‹ Bibliographie parisienne, tableaux de moeurs (1600-1880);Chapitre 26 sur 160 · BOR DELON · texte numérisé non relu

BOR DELON

J'ai vu dans un catalogue l'annonce d'un exemplaire de cette brochure sous la rubrique supposée Leyde, J . Sambix (à la sphùrej, 1675 {sic, pour i~i6), petit in-\i.

81. — Viaggi per l'italia, Francia, eGerraaniadi Niccolo Madrisio patrizio Udinese, descritti in versi con annotazioni copiose... — Venezia, G. G. H'Ttz, 1718, 2 vol. pet. in-8.

Front, gravé. [Bibl. nat.. G-.]

Ces voyages sont très aeréablement écrits. L'ouvrage estcomposéd'un texte et de remarques. Le texte est en vers, c'est la relation même du voyageur; les remarques ou notes sont en prose et constituent un heureux complément à la composition poétique de Madrisio. L'ouvrage est divisé comme en quatre chants, et celui de ces chant» qui est consacré à Paris se trouve à la page 137 du premier volume ; il y a ÇioO vers et les notes occupent environ ISO pages. Le poète n'a guère donné que des descriptions des lieux, sans y rien mêler de ses aventures personnelles. On trouve une analyse de cet ouvrage dans \c Journal des savants. 17:10, p. bl'.i et oi^. Cette analyse, dont j'ai résumé les points principaux dans les lignes ci-dessus, ne contient aucune remarque sur la partie parisienne de l'ouvrage de Madrisio. Voy. aussi « Les Voyageurs en France » par Babcan, p. ibi.

82. — Séjour de Paris, odergetreu Anleitung welcbergeslalt Reisende von Condition sich zu verbal! en liaben'wenn sie ihre Zeit und deid iiiitzlich und wolil zu Paris anwenden wollen. Nebst einer zul.lnglichen Nachricht von dem Kônigliciien Hoff, Parlament, Univeisilàt, Academien, Bibliothequen, Celehrien, Kïinstlern, etc., entworiïen von Timk.mks. — Vranclifurth (nn Main, bci Friederich Wilhelni l'ùrsler, 1718, prt. in-S, 461 p. et 17 f. de table. [Carn., 12361.]

TiMKNTKsestàpeuprès l'anagramme dcNsMEiTZ, auteur de cet intéressant volume dont il existe au moins une traduction française (voy. le n"»*).

TABLEAUX DE MŒURS

Kayser cite une première édition sous la date de 1717 sans mentionner que le titre ne porte pas le véritable nom de l'auteur; je ne crois pas qu'il en existe avec cette date. 11 cite en pins une deuxième édition en I7ir!. une troisième en l7i.H et enfin une quatrième en 1750 dont voici \c titre :

83. — Séjour de Paris, oder f^'etreu Anleitung welchergestalt Reisende von Condition sich zu verhalten haben, wenn sie ihre Zeit und Geld nûtzlich und wohl zu Paiis anwenden wollen. Nebst einer zulanglichen Nachricht von dem Ivônigl. Franzôsischen HofT, Parlament, Universitât, Acadeniien, Bibliothequen, Gelehrten, Kûnstlern, etc., entworffen von JoACHiM Christoph Nemeitz. Vie lie Auflage, an vielenOrten,und sonderlich im Staat von Frankreich, vermehret und verbessert. Mit einem voUstândigen Register. — Straaburg, Stochdorph, 1750, pt^^. m-8. 8 /"., o06 p. et 24 f. non chiffrés. [Carn., 12361 A.]

Quatrième et dernière édition allemande de l'ouvrage déjà cité sous le numéro précédent et dont une traduction est indiquée sous le numéro suivant.

84. — Séjour de Paris, c'est-à-dire Instructions fidèles pour les voyageurs de condition, comment ils se doivent conduire s'ils veulent faire un bon usage de leur temps et argent, durant leur séjour à Paris; comme aussi une description suffisante de la cour de France, du Parlement, de l'Université, des Académies et Bibliothèques, avec une liste des plus célèbres savants, artisans, et autres choses remarquables qu'on trouve dans cette grande et fameuse ville.

