Molière, par Régnier, de la Comédie-Française
Voy. cet article dans le n° 3 de l'Ami de la Maison, revue hebdomadaire (Paris, Paulin, 1856, in-4).
1403. Détails sur Molière, par L. Viardot.
Voy. ces détails , p. 366 et suiv., dans les Études sur l'histoire des institutions, de la littérature, du Théâtre et des Beaux-Arts, en Espagne (Paris, Paulin, 1835, in-8). M. Viardot a recherché quels emprunts Molière a pu faire à la littérature espagnole.
1404. Détails sur Molière, son théâtre et sa troupe.
Voy. ces détails dans le tome I et unique de YHistoire du Théâfre en France, par Ed. Foucaud (Paris, impr. de Prévost, à Saint- Denis, 1845, gr. in-8, avec portraits), laquelle devait se composer de trois volumes paraissant par livraisons.
1405. Répertoire des comédies de Molière, en 1752.
Voy. ce qui concerne les pièces de Molière (22 étaient au répertoire et se jouaient alors), dans le Répertoire de toutes les pièces jouées au Théâtre-François, avec la date, le nombre des représentations et les noms des auteurs , par le^chevalier de Mouhy (Paris , V* Pissot, 1753, 2 part, in-12).
1406. Répertoire des comédies de Molière, avec la distribution des rôles à la Comédie-Française, en 1775.
Voy. ces détails dans le Catalogue de pièces choisies du Répertoire de la Comédie-Françoise, mis en ordre alphabétique, avec les personsonnages de chaque pièce et le nombre des lignes ou vers de chaque rôle, etc. (par Laporte, secrétaire de la Comédie-Française). Paris, Simon, 1775, in-8. On voit qu'à cette époque toutes les pièces de Molière étaient restées au répertoire et se représentaient de temps à autre.
Voy. aussi, pour les comédies de Molière, qui se jouaient en province, vers 1815, le Répertoire du Théâtre-Fy^ançais, ou Détails sur 360 tragédies et comédies (par J.-B. Colson, régisseur du théâtre de Bordeaux). Bordeaux, Foulquier, s. d., 3 vol. in-8.
1407. Que sait-on sur la vie de Molière? par le baron Walckenaer.
Voy. cette érudite dissertation, dans le tome V, p. 367, des Mémoires touchant la vie et les écrits de Mm* de Sévigné (Paris,
MOLIERESQUE. 297
Firmin Didot, 1842-52, 5 vol. in-12). Le savant auteur de ces intéressants Mémoires n'a pas manqué d'y faire figurer Molière, notamment dans le tome II, chap. 14, 20, 21 ; dans le tome III, chap. 6, 12; dans le tome IV, chap. 4.
1408. Observations de M. H. de La Porte, au sujet de THis-
TOIRE DE LA VIE ET DES OUVRAGES DE MOLIÈRE, par Jules
Taschereau.
Voy. ces critiques, dans le tome XXXII des Annales de la littérature et des arts, 1828, p. 228 et suiv.
1409. De Quelques Travaux récents sur Molière, par Emmanuel Desoer. Paris [Liège, J. Desoer), 1863, in-18.
1410. État de la fortune de Molière, documents inédits.
Voy. ces documents, recueillis par M. Régnier, de la Comédie- Française, dans le Magasin pittoresque, livraison de septembre 1860.
M. Eudore Soulié, dans ses Recherches sur Molière (Paris, Hachette, 1863, in-8), a fourni des pièces justificatives aux renseignements que M. Régnier avait donnés sur la fortune de Molière.
1411. Droits d'auteur payés a Molière et a sa veuve.
Voy. ces détails intéressants, au commencement de l'ouvrage de M. Jules Bonnassies, intitulé : les Auteurs dramatiques et la Comédie française, à Paris, aux XVIIe et XVIIIe siècles, d'après des documents inédits extraits des Archives du Théâtre-Français (Paris, Léon Wilhem, 1874, in-18).
1412. Un Portrait de Molière, en costume de théâtre (par Régnier), avec portr. dessinés par Eustache Lorsay et gravé sur bois.
Cette notice a été publiée, en 1864, dans le tome XXXII du Magasin pittoresque ; elle concerne le portrait de Molière, en pied, qui figure dans un ancien tableau peint, conservé au Théâtre-Français, et portant cette inscription : Farceurs français et italiens depuis 60 ans, jusqu'en 1670.
