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JUGEMENTS ET RENSEIGNEMENTS

SUR LES COMÉDIES DE MOLIÈRE

1578. Le Médecin volant, de Molière, étude médico-littéraire, par Ernest Hamy. Paris, imprim. Malteste, 1866, in-8 de 8 pp.

Extrait de l'Union médicale, juillet 1866.

1579. Notice sur le Dépit amoureux, de Molière (signée Georges Mondain). Paris, Priant, 1874, in-8 de 8 pp.

Cette notice , faite avec beaucoup de soin , était destinée à servir de programme aux représentations du Répertoire classique, fondées en 1871, par M. Marye, directeur, et continuées par Mn* Agar, de la Comédie-Française.

1580. Observations sur les Précieuses ridicules, de Molière.

Voy.ces Observations, dans le Journal des Théâtres, ou le Nouveau Spectateur (Paris, Esprit, 1777, in-8, tome II, pp. 176-180).

1581. Dissertation sur les Précieuses de l'hôtel Rambouillet et sur la comédie des Précieuses, de Molière.

Voy. cette dissertation, dans les Mémoires pour servir à l'histoire de la Société polie (Paris, 1835, in-8), qui, n'ayant été tirés qu'à très-petit nombre et ne se vendant pas, sont rares et peu connus ; le comte P. Louis de Rœderer, auteur de ces Mémoires, soutient que Molière n'a pas voulu se moquer des véritables précieuses, qui ne lui ont jamais reproché sa comédie.

1582. Études sur Molière. Les Précieuses ridicules et George Dandin ; par Edouard Thierry.

Ces études sont imprimées dans le Mercure de France, revue complémentaire du Musée des Familles, publié en 1835, par S. -H. Berthoud, in-4, nos 9 et 12, 2° année.

1583. Conférence sur les Précieuses ridicules de Molière, et sur les Plaideurs de Racine, par H. de La Pommeraye.

Cette conférence a eu lieu le 14 janvier 1872.

1584. Jugement sur les Comédies de Molière, et ADalyse

de V École des Maris, par Domairon, ancien professeur de

belles-lettres à l'École militaire de Paris. ,

Voy. sa Poétique française ('Paris, Deterville. 1804, in-12, pp. 231- 255)."

1585. L'Éducation dans la Comédie. Les Adelphes, de Térence, et l'École des Maris, de Molière ; par G. Baguenault de Puchesse.

Voy. ce jugement comparé, dans les Mémoires de l'Académie de Sainte-Croix d'Orléans, 1872, tome II.

1586. Le Théâtre-Femme. Causerie à propos de V École des

Femmes de Molière, par Paul Féval. (Théâtre de la Gaieté,

56 janvier 1873.) Paris, E. Dentu, 1873, in-16 de m et

38 pp.

Marie-Joseph Chénier avait très-justement critiqué l'École des femmes, sous le rapport de l'unité de lieu, dans son ouvrage sur les Unités de jour et de lieu dans les poëmes dramatiques. Voy. ses Œuvres (Paris, Guillaume, 1825, 8 vol. in-8, tome IV, p. 242).

1587. Les Don Juan, par X. Marmier.

Cette étude est imprimée dans la Revue de Paris, 1834, tome VI de la seconde série.

1588. Le Don Juan de Molière, au Théâtre-Français, par Charles Magnin.

Cette notice est imprimée dans la Revue des Deux-Mondes, n° du 1er février 1847.

1589. A propos du Don Juan de Molière, par Éd. Fournier. Dans la Revue française, 1858, tome XIII, nos 120 et 121.

1590. Remarques sur le Misanthrope de Molière, par J.-J. Rousseau.

Ces remarques, extraites de sa Lettre à d'Alembert, sur son article Genève, dans l'Encyclopédie, et particulièrement sur le projet d'établir un théâtre de comédie dans cette ville (Amsterdam, 1758, in-8), sont imprimées dans le tome III, pp. 55-64, du Journal de l'Instruction publique, rédigé par Thiébault et Borrelly (Paris, Barrois, 1793, in-8).