Par le S^ J.-C. Nkmeitz, conseiller de S. A. S. Monseigneur le prince de Waldeck. Ouvrage très curieux, composé principalement en faveur et pour l'usage des voyageurs; enrichi de quantité de belles noes [sic, notes] et figures; avec une table complète des matières. Divisé en deux tomes.

— A Leijde chez Jean Van Abcoude, 1727, f parties, pet. in-8, 7 f.. 630p. et 27 f. non chiffrés. Plan et figures. [Bibl. nat., Lk^ 0011.] [Carn., 224.]

Traduction do rou\ rage précédent. La pagi-

nation se suivant dans les deux parties, l'ouvrage est le plus souvent relié en un seul volume. Le titre de la seconde partie se trouve en ce cas entre la page 4iû et la page 4^1.

Le « Séjour à Paris » serait peut-être à proprement parler un Guide cicérone, mais il a été rédigé par un voyageur qui a voulu faire profiter ses compatriotes de sa propre expérience ; c'est ce qui m'a engagea lui donner sa place ici. Aussi bien ^'emeitz donne à ses lecteurs — en plus de la description de tout ce qu'il a vu de curieux dans la capitale — des conseils très utiles et assez pratiques sur la manière dont on doit vivre à Paris, sur le temps qu'il y faut rester, sur l'époque du voyage, sur le choix d'un hôtel, sur la fréquentation des cafés et autres lieux publies, etc., etc. Tel chapitre est intitulé: <c Si on doit prendre un homme français pour son valet » ; tel autre : « De la conversation avec le beau sexe », etc.

Cette traduction française contient de nombreuses planches dont quelques-unes sont assez jolies ; il n'y en a pas dans les éditions allemandes que j'ai vues.

Dans une Préface de l'imprimeur de cette nouvelle édition, le lecteur est averti que u cette nouvelle édition en français est par l'auteur, dessus les précédentes, tant augmentée que raéliorée, selon que le changement des choses et du temps l'a permis et exigé ».

Faut-il conclure de ces mots qu'il existe une autre édition française du v Séjour à Paris » ? Celle-ci est cependant la seule que j'aie jamais rencontrée. Dans la préface de sa quatrième édition allemande, publiée en 1750, Nemeitz se plaint de ce que son ouvrage ait été traduit en français à son insu. Voilà qui semble donner un démenti à l'assertion de l'imprimeur de l'édition française.

85. — Diario degli anni MDCCXX- MDCGXXI, scritto di propria mano in Parigi da Rosalb.\ Carriera Dipintrice famosa : Posseduto, illustrato, et publicato dal signor D"^ Giovan>'i ViANELLi, Canonico délia cathédrale di Chioggia. — Venezia, nella stampcria Coteti, 1793, m-4.

Edition originale de l'ouvrage dont la traduction est citée sous le numéro suivant.

86. — Journal de Rosalb.v Carrier.a pendant son séjour à Paiùs en 1720 et 1721; publié en italien par Via- .NELLi, traduit, annoté et augmenté d'une biographie et de documents inédits sur les artistes et les amateurs du temps, par Alfred Se.nsier. — Paris, Téchener, 1865, m-d8, 2 f. et 569 p. [Bibl. nat., Lk^ 11785.]

RosiLBA Carriera (IiosA-ALB\ Carrikra) connue aussi sous le nom de La Hosalba, ne fut pas une artiste de premier ordre, mais elle s'est pourtant fait une certaine réputation par ses œuvres et surtout par ses portraits au pastel. Elle vint à Paris en HiO, en pleine Régence et

tint un journal (Z)iano. voy. l'article précédent) de son voyage. Accuellie à la cour où ses pastels faisaient fureur, elle fut en relation avec la plus haute société de l'époque; aussi son journal, en outre des nombreux renseignements artistisques qu'on y trouve, contient-il de précieuses indications sur le mouvement parisien de l'époque. La traduction de M. Sensier est accompagnée de notes et de commentaires qui en augmentent sensiblement l'intérêt.

Un index alphabétique termine le volume.

Mariette n'a pas oublié La Rosalba dans son « Abecedario ».

87. — Lettres persanes. — Amsterdam, P. brunel, 1721, 2 vohjr. m-12.

[Carn., 2844 et 2845, autres éditions.]

