I. — Autre édition. — Londres
1761, pet. m-12, 60 p. [Bibl. nat., Li» 29 A.]
IL — Autre édition. — Londres,
1762, in-12, 69 p. [Bibl. nat., Li^ 29
IIL — Autre édition. — Londres, 1761, pel. in-i2, 62p. [Bibl. nat., Li^ 29 C]
Satire très vive contre les mœurs du temps par Nic.-Jos. SÉlis, d'après Quérard (t Barbier .
BTRLlOrTRAPIIIE PARISIENNE
attribuée aussi àJKAN Soret par la « France littéraire » de i'IS et par celle de Ersch. Voyez dans le Dictionnaire de Barbier (II, 9i'i a} une note relative à cette attribution, et d'api es laquelle il existerait des exemplaires avec le nom de Sélis. — Voyez l'article suivant.
165. — Le Contre-poison, ou la Nation vengée. — Amsterdam, 1761, m-l2, 5o p. [Bibl. nat., Li» 30.]
Képonse à « L'Inoculation du bon sens ». « Le faiseur d'inocidation. dit l'auteur de cette critique, aurait dû mettre dans beaucoup d'endroits des raisons à la place des déclamations et des injures. La multitude de ces inepties nous fait ressouvenir que le siècle n'est jamais décrié que par des écrivains obscurs qui le déshonorent. Cependant les gens éclairés savent que le genre humain est plus heureux qu'il n'a jamais été. » L'auteur du •< Contre-poison » était indulgent pour son siècle. Barbier, ne cite point cel écrit.
166. — Bibliothèque des petitsmaîtres, ou Mémoires pour servir à l'histoire du bon ton et de l'extrêmement bonne compagnie. — An Palitis- Royal, chez la petite Loin, marchunde de (jalanteries, à la Frivolité, 1762, în-l'2, 168 p. [Bibl. nat., Li^ 31.] [Carn., 9717.]
Par Fr.-Ch. Gaidet, d'après Barbier qui cite aussi des éditions sous les dates de 1741, 1742, 1761, iii-18: et l"7i, in-tfi. Quérard ne cite que la présente édition et celle de 1761.
Le plan général de ce petit ouvrage consiste en une coni()araisou des mœurs de l'ancienne Rome avec les mœurs de Paris. L'auteur nous y montre le « petit-maitre » qu'on appelait aussi à cette époque un « merveilleux » comme un personnage très fat et très désagréable. C'est lui, dit-il, que l'on rencontre aux Frmiçais le vendredi. . ., il parait que c'était le jour à la mode de ce temps-là. — .\ la fin du volume, les amateurs de bibliographie fantaisiste trouveront une longue liste des ouvrages imaginaires composant la bibliothèque des petits-maîtres.
Ce charmant petit volume a été analysé par Ch. Monselet, sous le ti;re de Une Vie parisienne (lu temps d(; Louis XV, dans les « Galanteries du xviii" siècle ».
167. — Mémoires d'un Frivolité, par l'auteur ambulant. En deu.x parties. — H. L., 1762, ï?i-12, 2 /"., 110 p. ('M f. de table. [Carn., l."i47o.]
La pagination se suit dans les deux parties.
Ce roman de mœurs qui contient quelques traits cri tiques assez intéressants est de Toussai int- Gaspaiih Tacom'.t. Barbier ne cite qu'une édition,/'ans. 1761, i parties in-\i, qid m'est inconnue.
168. — Almanaclides gens d'esprit, par un homme qui n'est pas sol ; ralciniiiiT pdiii l'année 176;i el le
reste de la vie, publié par l'auteur du « Colporteur ». — Toujours à Londres, chez l'éternel M. Jean Nourse, 1763, pc<. in-8, 120 p. [Carn., 9362.]
L'avertissement, qui se trouve à la fin du volume, est signé Chevrier.
Anecdotes satiriques sur diverses personnalités parisiennes, principalement sur le monde galant et théâtral, l'ne autre édition de ce pamphlet, qui porte sur le titre : « Calendrier pour toute la vie, publié en l'année 1762 », se trouve dans les œuvres de Chevrier, t. l. p. 265. [Car.,.')UO.]
C'est en 1762 que cet ouvrage à fait son apparition : il paraît qu'il a été immédiatement saisi. Voyez la<( Notice historiqueet bibliographique sur Chevrier 11. par M. Gillet. (Carn., n^bOl), p. 155.