La Harpe, dans son Cours de littérature, et Marie-Joseph Chénier, dans son Rapport sur le grand prix de littérature en 1810, ont protesté contre l'injuste critique de J.-J. Rousseau à propos de Molière et du Misanthrope.

1591. Lettre a M. Bret, auteur des Commentaires sur Molière.

Cette Lettre, relative à l'original de la Célimène du Misanthrope, est imprimée dans le Journal encyclopédique (Bouillon, année 1776, tome III, p. 517, et tome IV, p. 132). L'auteur, qui n'a pas signé, est certainement Grosley, de Troyes.

1592. Lettre d'un homme de l'autre siècle, au Misanthrope de Molière. — Réponse à cette Lettre, par Cailhava.

Voy. la Lettre, dans le tome I, p. 337, du Nouveau Spectateur, ou Examen des nouvelles pièces de théâtre, servant de répertoire universel des spectacles, rédigé par Le Fuel de Méricourt (Paris, Esprit, 1776, in-8), et la Réponse, dans le même tome, p. 461.

1593. Lettre a M. de La Harpe, sur le Misanthrope de Molière.

Cette Lettre est imprimée dans le Journal encyclopédique, de Bouillon, mai 1776, in-12.

1594. Sur le Misanthrope et sur le rôle de Célimène, par

fy| lie *•*

Cette étude de caractère, où l'auteur a fait un portrait achevé des coquettes, se trouve dans le bulletin dramatique des Quatre Saisons du Parnasse, publié par F.-J.-M. Fayolle, seconde année, Hiver, 1807, pp. 306-321.

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1595. Alceste, ou le Misanthrope.

Pait partie des Œuvres du comte Carolis (le comte Passero), Marseille, Mossy, 1817, in-8, dont l'édition entière a été retirée avant la publication, et détruite, à l'exception de deux ou trois exemplaires.

1596. Quelques Réflexions sur le Misanthrope et sur le Philinte de Molière, à propos du nouveau Commentaire de M. Auger sur le Misanthrope.

Ces réflexions, signées E., ont paru dans le tome V de l 'Abeille littéraire (Paris, 1821, in-8, p. 555). On les retrouve signées T. (Taschereau), dans le Mercure du XIXe siècle (Paris, BaudouiD, 1823, in-8, pp. 123-32).

1597. Des divers Caractères du Misanthrope, chez les écrivains anciens et modernes, par A. Widal. Thèse présentée à la Faculté des Lettres de Paris. Paris, Durand, 1851, in-8 de 116 pp.

1598. Réflexions sur le Misanthrope, par Roux, professeur de littérature française. Bordeaux , Gounouilhou, 1867, in-8 de 30 pp.

Extrait des Actes de l'Académie des sciences de Bordeaux.

1599. Études sur Molière. Le Misanthrope et Tartuffe, par Jules Janin.

Ces études se trouvent dans le Mercure de France, revue complémentaire du Musée des familles, publié, en 1835, par S.-H. Berthoud, in-i. n° 10.

1600. A.-E. Gerth, uber den Misanthrope» des Molieres, mit Bezugnahme auf das Urtheil von A.-W. Schlegel. ProgrammdesPœdagogiumvonPutbus.S. L, 1841, in-4.

Voy. aussi ce qui concerne Molière dans le célèbre ouvrage de Guillaume Schlegel : Cours littéraire dramatique, traduit de l'allemand par Mme Xecker (Ports et Genève, Paschoud, 1804, 3 vol. in-8). Malgré le parti pris de dénigrement contre les écrivains français, que l'auteur s'efforce de rabaisser au-dessous de leurs plus faibles rivaux germaniques, et cela sans excepter même Molière, l'ouvrage de Schlegel a été mis à sa place et solidement réfuté, à propos des comédies de Molière, par Dubois, de Rennes, dans le journal le Globe, n° du 23 octobre 1827.

1601. Étude sur Molière. Molière et ses contemporains, dans le Misanthrope, par B. van Hollebeke.