1413. Les Portraits de Molière, par Henri Lavoix, avec fig.
Cette savante dissertation iconographique, dont la première ébauche avait paru dans le Moniteur universel, a été publiée dans la Gazette des Beaux-Arts , 2e période, tome V, livraison de mars 1872, pp. 230 à 250.
Le travail si neuf et si intéressant de M. Lavoix a été repris et refait , mais à un autre point de vue , dans la préface de Y Iconographie moliéresque
1414. Iconographie moliéresque, contenant la liste générale et complète des portraits de Molière et celle des suites de vignettes, publiées jusqu'aujourd'hui pour les OEuvres de Molière ; avec notes et commentaires, par le bibliophile Jacob (Paul Lacroix). Nice, J. Gay et fils, éditeurs, 1872, in-8 et in-12 de xx et 37 pp.; plus, 1 feuillet non chiffré.
Tiré à 100 exempl. numérotés, 50 de format in-8, 50 de format elzevirien.
Ce premier essai, bien incomplet et bien imparfait, doit être entièrement modifié dans une nouvelle édition, qui formera le complément de celle de la Bibliographie moliéresque.
1415. Notice critique sur les portraits de Molière, par A. Vitu.
M. Vitu, qui a recherché avec soin tous les portraits de Molière, et qui en possède une collection fort curieuse, qu'on a vue exposée au Théâtre-Italien, du 15 au 23 mai 1873, à l'occasion du Jubilé de Molière, avait présenté ses idées sur ces portraits, comparés entre eux, dans une conférence remarquable qu'il fit pendant les fêtes littéraires de ce Jubilé. Cette conférence n'a pas encore été publiée, mais M. Vitu en a donné lui-même un extrait, dans un article du Figaro, après la clôture du Jubilé.
1416. La Comédie des Portraits, ou les Portraits de la Comédie, par lord Pilgrim (Arsène Houssaye).
Cette piquante notice, relative à la collection de portraits d'auteurs, d'acteurs et d'actrices, que Soleirol avait formée avec tant de patience, et qui a été dispersée si malheureusement dans une vente publique, discute l'importance des portraits de Molière. Elle avait paru en feuilleton dans un journal, au moment de la vente de ces portraits, en 1863. Elle a été réimprimée dans V Artiste, rédigé par M. Arsène Houssaye, 45e année, n° de novembre 1874, pp. 149 et suiv.
1417. Un Portrait de Molière, en Bretagne. Étude sur quelques comédiens, farceurs et bouffons français et italiens, auxvne siècle, par le baron de Wismes. Nantes, impr. Vincent Forest et E \ Grimaud, s. d. (1874), in-8 de 81pp.
Cette notice, relative à un tableau, qui appartient à M. de la Pilorgerie et qui paraît être l'original de celui que possède la
OLIÉRESQUE. 299
Comédie-Française, avait d'abord été insérée dans la Revue de Bre tngne et de Vendée, février et mars 1874. Le tableau, acheté en Bretagne, est conservé dans la maison de 31. de la Pilorgerie, près de Chateaubriand.
1418. Lettre du bibliophile Jacob, sur les Mémoires du comte de Modène, attribués à Molière.
Cette Lettre, qui a paru dans le tome I du Bulletin du bouquiniste, 1857, p. 412, est réimprimée dans les Énigmes et Découvertes bibliographiques du bibliophile Jacob (Paris, A. Laine, 1866, in-12), p. 23 et suiv.
1419. Notice sur des Tapisseries qu'on disait avoir appartenu a Molière, par Ludovic Lalanne.
Cette notice est imprimée dans le tome VII de la Correspondance littéraire, 1862-63, gr. in-8 à 2 col., pp. 95 et suiv.
1 420. Tapisseries représentant les Amours de Gombaut et de Macée, par Gariel. Grenoble, imprim. Allier, 1863, in-8 de 16 pp., avec une planche.
Voy., sur le même objet, un feuilleton de M. Achille Jubinal, dans t Indépendance belge, du 20 février 1863.
