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Molière sifflé, par Albert de Laponneraye

Cet article, publié à l'occasion d'un scandale inouï, qui eut lieu au Théâtre-Français, où la comédie de George Dandin fut outrageusement sifflée, a" été recueilli par l'auteur, dans ses Mélanges d'économie sociale, de littérature et de morale (Paris, impr. d'Herhan, 1835-36, 2 vol. in-8, tome I, p. 357).

1483. Molière a l'Académie française, par Arsène Hous-

saye.

Voy. cette ingénieuse évocation dans VHistoire du 41e fauteuil de l'Académie française , 6e édit. (Paris, H. Pion, 1861, in-8, avec un portrait de Molière, gravé par Geoffroy, d'après une peinture du temps). Nous avons déjà cité le discours de réception que M. Arsène Houssaye fait prononcer à Molière. Voy. ci-dessus, n° 1139.

1484. A Molière. Hommage -à la Postérité (Généalogie et notice en prose). Paris, imprim. Poussielgue, 1844, placard in-folio.

1485. Toast a Théodore Barrière, porté le 15 janvier 1866, au Banquet-Molière, par G. Hugelmann. Paris, imprimerie Schiller, in-8de 14 pp.

M. Théod. Barrière, malgré tout son talent, a dû s'étonner un peu d'être mis de la sorte sur le même pied que Molière.

1486. Molière, conférence, par Deschanel.

Imprimé dans la Revue des Cours littéraires (Paris, Germer-Baillière, 1867, in-8, ive année).

1487. Molière, conférence, par Marc Monnier.

Impr. dans la Revue des Cours littéraires (Paris , Germer-Baillière, 1867, in-8, ive année).

1488. Les Femmes de Molière, par F.-M. Baudouin. Rouen, imprim. Cagniard, 1865, in-8 de 20 pp.

1489. Conférences de l'Hôtel de ville de Versailles. Les Femmes dans les comédies de Molière; deux conférences, par A. Aderer, professeur de rhétorique au Lycée impérial de Versailles. Saint-Cloud, imprim.de Mme veuve Belin, 1865, in-8 de 58 pp.

Un extrait de ces deux conférences avait paru d'abord dans la Revue des Cours littérales (Paris, Germer-Baillière, 1865, in-8, ne année).

MOLIÉRESQUE. Ml

1490. La Morale de Molière, par C.-J. Jeannel, agrégé des classes supérieures, docteur es lettres, ancien élève de l'École normale. Paris, Thorin, 1867, in-8 de 268 pp.

1491. La Philosophie dans les comédies de Molière, par Paul Jannet, de l'Institut. Paris, imprim. de Firmin Didot, 1872, in-4 de 18 pp.

Cette dissertation, lue d'abord dans une séance de l'Académie des Sciences morales et politiques, a été relue dans la séance solennelle des cinq Académies, le vendredi 25 octobre 1872. Elle se trouve réimprimée dans la Revue des Cours littéraires.

1492. Sur le Cartésianisme des Femmes savantes de

Molière, par A. Foucher de Careil.

Voy. sa dissertation intitulée : Descartes et la princesse Palatine, ou de l'influence du Cartésianisme sur les femmes au XVIIe siècle (Paris, Aug. Durand, 1862, in-8, page 35).

1493. Détails sur Molière et sur les comédiens italiens de son temps, par J. Palaprat.

Voy. ces curieux détails, dans la préface des Œuvres dramatiques de l'auteur {Paris, Ribou, 1712, 2 vol. in-12).

Voy. aussi, sur le même sujet, l'ouvrage de M. le baron de Wismes, qui est déjà cité plus haut, n° 1417, sous son titre : Un portrait de Molière en Bretagne, et qui contient une étude fort curieuse sur quelques comédiens, farceurs et bouffons français et italiens, au xviie siècle.

1494. Influence de l'Italie sur la comédie de Molière, par E.-J.-B. Rathery, bibliothécaire du Louvre.

Voy. cet aperçu ingénieux, dans l'ouvrage intitulé : Influence dp l'Italie sur les lettres françaises, depuis le XIIIe siècle jusqu'au siècle de Louis XIV ; mémoire auquel l'Académie française a décerné une récompense dans la séance du 19 août 1852 [Paris, Firmin Didot, 1853, in-8; chap. Molière, p. 189).