Cette étude a été publiée dans la Revue trimestrielle de Bruxelles, tome XXXIV, p. 392.

1602. Lettre sur le Tartuffe, par Grosley.

Voy. cette Lettre dans le Journal encyclopédique, année, 1782, mai, p. 488.

La Réponse à cette Lettre, par Bret, a paru dans le même recueil, tome V de l'année 1782, p. 221.

1603. Lettre sur le Tartuffe, avec la Réponse.

Ces deux lettres, à propos d'un article de journal, dans lequel le rédacteur avait fait le procès au Tartuffe, de Molière, sont imprimées dans les Quatre Saisons du Parnasse, par F.-J.-M. Fayolle, 2e année, Automne, 1803, in-12, p. 319.

Marie- Joseph Chénier, dans sa fameuse brochure : De la Liberté du Théâtre en France (15 juin 1789), n'avait pas oublié les persécutions que Molière eut à souffrir à l'occasion de son Tartuffe.

1604. Observations de Scribe sur les dénoûments du Tartuffe et des Femmes savantes.

Ces observations ingénieuses ont été recueillies par M. Ernest Legouvé, de l'Académie française, dans une de ses plus charmantes conférences littéraires, intitulée : Eugène Scribe (Paris, Didier, 1874, in-8 de 48 p.).

1605. Comment Molière fit le Tartuffe, par M. Edouard Fournier.

Cette piquante investigation historique et littéraire a paru dans la Revue française, 1857-58, tome XI, p. 109 et suiv.

1606. Les Sources du Tartuffe, par M. l'abbé Davin.

Cet extrait d'un ouvrage en 2 volumes que prépare M. l'abbé Davin, pour prouver que Molière a été l'auxiliaire de Louis XIV contre les jansénistes, a paru dans le journal le Monde, n<« des 2, 13, 15, 22, 27 août; 3, 15 et 19 septembre 1873. Suivant M. l'abbé Davin, Molière aurait été, toute sa vie et même après sa mort, victime des jansénistes, qui , après lui avoir fait refuser la sépulture religieuse, seraient parvenus à faire disparaître tous ses papiers.

Voy. une Lettre de Saint -Évremond, sur le Tartuffe, dans le Conservateur, ou Choix de morceaux et d'ouvrages anciens (Paris, 1756-61, 38 vol. in-12), volume du mois d'avril 1758.

1607. Notes sur le Tartuffe et sur d'autres comédies de

Molière, par l'abbé Ménage.

Ces notes sur le Tartuffe sont très-précieuses, puisqu'elles viennent d'un contemporain qui a osé défendre cette comédie auprès du président de Lamoignon. Voy. le Menagiana, édit. de La Monnoye (Paris, Ve Delaulne, 1729, 4 vol. in-12), tome I, pp. 144 et 145; tome IV, p. 174. La table du recueil indique d'autres passages relatifs à Molière et à ses comédies.

1608. Étude sur le Tartuffe, par Pierre Varin, conservateur adjoint de la bibliothèque de l'Arsenal.

Voy. cette étude dans son ouvrage : la Vérité sur les Amauld, complétée à l'aide de leur correspondance inédite (Paris, Poussielgue-Rusand, 1847, 2 vol. in-8, tome I, pp. 182-211).

1609. Étude sur Tartuffe, par L.Veuillot.

Cette étude est imprimée dans la Revue du Monde catholique, n° du 25 juillet 1863.

1610. Jacques du Lorens et le Tartuffe. Notice sur un Précurseur de Despréaux, 1583-1658, par Prosper Blanchemain. Paris, A. Aubry, 1867, in-8 de 12 pp.

Extrait du Bulletin du bibliophile, n° 247, avril 1867.

M. Hippolyte Lucas a inséré, dans le Journal de l'instruction publique, vers 1865, un très-curieux article sur l'origine du mot Tartuffe, et il a décrit pour la première fois une gravure de Laigniet, portant ce titre : la Tartufe, et représentant une sainte-nitouche ou une hypocrite dans le genre de la Macette de Régnier, avec des vers burlesques relatifs au caractère du personnage. On sait que le graveur Laigniet publiait ses estampes satiriques et comiques avant que Molière se fût fixé à Paris avec sa troupe.