1421. Notice sur des Tapisseries représentant les Amours de Gombaut et de Macée, du Musée de Saint-Lô.
Voy. cette notice dans le Catalogue général de l'Exposition universelle de 1867 : Histoire du travail et monuments historiques, rédigé par M. Darcel (Paris, E. Dentu, 1867, gr. in-18, n° 3151, p. 228).
1422. La Bibliothèque de Molière, par P. L. Jacob, bibliophile.
Cette notice, imprimée pour la première fois dans les Dissertations bibliographiques de l'auteur (Paris, J. Gay, 1864, in-12), remplit les pp. 277 à 354 de ce recueil.
Ce sont des recherches fondées sur l'inventaire notarié des livres qui furent trouvés chez Molière , après son décès, en sa maison de Paris, et en sa maison d'Auteuil, inventaire découvert par M. Eudore Soulié dans les archives d'un notaire de Paris. Voy. Recherches sur Molière et sur sa famille, par Eud. Soulié (Paris, L. Hachette, 1863, in-8, pp. 269 et 284).
1423. Molière avocat, par Fournier des Ormes.
Voy. cette dissertation, dans le Constitutionnel du 30 juin 1852.
1424. Molière artiste et auteur dramatique, à propos de l 'Avare, par Eugène Le Monnier, professeur à l'Institut technique provincial de Florence et aux écoles communales de Prato. Florence, impr. des successeurs Le Monnier, 1874, in-8 de 20 pp.
1425. Molière moraliste conjugal, poëte de cour et poëte
posthume, par Paul Foucher.
Cette piquante analyse du recueil des Poésies diverses attribuées à Molière (Paris, Lemerre, 1869, in-16) a été publiée dans le feuilleton du journal la Finance, et se trouve réimprimée dans les Coulisses du Passé, par Paul Foucher (Paris, Dentu, 1873, in-12, pp. 8-43).
1426. Molière, élève de Gassendi, par F. Bouillier. Lyon, imprim. de Léon Boitel, 1852, in-8.
Extrait de la Revue du Lyonnais.
1427. Molière en visite, par René Delorme.
Cet article est inséré dans le Musée universel, revue illustrée hebdomadaire, 2e année, 29 novembre 1873, tome III, n° 61, pp. 138-39.
La troupe de Molière allait en visite, c'est-à-dire donnait des représentations particulières chez de grands seigneurs qui les payaient très-généreusement. Ces visites sont mentionnées dans le Registre de La Grange, avec le produit net de chacune.
1428. Molière, par Paul Albert.
Cette étude historique et littéraire est insérée dans la Littérature française du dix-septième siècle (Paris, Hachette, 1873, in-18, pp. 24-264).
1429. Sur la Polémique de Molière avec un curé de Paris.
Cette notice se trouve dans la Revue rétrospective de MM. Taschereau et Monmerqué, lre série, tome IV, p. 461. Ce fut la première révélation des attaques de Pierre Roullé, curé de Saint-Barthélémy, contre Molière, à l'occasion de sa comédie du Tartuffe, mais on ne connaissait pas encore le pamphlet, publié par ce curé, sous le titre du Roy glorieux au monde, qui ne fut retrouvé que vingt ans plus tard (Voy. ci-dessus, n° 1209).
1430. Sur les Jésuites et les faux-dévots, ennemis de Molière, par F.-B. Hoffman.
Cette violente sortie contre les Jésuites, à propos de la nouvelle
édition du Tartuffe, accompagnée de notices et de notes critiques et littéraires, par Etienne, fit grand bruit quand l'article d'Hoffman parut d'abord dans le Journal des Débats, en 1824. Cet article a été réimprimé, sans aucune atténuation, dans les Œuvres de l'auteur (Paris, Lefèvre, 1831, 10 vol. in-8, tome V, pp. 339-350).
1431. Cabale contre le Tartuffe au xvne siècle, par Gustave Bouvart. Épinal, Cabasse, 1862, in-8 de 35 pp.
1432. Lettre sur la Mélanide (comédie de Nivelle de La Chaussée) et sur le jugement qui en a été porté dans le Temple de la Critique, par MM. Despréaux, Fénelon, Racine, Molière et de La Motte. Paris, 1741, in-12.