1495. Molière et la Comédie italienne, par Louis Moland. Ouvrage illustré de 20 vignettes, représentant les principaux types du théâtre Italien. Paris, Didier, 1867, in-8 de xi-383 pp., et in-12 de xi-383 pp., fig.

Il y a eu deux tirages de la même édition, dans deux formats différents.

Cet ouvrage très-remarquable nous fait connaître les nombreux emprunts que Molièr.e a faits aux comédies italiennes, anciennes et contemporaines.

1496. Molière et les Auteurs de son temps, par Gabriel Guéret.

Voy. ces piquantes révélations, dans la Promenade de Saint-Cloud, publiée à la suite des Mémoires historiques, critiques et littéraires, par Bruys (Paris, J.-Th. Hérissant, 1751, 2 vol. in-12).

1497. Molière et les auteurs comiques de son temps, par Alphonse Royer.

Cette étude historique et littéraire se trouve, dans son Histoire universelle des Théâtres (Paris, Franck, 1870, tome III, pp. 163-253).

Voy. un brillant parallèle de Molière et de Regnard, dans Y Éloge de Regnard, par D.-L. Gilbert, couronné par l'Académie (Paris, impr. Firmin Didot, 1859, in-8 de 27 pp.). Ce parallèle avait été déjà fait par Voltaire, La Harpe, Garnier, Sainte-Beuve, A. Michiels,etc.

1498. Corneille, Racine et Molière, deux Cours sur la

poésie française au xvne siècle , par Eug. Rambert,

ancien professeur à l'Académie de Lausanne et à l'École

polytechnique fédérale de Zurich. Lausanne, 1862, in-8.

Voy. un parallèle entre Molière et Dancourt, dans un article de J.-F. Boissonade, qui rendit compte, au Journal des Débats, d'une notice d'Auger, en tête de l'édition stéréotype des Œuvres choisies de Dancourt : Critique littéraire sous le premier Empire, publ. par F. Colincamp, professeur à la Faculté des lettres de Douai (Paris, Didier, s. d. (1863), 2 vol. in-8, tome II, pp. 268-275).

1499. Molière et Bourdaloue, par Louis Veuillot.

Cet éloquent parallèle de l'enseignement de la chaire et de celui du théâtre a paru dans la Revue du Monde catholique, troisième année, tome VI, n°s 50, 52 et 56.

Le dernier article est consacré au Tartuffe, et il est impossible de ne pas être frappé de la justesse des critiques ingénieuses que M. Veuillot a dirigées contre la véritable intention de l'auteur de cette comédie.

1500. Réflexions sur Shakspear (sic) et Molière, par le chevalier Rutlige.

Cette comparaison des deux dramaturges, anglais et français, se trouve dans la Quinzaine angloise à Paris, ou l'Art de s'y ruiner en peu de temps ; ouvrage posthume dudoct. Stearne (sic), trad. de l'anglois, par un Observateur (Paris, 1776, in-12 de xvi et 284 pag.).

Voy. la 8e journée. L'ouvrage a été réimprimé sous ce titre : Premier et second Voyages de Milord de *** à Paris, contenant la Quinzaine anglaise et le retour de Milord dans cette capitale, après sa majorité (par le Ch. R. Londres, 1786, 3 vol. in-18). Voy. tome 1, pp. 143-147.

1501. Shakspeare et Molière, par Philarète Chasles.

Cet ingénieux parallèle se trouve dans ses Études contemporaines : Théâtre, Musique et Voyages (Paris, Amyot, 1867, in-12).

M. Klingelhoffer a publié une dissertation, en allemand, sous ce titre : Plaute imité par Molière et Shakespeare (Darmstadt, 1874, in-12).