1611. Critique du Tartuffe de Molière (en anglais).

Cette Critique, dont l'auteur ne se nomme pas, a paru dans le Scottish monthly Magazine (Edinburgh, in-8), 1863, n<> 1.

1612. Jugement sur la comédie du Tartuffe, par Sainte- Beuve.

Ce jugement se trouve dans l'histoire de Port-Royal, par Sainte- Beuve, seconde édit., in-12, tome III, pp. 210 et suiv.

1613. Notice sur la comédie du Tartuffe.

Cette curieuse notice, publiée dans la Revue de la Liberté de penser, n» du 15 décembre 1848 (tome III, pp. 15-43), offre des rappro-

chements tout à fait neufs entre la comédie de Molière et divers passages empruntés au roman de la Rose, aux poésies de Ronsard, aux Satires de Régnier, aux Provinciales de Pascal, etc.

1614. Les Rêveries de Jules S taub. Tartuffe, par Louis Hyrier.

Voy. cette fantaisie sur le type du Tartuffe, dans le tome II de la Revue de Montpellier (Montpellier, 1836, gr. in- 8, pp. 131 et suiv.).

1615. Jugement sur V Amphitryon de Molière, par Bayle. Voy. ce jugement, dans son Dictionnaire historique et critique ,

aux notes de l'article Molière. Il a été réimprimé depuis dans beaucoup d'éditions des Œuvres de Molière.

1616. Quelques Observations littéraires et critiques sur l'Amphitryon de Molière, par Théodore Lorin. Soissons, A. Decamps, 1855, in-8 de 36 pp.

1617. Essai historique sur le sujet d'Amphitryon, par Queux de Saint-Hilaire. Dunkerque , typogr. Benjamin Kien, 1861, in-8 de 43 pp.

1618. Lettre du sieur de la Sozelière à M. de Gailhava, au

sujet de I'Avare de Molière. — Réponse de M. de Cail-

hava à la Lettre de M. de la Sozelière.

Voy. la Lettre, à la page 207 du tome II du Journal des Théâtres, ou le Nouveau Spectateur (Paris, Ruault, 1776, in-8) ; et la Réponse à la page 369 du même volume.

1619. Remarques sur V Avare de Molière , par Théodore Lorin. Soissons, imprim. de Decamps, 1856, in-12 de 72 pp.

Voy. un parallèle entre l'Avare de Molière et les Plaideurs de Racine, dans la Pie bas-bleu, par Arthur de Grandeffe (Paris, Ledoyen, 1858, in-8, p. 79 et suiv.), ainsi que d'excellentes observations sur les comédies de Molière, que le public ne goûtait plus au xvine siècle (pp. 487-490 du même ouvrage), quoique les Comédiens français eussent décidé qu'un jour de chaque semaine serait consacré à la représentation de ces comédies.

1620. Conférence sur l'Avare de Molière, par Henri de La Pommeraye.

Cette Conférence a eu lieu le 7 janvier 1872 ; il n'en a paru que des extraits dans les journaux.

Voy. plus haut, n° 1420 : Molière artiste et auteur dramatique, à jwopos de l'Avare, par Eugène Lemonnier.

1621. Molière et M. de Pourceaugnac, par Jules Claretie.

Voy.,dans la Revue des Cours littéraires (Paris, Germer-Baillière, 1872, gr. in-8, tome X de la collection), cette ingénieuse réhabilitation du personnage de Pourceaugnac, essayée par M. J. Claretie, dans une des matinées littéraires de la Gaieté, le 11 février et le 16 mars 1872.