1433. Remarques véritables et très-remarquables sur les Audiences de Thalie , ou sur Molière a la nouvelle Salle (comédie de La Harpe), avec une Défense des femmes, et des Réflexions sur les spectacles, par une femme qui se fait gloire d'être le chevalier de son sexe, si son esprit n'a pas l'avantage d'en être l'ornement. (Attribué au chevalier d'Éon.) Bruxelles, Boubert, 1782, in-8.
1434. Lettres a feu M. de Molière, sur les Ridicules.
Ces Lettres, dont l'auteur n'est pas connu, se trouvent dans les Essais hebdomadaires, sur plusieurs sujets intéressants, publ. par N. Dupuy (Paris, Et. Ganeau, 1730, in-12).
1435. De l'Art de Molière a saisir les ridicules, par l'abbé Batteux.
Cet extrait de ses remarques sur les quatre Poétiques d'Aristote, d'Horace, de Vida et de Despréaux (Paris, A. Delalain, 1771, 2 vol. in-8) est imprimé dans le tome VI du Journal de l'Instruction publique, parBorelly (Paris, Barrois, 1793, in-8, p. 187).
1436. Des Caractères contrastants dans la comédie de Molière, par Gaillard, de la classe d'histoire et de littérature ancienne de l'Institut.
Voy. cette ingénieuse étude sur quelques-unes des comédies de Molière, dans le tome III, pp. 165-169, des Mélanges académiques, poétiques, littéraires, philologiques, critiques et historiques, de Gaillard (Paris, Agasse, 1806, 4 vol. in-8).
1437. Genre comique de Molière, par Chamfort.
t Cette fine appréciation du comique de Molière fait partie des Ébauches d'une Poétique dramatique, recueillies dans les Œuvres complètes de Chamfort, publ. par P.-R. Auguis (Paris, Chaume rot jeune, 1824, 5 vol. in-8, tome IV, pp. 204-210).
1438. Molière et les Caractères de ses comédies.
Cet article est imprimé dans le n° 13 du Monde illustré, lre année, in-4.
1439. Combien le Théâtre de Molière est quelquefois dangereux pour les moeurs, par J.-J. Rousseau.
Ce factum acerbe, extrait de la Lettre à d'Alembert sur l'article Genève da?is l'Encyclopédie, est imprimé dans le tome III, pp. 52-54, du Journal de l'histruction publique, rédigé par Thiébault et Borelly (Paris, Barrois, 1793, in-8).
1440. Examen des ouvrages de Molière, dont la représentation est considérée comme dangereuse.
Voy. cet examen dans YEssai sur la Comédie moderne, où l'on réfute les Nouvelles Observations de M. Fagan, etc. (par Meslé le jeune, de Besançon). Paris, veuve Pissot, 1752, in-12, p. 20 à 56.
1441. Sur Molière.
Cet éloge des comédies de Molière porte la signature C. D., et se trouve dans le Mercure du XIXe siècle, 1823, tome I, pp. 172-178.
1442. La Critique et le Portrait de Molière, par Loève-
Weymars.
Ce morceau littéraire, que l'auteur avait publié d'abord dans une revue, a été réimprimé dans son recueil de mélanges, intitulé Nepe?ithès (Paris, Ladvocat, 1833, 2 vol. in-8).
1443. Molière et son siècle, Optique, par Couailhac-Fradelle.
Cet article se trouve dans le tome XXXIV du Mercure du XIXe siècle, 1830, pp. 259 et suiv.
1444. Les Fautes de Paris, au temps de Molière (en anglais).
Cette notice se trouve dans le recueil périodique intitulé : The Month (London, in-8), n° de novembre, 1865.
MOLIERESQUE. 303
1415. Comédie sociale. Les Types de Molière, par Louis de Cormenin.
Ce travail a paru, en 1851, dans la Nouvelle Revue de Paris.
1146. La Comédie universelle. Molière, par Jules Janin.
Voy. cette brillante fantaisie, dans le Musée des Familles, tome XXX, 1868, pp. 196-208, 233-249. J
1447. Molière et l'Idéal moderne, par Ernest Hello.
Cet article d'esthétique est inséré dans le tome XII de la Revue française, 1858, in-8, pp. 230-239.
1448. De Quelques Reproches adressés a Molière, par
J. Boniface Delcro.
Cette note se trouve dans le Bulletin du Bouquiniste (Paris, Aubry, 1861), tome Y, p. 543.
