janvier 1823. Mandement pour le carême de l'an
In-8°, de 22 pp. - S. A.
L'évèque fait ressortir l'opposition de la conduite d'un grand nombre de chrétiens de nos jours avec les maximes de l'Évangile. Il déduit de là des enseignements pratiques, exprimés dans un langage clair, simple, élégant, et, comme toujours, basé sur la parole divine et la doctrine des Pères. Il insiste de nouveau sur les dangers des spectacles pour les bonnes mœurs; et, dans le dispositif du mandement, comme les années précédentes, il rappelle les défenses de l'Église au sujet de la lecture des mauvais livres.
2. 1er juillet 1823. Avis pastoral à MM. les curés et desservants du diocèse de Namur sur quelques points importants d'ordre public et religieux. In-8°, de 6 pp. — S. A.
Ces avis portent sur les trois points suivants :
1° Le prélat se plaint de ce que dans plusieurs paroisses on néglige persévéra mment de pourvoir à la nomination des fabriciens, à la formation surtout des budgets, à leur envoi à l'évèché, au recouvrement des rentes et à la reddition des comptes.
2° Il rappelle l'avis inséré dans le Directoire de l'année 1811, sur l'obligation de ne bénir les mariages qu'après s'être assuré par écrit du contrat civil passé devant le magistrat.
3° Il engage le clergé à inviter les paroissiens à recourir à la vaccination comme préservatif simple et facile contre la petite vérole, en faisant faire vacciner leurs enfants. « L'efficacité de ce remède, dit-il, est constaté par l'expérience d'une longue suite d'années; les préjugés élevés contre cette opération ne peuvent plus être fondés. Le Saint-Père, lors de son voyage à Paris, en 1804 et 180o, accueillit avec bonté la députation du comité central de vaccine; applaudit aux travaux de ses membres, et leur dit qu'il prenait l'intérêt le plus vif au succès d'une découverte aussi précieuse et aussi utile à l'humanité, dont les salutaires effets étaient attestés par l'expérience. » Voy. le Moniteur du mois de mars 1805.
3. 3 septembre 1823. Mandement pour ordonner des prières au sujet de la mort du pape Pie VII, et de l'élection de son successeur. Iu-8°, de 7 pp. — S. A.
Barnabe Chiaramonte, Pie VII, naquit le 14 août 1740; il mourut à Rome, le 20 août 1823, à l'âge de 83 ans et 6 jours.
4. 20 septembre 1823. Lettre pastorale de Monseigneur VÉvèque
de Namur adressée à ses nouveaux diocésains dans le Grand- Duché de Luxembourg, et dans les cantons de PliUippevilleet de Couvin. In-8°, de 8 pp. — S. A.
Mer Jauffret, né en Provence en 1759, nommé évêque de Metz en 1806, mourut subitement à Paris, le 14 mai 1823.
Le Saint-Siège profita de cette circonstance pour distraire du diocèse de Metz le Grand-Duché de Luxembourg, ainsi que les cantons de Philippeville et de Couvin, et les unir au diocèse de Namur. Cette union fut effectuée par décret de la S. Congrégation consistoriale du 30 juillet 1823 et en vertu d'une bulle de Pie VII, en date du 30 août suivant.
5. 24 octobre 1823. Mandement pour ordonner un Te Deum en action de grâces de l'élection du nouveau pape, Léon XII; et des prières pour le succès des négociations ouvertes entre le Saint-Siège et le Roi des Pays-Bas. In-8°, de 6 pp. — S. A.
6. 8 décembre 1823. Ordonnance portant qu'il soit fait dans toutes les églises du diocèse de Namur, des prières publiques pour l'heureuse délivrance de S. A. R. et I. la Princesse d'Orange. In-8°, de 3 pp. — S. A.
1620. — Tableau des FF .-. qui composent la R .*. □ .-. de la Bonne Amitié, mère □ .*. du Rit. Ecoss.\ primitif dans le royaume des Pays-Ras, établie à l'0.\ de Namur, à l'époque du 3e jour, du 4e mois de l'an de la V.*. L.\ 5823. — Des presses de Demanet, rue des Bogards, à Bruxelles. S. d. (1823).
In-fol. piano. Le titre de cette liste est orné d'une figure, sur le haut de laquelle se voient deux enfants, se tenant par la main, au milieu d'un triangle; au côté droit de cette figure est un grand arbre, sur le tronc duquel sont inscrits ces mots : Amicitiâ pares; près de cet arbre est une ruche d'abeilles; au bas de la figure est un maçon, ayant à ses pieds un serpent, sur les épaules un manteau flottant, sur lequel est une croix; de la main gauche il tient, par Tavant-bras, un apprenti à peu près nu, de la main droite il lui serre le cou; cet apprenti tient de la main droite une équerre, de la main gauche, un compas; au côté gauche
de la figure, sont placées deux colonnes, sur le fût de chacune desquelles est une grande croix; et vis-à-vis cette légende : Invenit et facit; sur le haut de ces colonnes sont deux triangles enlacés l'un dans l'autre, au dessous desquels sont gravées comme suit ces lettres : H -f- R + D + M. Tout en bas de la figure, on lit l'inscription suivante :