1622. Le Phormion de Térence et les Fourberies de Scapin de Molière (Programm der Reaschule). Elberfeld, 1859, in-4.

Ce programme ne porte que sur un seul point d'une étude trèsintéressante qui est encore à faire pour toutes les comédies de Molière ; c'est la recherche des imitations plus ou moins déguisées qu'on pourrait y découvrir. Ménage a dit : « On pourroit faire un juste volume des endroits que Molière a imités, soit des anciens, soit des modernes. » (Menagiana, édit. de 1729, tome III, p. 147.) Puis il cite, comme exemple, un certain nombre de ces imitations, dans le Misanthrope, l'Avare, l'École des femmes, la Princesse d'Êlide et le Mariage forcé. Il ne manque pas aussi de remarquer que la comédie des Fourberies de Scapin « est une imitation et presque une traduction du Phormion de Térence ».

1623. Remarques sur la 2e scène du 3e acte des Fourberies de Scapin, par Dreux du Radier.

Ces remarques sont imprimées dans le Journal encyclopédique (Bouillon, 1775, septembre, tome VI, p. 318).

1624. George Dandin , par Sébastien Mercier.

Cet article, qui avait paru dans un journal, se retrouve dans le recueil de Mercier, intitulé : Mon Bonnet de nuit (Neufchâtel, impr. de la Soc. typogr., 1784, 2 vol. in-8, tome II, pp. 122-25).

L'ouvrage suivant n'a d'analogie que par son titre avec la comédie de Molière : George Dandin, ou l'Echelle matrimoniale delà reine d'Angleterre, trad.de l'angl. (Paris, Ponthieu, 1820, in-8 de 32 pp., avec 15 caricatures).

1625. Einleitung zu Molière's Femmes savantes, von C.-Th. Lion. Langensalza, 1870, in-8.

Introduction aux Femmes savantes. C'est, croyons-nous, une thèse ou dissertation inaugurale.

1626. H. Fritsche. Commentar zu Molière's Femmes savantes. Grùnberg, 1873, in-4 de 26 pp.

1627. Lettre du P. Rapin au comte de Bussy-Rabutin, sur

les Femmes savantes de Molière, du 25 mars 1673, avec la Réponse.

Voy. cette lettre et la réponse dans le recueil des Lettres de Bussy, et de préférence dans la dernière édition de cette Correspondance, publiée en 1858, par M. Ludovic Lalanne, avec de bonnes notes, 5 vol. in-12.

1628. Notes de De Visé, sur la comédie des Femmes savantes et sur l'abbé Cotin.

Voy. ces notes dans le Mercure galant, années 1672 et 1673, tome I, p. 209. Elles ont été réimprimées dans le Choix des anciens Mercures (Paris, Chaubert, 1757-1764, 108 vol. in-12), tome I, pp. 184-91.

1629. Observations sur les Femmes savantes et sur lareprésentation de cette comédie, par P. Bayle.

Voy. sa Réponse aux questions d'un Provincial (Rotterdam, Leers, 1704, 5 vol. in-12, tome I, pp. 245 et suiv.).

1630. Sur les Femmes savantes de Molière, et Réflexions relatives à cette comédie, par Geoffroy.

Voy. ces différents extraits du feuilleton du Journal des Débats dans le Spectateur français au XIXe siècle (Paris, libr. de la Soc. typographique, 1804 et suiv., 12 vol. in-8), tome IV, p. 385 ; tome VIII, p. 398; tome XI, pp. 143, 149 et 154.

Voy. aussi, dans les éditions des Œuvres de Molière, avec commentaires par Bret, Auger, Aimé-Martin, Taschereau, Moland, etc., les Notices qui précèdent ou suivent les comédies.

Nous aurions voulu pouvoir indiquer ici les principaux articles historiques et critiques que nos premiers rédacteurs de feuilletons de théâtre ont consacrés aux comédies de Molière : M. de Saint- Victor, dans la Presse, la Liberté et le Moniteur universel; M. Edouard Fournier, dans la Patrie; Nestor Roqueplan, dans le Constitutionnel ; Paul Foucher, dans l'Opinion nationale et dans la France; M. de Biéville, dans le Siècle; M. Ch. Monselet, dans le Monde illustré; M. Arsène Houssaye, dans l'Artiste, etc.

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