Je n'ai pas à entrer ici dans beaucoup de détails sur cette œuvre capitale et très connue de Montesquieu . 11 me suffit, pour la règle bibliographique de mon travail, de rappeler que l'édition originale desn Lettres persanes » a paru sous le voile de l'anonyme et que, maintes fois réimprimées depuis, elles sont, pour l'historien «les mœurs parisiennes, une mine très riche de renseignements précieux et d'observations des plus fines. Remplies de hardiesse et quelquefois d'irrévérences, elles agitent toutes les questions, les dissèquent et déroulent à l'imagination du lecteur un tableau des plus intéressants de l'histoire morale de la fin du règne de Louis XIV, ainsi que de celle du commencement de la Régence. On peut dire que Montesquieu a égalé La Bruyère mais il ne l'a pas dépassé; il s'est souvenu de lui, mais il ne l'a pas imité. Montesquieu a un style qui lui est propre , une philosophie que j'oserais dire un peu gaie et qui n'appartient qu'à lui.

Montesquieu n'avait guère plus de trente ans quand il publia les « Lettres persanes»; aussi, si le futur et grave auteur de« L'Esprit des lois » (1748) perce déjà dans de nombreux passages de cette œuvre de jeunesse, on ne peut s'empêcher de remarquer dans son ouvrage cette pointe de libertinage qui caractérise la Régence et l'a assaisonné au goùt.de l'époque où il a été publié.

On connaît le plan des « Lettres persanes » ; L'sbeck et Rica, deux amis, deux Persans de qualité, quittent leur pays et font le voyage d'Kurope ; ils tracent dans leurs lettres, adressées à leurs compatriotes ou aux serviteurs qui ont la garde de leur .•sérail, un tableau de tout ce qui les frappe, au point de vue moral, dans leur voyage. Nombre de leurs lettres, et principalement celles d'L'sbeck, le personnage principal, sont datées de Paris.

D'autres avant moi ont émis une supposition qui ne manque pas de vraisemblance et d'après laquelle .Montes-quieu aurait dû l'idée de faire ainsi parler des Persans, à Dufreny qui avait, avant lui et de la même façon, mis'en scène un Siamois dans les « Amusements sérieux et comiques ». (Voy. ci-dessusle n" 72.) Mais combien Montci^quieu s'est montré supérieur au devancier qui l'auraitinspiré !

J'ai résumé ici, plus brièvement que je n'aurais eu le désir de le faire, les observations que m'a suggérées la lecture de ce livre qui avec tous ses défauts, est, comme l'a dit Sainte-Beuve, Il un des livres de génie qu'a produits notre littérature » et je me suis inspiré de l'excellent article que l'éminent critique à consacré a Mon-

tesquieu dans ses Causeries du Lundi; mais la lecture de cette note trop écourtée ne dispensera pas les chercheurs de se reporter à cet articlequi se trouve dans le tome Vil (3° édition, Garnier frères), p. 41. A'oyez aussi dans le même recueil, t. IX, p. 36!*, une curieuse et très juste critique écrite par Marivaux sur les « Lettres persanes », et que Sainte-Beuve a transcrite en entier; enfin, consulter dans les Etudes critiques, par M. Maurice Mcyer (1850). p. 174, un intéressant travail sur les « Lettres persanes ».

Si le bibliophile et le collectionneur doivent rechercher les anciennes éditions des " Lettres persanes ». le travailleur fera mieux de consulter les éditions modernes ; pour les particularités bibliographiques relatives aux œuvres de Montesquieu, il faut consulter : « Montesquieu; bibliographie de ses œuvres, par L. Vian». {Paris, Durand et Pedone-Lauriel, 1872. in-tC, 32 p.), ainsi qu'un article du même auteur, signé des initiales L. \'., dans » L'amateur d'autographe » de Charavav, numéros des 1" et 16 juillet IStîO. p. 205.

Parmi les éditions les plus modernes et les plus complètes des u Lettres persanes », il faut citer celle publiée chez G arnier frères, 1866, ou années suivantes, in-12.

88. — Les Nouvellistes du Luxembourg. ÎNouvelle comique. Le prix est de 24 sols. — Pai-is, Pierre Huet, Ale.xU Memier, Chaiibert, 1728, pet.

in-S, 44 p.

