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prendre fin par la fréquentation, on pourra constater ctiL'Z eux un caractère odieux et tout nouveau ; ils deviendront le scandale de toute l'Europe, de même qu'ils étaient autrefois son peuple favori et considérés comme des maîtres en fait de bonne éducation. »
Au sujet de ces observations assez curieuses, comparez un passage du « Voyage à Paris en 1657, " publié par Faugère, p. l's;i-l84.
15". — Page 175 del'édition originale, àlasuite du paragraphe consacré aux jeux (édit. de la Soc. desBibl., p. IGO-IOI). lacune de dix-huit lignes qui se trouvent dans la troisième édition, p. 18U. (>ot long after... vvith (he last feu d'artifice.)
>i Peu de temps après notre arrivée à Paris, au commencement de janvier, nous eûmes le spectacle d'un magnifique feu d'artifice donné par le cardinal de Furstemberg ; son hôtel, construit dans lalibaye de Saint-Germain, était admirablement illuminé, et le feu d'artifice fut tiré sur un échafaudage élevé presque sur le faite des deux tours carrées qui se trouvent à l'extrémité occidentale de l'église de l'abbaye. Tout danger était ainsi éloigné et en même temps un beau spectacle fut visible, non seulement pour les habitants de la ville, mais aussi pour ceux de Sainl-Cloud, de Meudon et de tout le pays environnant. On dit que ce personnage a été la cause on le prétexte de la guerre entre l'empereur et le roi de France et que c'est pour cette raison qu'il a voulu terminer par un feu d'artifice les réjouissauces publiques données à l'occasion de la paix. »
La paix de Ryswick (sept.-oct. 16!17) donna lieu à la célébration de plusieurs fêtes et cérémonies à Paris ; elles ont été décrites dans des brochures contemporaines devenues fort rares. Je ne citerai que celle qui a pour titre : « Dessin du feu d'artifice fait par ordre de son Altesse éminentissime monseigneur le cardinal de Furstem ■ berg, en son abbaye de Saint-Germain-des-Prés. pour la paix entre l'empereur, la France et l'empire, le vingt-six janvier 1698. » ($. l. n. d., in-i.)
16".— Page I7G de l'édition originale, après le second alinéa (édition de la Soc. desBibl., p. 161. .-«joutez treize lignes qui se trouvent dans la troisième édition, p. 181. (The toys or bijou... believe them a penniworth.)
«Les jouets ou les bijoux sont t'-ès ingénieux et très bien faits ; l'esprit dos fabricants est toujours occupé à ajouter quelque chose à leurs anciens produits ou k en inventer de nouveaux, mais tout cela est d'une cherté extravagante. A la Foire Saint-Germain, de même qu'au Palais, se trouvent quelques boutiques où l'on vend à crédit à n'importe quel client, qu'il soit étranger ou parisien; les prix sont inscrits clairement et tout au long sur chaque article. C'est un moyen prompt et facile de faire des achats pour quiconque a assez de confiance pour croire qu'il en a pour son argent. »
Voyez l'article suivant.