f>
1394. Molière, par Quentin Craufurd.
Cette Notice littéraire se trouve dans son ouvrage anonyme, retouché dans la seconde édition, par Gallois : Essais sur la littérature française, écrits pour l'usage d'une dame étrangère, compatriote de l'auteur (Paris, Stoupe, 1803, 2 vol. in-4). Dans la seconde édition (Ibid., impr. de Gratiot, 1815, 3 vol. in-8), l'article Molière se trouve au tome II, pp. 172-184.
1395. Molière, par Lomé Satgé Bordes.
C'est un des chapitres de son ouvrage intitulé : Jugements sur les meilleurs Écrivains anciens et modernes, ou Mémoires littéraires (Paris, Delaunay, 1812, in-12, pp. 176-82).
1396. Molière, par P. Hennequin.
Cette Notice littéraire se trouve dansvle t. III, pp. 134-62, de son Cours de littérature ancienne et moderne, contenant un traité complet de poétique et au-delà de 700 notices sur les poètes les plus
célèbres de tous les temps et de toutes les nations (Moscou, typ. de Semen, 1821-22, 4 vol. gr. in-8).
1397. Molière, par Ach. Rousseau, de Saumur.
Cette notice littéraire se trouve en tête de la série des Grands hommes, dans la France nouvelle , recueil de vers et de prose, par Ach. Rousseau (Paris, Delaunay, 1830, 2 vol. in-18), tome I, p. 41 à 50).
1398. Molière, par C.-A. Sainte-Beuve.
Cet excellent morceau de critique, daté de janvier 1835, a été recueilli dans les Portraits littéraires (Paris, Didier, 1854, in-12). Il convient de le compléter par l'étude très-détaillée sur Molière, considéré comme moraliste, étude que l'auteur a placée dans son Port-Royal (Paris, Hachette, 1860, in-12, tome III, pp. 195-244).
1399. Molière, par Hippolyte Lucas.
Ce jugement littéraire sur le génie de Molière et sur ses principales comédies, a été publié dans la Nouvelle Minerve, revue politique et littéraire, tome X (Paris, 1837, gr. in-8, p. 255 et suiv.). Plus tard, l'auteur a réimprimé son ouvrage, sous la forme d'Éloge, dans le Foyer du Théâtre français. Voy. plus haut, n° 1138.
1400. Le Génie de Molière (en anglais), parlsaac d'Israeli.
Cette notice figure dans l'ouvrage de l'auteur : Miscellanies of littérature (Paris, Galignani, 1842, 2 vol. in-8, tome II, pp. 279-93).
Nous supposons que c'est le même morceau, The Genius of Molière, qui avait paru, avec la signature d'Atticus, dans le Nevj Monthly Magazine (London, 1833, tome XXXVII, pp. 429-440).
1401. Molière, par Lefebvre-Charouceuil.
Ce morceau de critique se trouve dans le 1er volume, pp. 201-209, de la Révolution littéraire, revue parisienne, 1851, gr. in-8.