Facétie morale et politique assez insignifiante.

89. — Des Deusch Franços Je.\n Chhétikn Tol'ceme.nt Voyages. 1'^ Partie, oder Description von Paris, was man da kaii observir von Rarité uml Magnificence, von Manier szu leb, von die Naturell und Conduite der Françœsisch Nation, von die Dames und Messieurs, ock von die Petits Maîtres und ander Curiosité, uffdie lustigck Manier vvie sein ander Elaboration.

— Li'ipzifj, unter die Rath-Aitsz., in die Boetiusisch Boutique, 17113, pet.

in-i. 80/5., y compris2pl. et les titres. [Carn., 11266.J

M Voyages de l'AlIcmand-Français Jean Chrétien Toucement. 1" partie ou description de Paris, des choses rares et magnifiques qu'on y peut observer, de la manière de vivre, du caractère et des mœurs de la nation française, des dames et des messieurs, des petits-maitreset autres curiosités, décrits en manière plaisante comme l'autre ouvrage de l'auteur ».

La première partie traite des raretés et de la magnificence de la ville, de la manière de vivre et du caractère des Parisiens, des Dames, des Messieurs et des Petits-Maîtres. Le titre de la seconde indique qu'il y est plus spécialement question des fiacres, des décrotteuis et autres curiosités de la rue. — La pagination se suit dans les deux parties.

TABLEAUX DE MŒURS

L'opuscule est rédigé dans un mauvais allemand, tel que pourrait le parler un Français ne connaissant pas bien cette langue. L'auteur a l'intention de critiquer la manie d'imiter la langue et les coutumes françaises, manie qui était générale en Allemagne pendant une grande partie du xviii« siècle.

90. — Histoire d'un voyage littéraire fait en 1733, en France, en Angleterre et en Hollande ; avec une Lettre fort curieuse concernant les pi^étendus miracles de l'abbé Paris, et les convulsions risibles du chevalier Folard. — A La Haye, chez Adrien Moètjens, 1733, in-i2. 4 f., 204 p. et 17 f. pour la table. [Carn., 11844.]

Rédigé sous un point de vue spécial, cet ouvrage est intéressant à consulter sur les bibliothèques et quelques collections particulières. Il contient un index alphabétique. — Barbier l'attribue à C.-E. Jordan et dit qu'il y a aussi une édition de 1736. Voyez dans son « Dictionnaire u la longue note qu'il lui consacre.

91. — Paris ou le Mentor à la mode. Par M. le chevalier de M***.

— AlaRaye, chez Jean ISeaulme, 1733- 1737, 3 parties pet. m-8, vm-lo3, 174 et 141 p. [Carn., 10711.]

La première partie contient en plus un feuillet non chiffré pour la fin de la table ; la seconde contient en plus 4 feuillets pour le titre, la table et le privilège ; il en est de même dans la troisième partie. Celle-ci porte l'adresse : Paris, chez Pierre Itibou... — L'ouvrage est dédié <i A Monsieur Hérault, conseiller d'Etat, lieutenant général de Police ». Ce très insipide roman est de Charles DE Fieux, chevalier de Mouhy. L'édition originale est de Paris, Poilly, ITiio, Z part. in-il.

92. — Entretiens des cheminées de Paris. Ouvrage rempli de caractères vrais et fidèlement copiés d'après les originaux. — A la Haye, chez Vierrc de Hondt, 1736, m-12. 120 p. plus 1 f. de tit. et 1 f. pour l'avcrtissement. [Carn., 2846*.]

Par l'abbé L. Bordelon.

On trouve dans le titre une réminiscence du Diable boiteux qui s'introduisait par les cheminées ; mais on ne trouve pas dans le corps du volume le même esprit que dans l'écrit de Lcsage.

L'ouvrage comprend dix Entretiens qui roulent sur les mœurs en général ; l'auteur, dans l'Avertissernent, nous apprend que les quatre premiers avaient déjà été imprimés à Paris en 17ii (sous le titre de « Entretiens sérieux et comiques... », vov. ci-dessus le n» 76). Cf. Barbier, II, i:i3.e.