1449. Observation sur un passage des Comédies de Molière, lue le 10 décembre 1743, par M. ***, l'un des sept de l'Académie de Troyes.
Cette grosse plaisanterie fait partie des Mémoires de l'Académie des sciences, nouvellement établie à Troyes (par Grosley et Lefèvre). Liège, 1744, in-12.
1450. Défense des Précieuses de la société de l'hôtel de Rambouillet, à propos de la comédie des Précieuses ridicules, parle comte P.-L. Rœderer.
Cette discussion passionnée, dans laquelle l'auteur s'efforce de prouver que Molière avait pris, en province et non à l'hôtel de Rambouillet, les types de ses Précieuses , occupe une trentaine de pages dans l'ouvrage anonyme de Rœderer, tiré à très-petit nombre et non mis en vente : Mémoires pour servir à l'histoire de la Société polie en France (Paris, impr. de F. Didot, 1835, in-8), ouvrage réimprimé dans les Œuvres complètes de l'auteur.
Voy. aussi, sur le même sujet, l'ouvrage de M. Ch. Livet : Précieux et Précieuses, caractères et mœurs littéraires du xvme siècle (Paris, Didier, 1859, in-8).
1451. La Princesse d'Élide, Molière et Louis XIV.
Cet article, signé J. S., est imprimé dans le Bulletin du Bouquiniste de M. Aubry, 8e année, 1864, p. 380.
Il faut mentionner une imitation en vers de la Princesse d'Elide, qui n'a été citée par aucun bibliographe et que nous n'avions pas encore découverte ; elle se trouve enfouie dans un volume , que
M. de Soleinne ne possédait pas : Recueil de pièces dramatiques anciennes et nouvelles (Bouillon, impr. delà Société typographique ; se vend à Paris, chez Grange et la veuve Duchesne, et se trouve à Nancy, chez Bontoux, 1785, pet. in-8). La dédicace au prince d'Havre et de Croy est signée des initiales V. C. D. V. La Princesse d'Élide, dont l'auteur a versifié les quatre derniers actes, occupe les pp. 101-152 de ce Recueil.
1452. Sur l'Abus dans la manière de représenter le Festin de pierre, en usage aux Français, par l'abbé Mercier de Saint-Léger.
Cette note, sans nom d'auteur, est insérée dans le n° 226 du. Journal de Paris, année 1781.
1453. Détails sur le Costume de Molière dans la représentation du Malade imaginaire.
Ces curieux détails , qui prouvent le soin que Molière mettait à bien approprier à ses rôles les costumes qu'il portait au théâtre, se trouvent dans les Mémoires du président Hénault (Paris, Dentu, 1855, in-8).
1454. Note sur la traduction (en italien, par Castelli) de la Cérémonie du Malade imaginaire , par Desbarreaux- Bernard.
Cette note a paru dans le Bulletin du Bibliophile, 1859, pp. 346-48.
1455. Discours contre les excommunications, prononcé par M. Chatel, évêque, par élection du Peuple et du Clergé, à l'Église catholique française primatiale, faubourg Saint- Martin, n° 59, le jour anniversaire de la mort de Molière. Paris, imprim. de Mie, 1833, in-8 de 16 pp.
Voy. aussi, sur ce sujet, un chapitre intitulé : les Comédiens et le Clergé, dans l'ouvrage de M. Despois, le Théâtre-Français sous Louis XIV (Paris, Hachette, 1874, in-12), pp. 314-326.
L'excommunication des comédiens, et par conséquent celle de Molière, avait été déjà l'objet de deux ouvrages du baron Hénin de Cuvillers :Des Comédiens et du Clergé (Paris, P.Dupont, 1825, in-8), et Encore des Comédiens et du Clergé (Ibid., J. Andriveau, 1825, in-8).
1456. Mise en scène des pièces de Molière, de 1673 à 1684.
Cet extrait d'un manuscrit du temps (Bibl. nation., n° 24330 des Mss. franc.) a paru dans le Théâtre Français sous Louis XIV, par Eugène Despois (Paris, Hachette, 1874, in-12), pp. 410 et suiv.