1502. Molière, Shakspeare und die deutsche Kritik, von Dr G. Humbert. Leipzig, Teubner, 1869, in-8 dexx et 511 pp.

Voy., sur ce curieux ouvrage, la Revice critique d'histoire et de littérature, 1870, 1« sem., pp. 9-13.

1503. Molière et Pascal, Bossuet et Molière, par Sainte- Beuve.

Ces deux parallèles se trouvent dans son Histoire de Port-Royal, 3e édit. (Paris, Hachette, 1867, 6 vol. gr. in-18), tome III, pp. 263-311.

1504. Racine et Molière au Théâtre-Français.

Voy., dans la Revue politique et littéraire, n° du 7 septembre 1872, cet article où la Tragédie et la Comédie sont mises en parallèle, en quelque sorte, dans la personnalité de leurs plus illustres représentants.

1505. De la Rime, d'après Boileau et Racine, avec des

suppléments relatifs a Corneille et a Molière, par

H. Billet, chef d'institution. Noyon, D. Andrieux, 1864,

in-8 de 74 pp.

On y trouve un relevé critique des principales rimes de trois comédies de Molière : le Misanthrope, le Tartuffe et les Femmes savantes, avec l'épître de Boileau à Molière, sur la Rime.

1506. Voltaire et Molière considérés sous le rapport du comique dans l'art dramatique, par Ségur cadet.

Ce morceau se trouve, pp. 126-134, dans YAlmanach des Prosateurs, cinquième année, rédigé par F. Noël, inspecteur général des études (Paris, Louis, 1806, in-18).

1507. Voltaire et Molière, considérés sous le rapport du comique dans l'art dramatique. — Sur Molière, Voltaire, et le but de ceux qui font des comédies, ou Critique du parallèle, par un anonyme. — Réplique à la Réponse d'un anonyme sur le parallèle de Voltaire et de Molière.

Ces trois morceaux, dont le premier et le dernier sont du vicomte J.-A. de Ségur, se trouvent compris dans ses Œuvres diverses (Paris, Dalibon, 1819, in-8).

1508. Molière et Marivaux, et leur influence sur la Littérature dramatique française, par Mme Marie Letizia Rattazzi.

Ce morceau de critique littéraire a été publié dans les Matinées italiennes (Florence, 1870, gr. in-8, 3e année), nos 2 et 4

1509. Comparaison de Molière et de Destouches, par Gresset.

Voy. cette comparaison, dans sa Réponse au discours de réception de Laus de Boissy, nommé membre de l'Académie française à la place de Destouches, 25 août 1754.

1510. Molière et Scribe, par F. d'Épagny. Paris, Durand, 1865, in-12 de 104 pp.

1511. Molière et ses prédécesseurs au xvie siècle, par Rocher.

Impr. dans la Revue des Cours littéraires (Paris, Germer-Baillière, 1868, in-8, ve année).

1512. Les Prédécesseurs de Molière (en anglais).

Cette notice anonyme est imprimée dans la revue : Dublirts University Magazine, n° de février 1868.

1513. Rieurs mélancoliques, Villon, Scarron, Molière, par Talbot.

Impr. dans la Revue des Cours littéraires (Paris, Germer-Baillière, 1869, in-8, vie année).

1514. Une Dynastie poétique, ou Deux chapitres proba-

bles du roman de Molière : les Trois Chapelon, poètes forésiens du dix-septième siècle, par Eugène Muller. Ces deux articles ont paru dans la Revue des Provinces (avril efe

juin 1865). . .

Dans cette étude sur une famille de poètes forésiens, contemporains de Molière, M. Muller s'est attaché à prouver, par des rapprochements et des analogies, les probabilités du passage de Molière et de sa troupe comique dans la vieille cité forésienne, Saint- Étienne, où l'auteur du Médecin malgré lui a pu connaître les œuvres originales des trois Chapelon, qui ont conservé leur renommée dans leur pays natal.

1515. Cervantes et Molière, considérés comme médecins,

par Adolphe de Puibusque.

Cette petite dissertation, qui doit avoir paru dans une revue française en 1839, a été reproduite en feuilleton dans le Journal de Saint-Pétersbourg, du 27 août 1839.

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