SI. Léon Vallée, de la Bibliothèque nationale, qui s'est occupé de recherches bibli')graphiques surLesuge, m'a dit qu'il avait rencontré les u En-

tretiens (les cheminées » dans un grand nombre d'éditions des œuvres de Lesage ; il pense que cet opuscule pourrait bien être de l'auteur du «Diable boiteux », et non de l'abbé Bordelon.

93. — Recued de divers écrits sur l'amour et l'amitié, la poHtesse, la volupté, les sentiments agréables, l'esprit et le cœur. A. R. — Paris., veuve Pissot. 1736, wi-12. 8 ff. limin. et 293 p. [Carn., 12379.]

Ce volume est l'objet d'une longue note dans le Dictionnaire de Bsrbier 'IV. 60 d). — .le ne m'explique pas la signification des initiales A.R. qui se lisent sur le titre, au-dessus de l'adresse du libraire.

94. — La Réquille, poème moral, critique et apologétique, avec une courte dissertation sur la trivialité, en forme de préface. — A Paris, chez Pierre Clément, libraire, au passage du quai de Gèvres, Pont N.-D., 1737, avec permission, in-i2, 22p. [Carn., 10838.]

Insignifiant. A propos des chansons alors en vogue sur la béquille du P. Barnabas.

93. — Lettres d'un sauvage dépaysé [à son correspondant en Amérique], contenant une critique des mœurs du siècle et des réflexions sur des matières de religion et de politique. — A Amsterdam, chez Jean-Francois Jolhj. i73S,pct. m-8. 2 f.et2Wp. [Carn., 6029.]

Par J. JocBERT de la Rue. Voy. Quérard. Supercheries, III. 6117 f. Ces lettres, au nombre de ^0, paraissaient le lundi et le jeudi. Le volume ne constitue qu'un recueil des feuilles publiées périodiquement. 11 y a des exemplaires sous la date de 1746, simple changement de frontispice.

Ce volume contient des détails curieux malheureusement noyés dans des dissertations cnnuveuses qui en rendent la lecture pénible.

96. — Herrn George.\ von Furst.., curieuse Reisen durch Europa in welcher allerhand Merckwûrdigkeisen zu tlnden. Nebst einer Vorrede vom rechteiiGebrauche dieser Reisen begleitet von M. Christoph Sanckex...

— Soran, bey Gottlob HeboUl, 1739, pet. in-S. 7 /., 460 p., 2 ff. de table et 1 frontisp. [Carn., 14494.]

« Curieux voyages de G. Fcrst en Europe, dans lesquels on trouve toutes sortes de choses remarquables. Avec une préface sur le bon usage de ces vovages, parCuR. Sa.ncken. »

Long chapitre sur Paris, p. 196-246. dont les première.-. (196-:;i7) sont consac-écs à Saint-

Denis, Saint-G>Tmniii, Saiiit-Cloud et Versailles. PourPaiis, l'auteur iloiine l'énumération des églises, des monumenls et des quartiers les plus importants avec quelques détails intéressants.

97. — Lettres infernales et les Tisons. — Aux Enfers, l~iO, m-12, 1 f.

de tu. et 123 p. [Carn., 12866.]

Satire contre les divers états de la société. « Les Tisons », qui occupent les 23 premières pages du volume, sont un composé de divagations philosophiques assez insipides. Le reste du volume offre un peu plus d'intérêt, mais ne mérite que peu d'attention.

98. — Almanach nocturne à l'usage du grand monde, à l'instar de l'almanach de Liège, pour l'année 1741, enrichi de seize centuries, d'une historiette nocturne à la tin de chaque mois, de prédictions nouvelles, de remarques curieuses et d'énigmes nocturnes. Par Madame la marquise D. N. N. C. — Imprimé iiNuitz, chez Serotin Lima, au Vesper, 1741, ini2, 124 p. [Carn., 14590.]

Quelques historiettes parisiennes. — Par le chevalier de Neuville-Montadob, d'après Quérard {Superch. I. 966 b.]. Je possède dans ma collection l'année 174i. Cet almanach a paru aussi pour 1739 et 1740. et il en est question dans les Lettres de M""" du Châtelet, Paris, 1806, in-8 et in-U, p. 133153.

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