On trouve, dans le Catalogue de la bibliothèque dramatique de
Soleinne, tome III, p. 127, une liste des pièces imprimées du répertoire du théâtre de Molière, depuis 1658 jusqu'en 1680.
1457. OÙ ÉTAIT SITUÉE LA SALLE DE LA COMÉDIE A l'hÔTEL
du Petit-Bourbon?
Voy. cette dissertation archéologique, dans l'Appendice de l'ouvrage de M. Eugène Despois : le Théâtre français sous Louis XIV.
Voy. aussi des recherches fort curieuses sur la salle de spectacle du Palais-Royal et sur la mise en scène des comédies de Molière, dans le texte que M. Joseph Filippi a rédigé pour une nouvelle édition du grand ouvrage de Clément Contant : Parallèle des principaux théâtres modernes de l'Europe et des machines théâtrales (Paris, A. Lévy fils, 1860, 2 vol. in-fol.). Voici l'indication des pages où il est question de Molière et de son théâtre : 7 à 10, 20, 23, 38, 49, 65, 71 et 105.
1458. Collection des mises en scène, publiée par M. Arsène, régisseur général. Le Médecin malgré lui, opéra-comique en trois actes et en quatre tableaux, d'après la comédie de Molière, musique de Charles Gounod. Paris, typ. Marris, s. d., gr. in-8 de 13 pp.
La mise en scène est une tradition qui s'est conservée très-fidèlement à la Comédie-Française, mais elle n'a pas encore été recueillie dans un ouvrage spécial, qui l'empêcherait de se perdre ou de tomber en désuétude.
1459. Trouvailles bibliographiques. Molière, l'académicien Cordemoy et M. A. Dumas fils, Peignot et M.Alphonse Karr, par un bibliophile du quartier Martainville (M. Cohen, ingénieur du département de la Seine-Inférieure). Rouen, imprim. de E. Cagniard, 1870, gr. in-8 de 12 pp.
Dans cet extrait de la Revue de Normandie, l'auteur démontre que la scène iv de l'acte II du Bourgeois gentilhomme est une copie plaisante des idées de Cordemoy dans son Discours physique de la parole, 1668, et qu'une des scènes de la Dame aux Camélias, pièce de M. Dumas fils, offre une analogie frappante avec une tirade d' Anselme dans V Étourdi.
1460. La Critique de la Visite de noces (d'Alex. Dumas fils), comédie en un acte, empruntée à l'auteur de la Critique de l'Ecole des femmes; par Henri de La Pommeraye, 2e édit. Paris, libr. des Bibliophiles, 1871, in-16 de 34 pp.
1461. Le Misanthrope de Molière, en 1793, d'après un
exemplaire approprié à cette époque ; par Jules Janin.
Cet article a paru dans le feuilleton du Journal des Débats, du 12 août 1833. M. Jules Janin eut sous les yeux, en l'écrivant, un exemplaire imprimé du Misanthrope, dans lequel on avait fait à la main une foule de changements exigés pour la représentation de cette comédie aristocratique, pendant la période la plus sinistre de la Révolution.
1462. Le Déjeuner de Molière, par Paul de Musset.
Cette nouvelle historique a paru dans la Revue de Paris ; mais nous n'avons pas su l'y retrouver.
1463. Le Dîner d'Harpagon et la Gastronomie au xvne siècle, par C.-J. Jeannel.
C'est un commentaire ingénieux de la scène 5e de l'acte m de V Avare; il a été publié dans le Correspondant, n° du 10 juillet 1870.
Les curieux se sont beaucoup occupés du menu de ce dîner, mais sans remarquer que le nombre des mets et les détails de leur composition culinaire ont été beaucoup augmentés dans l'édition des Œuvres de Molière, publiées en 1682 par Vinot et La Grange.
1464. Les Femmes savantes de Molière, par le bibliophile Jacob.
Cette scène de mœurs, dans laquelle l'auteur a donné une origine très-probable à la comédie des Femmes savantes, se trouve à la fin du Keepsake intitulé : les Turquoises (Paris, Renouard, 1870, gr. in-4, avec vignettes anglaises).
1465. Molière a l'hôtel de Rambouillet, par J.Boniface Delcro.
Cet article a paru dans le Bulletin du Bouquiniste, 1er avril 1865, pp. 184-185.
Voy. aussi le chap. xiv de la Société française au dix-huitième siècle, d'après le grand Cyrus de Mlle de Scudéry , par Victor Cousin (Paris, Didier, 1858,2 vol. in-8, tome II, p. 270 et suiv.) : « Si Molière, dans les Précieuses ridicules et les Femmes savantes, a voulu attaquer Mlle de Scudéry. »
Voy. plus haut, dans notre Bibliographie, le n° 1450.
1466. Lettre sur les Vers irréguliers; détails sur Corneille, Molière, etc.
Voy. cette Lettre dans le Recueil de pièces curieuses (Amsterdam, Adrian Moetjens, 1694,pet. in-12), tome III, p. 330 et suiv.
MOLIERESQUE. 307
1467. Quelques Pages a ajouter aux OEuvres de Molière : vers macaroniques qui se rencontrent en plus dans une ancienne édition, probablement unique, de la Cérémonie du Malade imaginaire; par Charles Magnin.
Cette notice est imprimée dans la Revue des Deux-Mondes, année 1846, tome XV de la nouvelle série. Il s'agit de différentes strophes en latin macaronique de la Cérémonie du Malade imaginaire, omises dans la plupart des éditions primitives de cette comédie ; mais il n'est pas certain que ces strophes soient de Molière. Elles se trouvent, non pas dans une seule édition, comme le croyait Charles Magnin, mais dans plusieurs éditions hollandaises.
1468. Les Calembours de Molière.
Ce sujet bizarre est traité dans l'ouvrage intitulé : Calembours et jeux de mots des hommes illustres, anciens et modernes, par Auguste Couvret (Paris, Martinet, 1807, 2 vol. in-12), tome I, pp. 157-59.
1469. De la Rime, d'après Boileau et Racine, avec des suppléments relatifs à Corneille et à Molière, par Billet, chef d'institution. Noyon, imprim. d'Andrieux, 1865, in-8 de 74 pp.
1470. Renseignements divers sur la Traduction du poème de Lucrèce, par Molière.
Cette traduction, envers irréguliers, n'a jamais été imprimée, mais le manuscrit avait été vendu à Claude Barbin, par la veuve de Molière, comme nous l'apprend Trallage dans ses notes manuscrites. De plus, Chapelain, dans une lettre à Bernier, parle de cette traduction ; elle est aussi mentionnée dans la préface de la seconde édition de Lucrèce, traduit en prose par l'abbé de Marolles (1659), et surtout, avec plus de détails, dans la préface de la traduction, en vers, que cet infatigable traducteur publia plus tard du poëme de la Nature des choses (1677, in-4).
1471. La Musique des comédies de Molière, par Ed. Fétis.
Voy. cette dissertation, dans la Gazette musicale, 19 et 26 mai 1844.
Le même sujet a été depuis traité, avec beaucoup de compétence, par Castil-Blaze, dans son grand ouvrage intitulé : Molière musicien (Paris, 1852, 2 vol. in-8).
1472. Molière et les Médecins, lecture faite à l'Académie d'Amiens, dans la séance du 11 février 1854, par Alexandre, docteur médecin. Amiens, imprim. de Duval, 1854, in-8 de 36 pp.
1473. Les Médecins au temps de Molière, mœurs, institutions, doctrines, par Maurice Raynaud. Paris, Didier, 1862, in-12.
1474. Analyse du livre de M. le docteur Raynaud : les Médecins au temps de Molière ; par le docteur Alexandre. Amiens, imprim. Yvert, 1865, in-8 de 19 pp.
1475. Molière et les Médecins, par le docteur H. Mon-
tanier.
Cette étude se trouve dans la dernière Revue de Paris, nouvelle série, n°* 63 et 64, janvier 1869, pp. 6-38 et 177-195.
1476. De la Physionomie de Molière, par Isidore Bourdon, médecin.
L'auteur ne pouvait manquer de faire une étude sur le caractère de la physionomie de Molière, dans son ouvrage intitulé : la Physiognomonie et la phrénologie, ou connaissance de l'homme d'après les traits du visage et les reliefs du crâne (Paris, Ch. Gosselin, 1842, in-12 de 348 pp., fig.). Il a réparé l'oubli systématique, par suite duquel Molière n'était pas même nommé dans ses Essais de physiognomonie (traduits parCaillard et H. Reufner, et Mme de la Fite). La Haye, 1781-1803, 4 vol. in-4, fig.
1477. Molière et les Médecins au xviic siècle, par le docteur Gustave Drouineau. La Rochelle, imprim. de Siret, 1873, in-8 de 32 pp.
1478. Pourquoi Molière n'a pas joué les Avocats, par Ch. Truinet, avocat. Paris, Durand, 1855, in-8 de 16 pp.
Extr. de la Revue historique du Droit franc, et étranger.
1479. La Science du droit dans les comédies de Molière, par J. Cauvet, professeur de la Faculté de Droit, à Caen.
Cette dissertation se trouve imprimée dans les Mémoires de l'Académie impériale des sciences, arts et belles-lettres de Caen, année 1865. L'auteur a essayé de prouver, par des citations tirées des pièces de théâtre de Molière, que notre grand comique avait étudié le droit et suivi le barreau dans sa jeunesse. M. J. Cauvet aurait pu appuyer de divers témoignages contemporains la thèse qu'il soutient, car la comédie d'Elomire nous apprend que Molière avait été reçu avocat au barreau d'Orléans.
1480. Molière et sa satire (en anglais).
Cet article est inséré dans le recueil périodique : Temple-Bar Magazine (London, in-8), n° d'août 1871.
Molière, en effet, a donné carrière à son esprit satirique, dans ses comédies où les contemporains reconnaissaient, dit-on, les originaux des caractères qu'il avait mis en scène ; il s'attaquait non-seulement aux individus , à Cotin et à Ménage , dans les Femmes savantes, à l'abbé de la Roquette dans le Tartuffe, etc., mais encore aux marquis, aux précieuses, aux médecins, etc. L'abbé Irailh a raconté en détail les démêlés de Molière avec ses rivaux, ses envieux et ses ennemis, dans l'ouvrage intitulé : Querelles littéraires, ou Mémoires pour servir à l'histoire des révolutions dans la république des lettres (Paris, Durand, 1761, 4 vol. in-12). L'abbé Ménage, qui ne gardait pas rancune à Molière de l'avoir fait figurer sous le nom de Vadius dans les Femmes savantes, rapporte que l'auteur de cette comédie poussa la malice jusqu'à faire acheter un habit qui avait appartenu à Cotin, pour en revêtir son Trissotin. Voy. le Menagiana, nouv. édition augm. par La Monnoye (Paris, Ve Delaulne, 1729, 4 vol. in-12, tome III, p. 23).
Molière, en sa qualité de comédien, avait un penchant marqué pour ce genre de satire aristophanesque, qui consistait à exposer sur la scène jusqu'au costume de ses victimes. Voy. ci-dessus, n° 1451, comment il s'affubla, dans le Malade imaginaire, de la robe de chambre de l'intendant Foucault. Il alla jusqu'à prendre, pour le Maître de philosophie, dans le Bourgeois gentilhomme, le chapeau phénoménal de son ami Jacques Rohault. Voy. à ce sujet l'ouvrage de Menken : De la charlatanerie des savons, avec des remarques critiques de différents auteurs; traduit du latin [par DurandJ (La Haye, van Duren, 1721, pet. in-8, p. 112). On trouve, dans ce livre, pp. 7 et 8, d'autres détails sur Molière.
On accusa aussi Molière d'avoir osé faire le portrait du duc de Montausier sous les traits du Misanthrope. Voy. à ce sujet (dans Y Histoire de la vie et des ouvrages de Molière, 3° édit. de 1844) une note de Saint-Simon, citée par M. Taschereau, d'après les Nouveaux Mémoires de Dangeau, publ. par Lemontey.
1481. Des Personnalités au théâtre, par le baron Gaston de Flotte. Marseille, typogr. Marius Olive, 1872, in-12 de 37 pp.
Les premières pages de cet opuscule sont consacrées à la querelle de Molière et de l'abbé Cotin.
L'abbé d'Olivet, dans sa notice sur l'abbé Cotin, laquelle fait partie de la continuation de YHistoire de l'Académie françoise depuis 1635, par Pellisson (Paris, Coignard, 1729, 2 vol. in-12), a donné des détails sur l'origine de cette querelle.