‹ Bibliographie stendhalienneChapitre 11 sur 156 · TOME PREMIER · texte numérisé non relu

TOME PREMIER

PARIS

p. DIDOT, LAINE, IMPRIMEUR DU ROL

MDCCCXVII.

— M. Tx. [Tourncux]. — Un service de presse en 1817. (U Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux, 10 dcc. 1885, col. 735-736.)

Envoi de l'Histoire de la Peinture en Italie ; deux listes : I. « Distribution faite par le Vicomte le 3 août 1817. » — II. « To send the tome II. »

— Note pour le Libraire. (Envoi de l'Histoire de la Peinture en Italie). Le 15 septembre 1817. (Souvenirs d'Exotisme..., pub. par C. Stryienski, 1892, pp. 235-255.)

Réimp. par Paupe, pp. 23-25.

— « L'exemplaire de Prosper Mérimée qui a passé dans une vente faite par M. Porquet, on 1891, offre une particularité curieuse. Le titre du tome I porte le nom réel de l'auteur et l'épigraphe est différente. Voici ce titre :

— Histoire de la peinture en Italie, par M. Beyle, exauditeur au Conseil d'Etat. (Ici 6 vers empruntés au Manfredi de Monti.) Tome premier. Paris, P. Didol l'aîné, imprimeur du Roi, mdcccxvii.

« La collation de ce tome premier est identiquement la même que celle du tome I dont le titre ne porte que les initiales B. A. A. La seule différence consiste dans le titre.

« Une étiquette portant le titre de l'ouvrage se trouve sur le dos des volumes. » (Vicaire.)

Cet ex. avec envoi autographe de l'auteur signé, broché, s'est vendu 51 fr.

— Paul Arbelet. — Comment Stendhal écrivit son Histoire de la Peinture en Italie. (Mercvre de France, 15 novembre 190G, pp. 161-177.)

— Come Stendhal scrisse la « Storia délia pittura in Italia. (H Marzocco, 25 nov. 1906.)

— Gabriele Gabriclli. — L'allegra storia d'un libre di storia. (La Perseveranza, Mercoledi, 2 gennaio 1907.)

Plagiat dont Arbelet a été victime.

34 BIBLIOGRAPHIE STE>'DHALIENNE

— Paul Arbelet. — Stendhal a-t-il dédié à Napoléon son Histoire de la Peinture. (Revue bleue, 27 octobre 1906,

Réimp. dans les Soirées du Stendhal-Club, 2^ série,

— En marge. (Le Temps, \^^ nov. 1906.)

Art. de Henry Roujon à propos de celui d'Arbelet.

— Una dedica di Stendhal a tre sovrani. (Il MarzoccOy. 11 nov. 1906.)

— M. Paul Arbelet prépare une thèse sur cet ouvrage de Stendhal dans laquelle il montre les emprunts faits par notre auteur à Lanzi en particulier. Nous remercions l'auteur de nous avoir communiqué les épreuves qui nous ont donné des renseignements que nous signalonsen indiquant leur source.

— « Ij'Histoire de la Peinture en Italie, que Beyle prétend avoir recopiée dix-sept fois et qu'il publia, comme la plupart de ses autres livres, à ses frais, n'eut aucun succès. Sur la prière de Firmin Didot, chez qui le livre était déposé, Beyle remplaça une dédicace à Napoléon, « retenu à Sainte-Hélène », par une autre dédicace de tournure énigmatique dont le sens échappa à plus d'un lecteur, au moins autant que l'étude des tempéraments, telle que la pouvait concevoir un disciple de Cabanis, appliquée aux grands maîtres de la Renaissance italienne. » (Tourneux, Grande Encyclopédie.)

— Paupe, Mercvre de France, 16 déc. 1909, pp. 653 seq. Réimp. dans Paupe, Vie littéraire de Stendhal.

« Dans les premiers jours de septembre 1818, le prospectus fut imprimé chez Chanson, par les soins du baron de Mareste, et tiré à 4.500 exemplaires qui furent encartés dans un numéro du Journal de Paris, sauf une trentaine que le baron adressa à son ami, par l'entremise du libraire Jombcrt (26 septembre).

« Stendhal fit relier l'un de ces prospectus à la fin du tome I^'' de son propre exemplaire de l'Histoire de la

Peinture en Italie, actuellement en la possession de M. Blanchard de Farges... »

M. Paupc reproduit dans l'Histoire des Œuvres la première page de ce prospectus de 8 pages in-8.

Histoire de la Peinture en Italie. (A. Lumbroso,

Stendhal e Napoleone, pp. 57-62.)

Notes sur les dédicaces et les exemplaires de cet ouvrage ; reproduit la note de M. Jules Guillemin dans V Intermédiaire.

— Jules Guillemin. — Une note autograpue de Stendhal. [L'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux, no 169, 25 mai 1875, col. 319-320.)

Voici cette note :

Je possède une jolie édition de l'Histoire de la Peinture en Italie, par M. Beyle, ex-auditeur au Conseil d'Etat. (2 vol. in-8°, Paris, P. Didot l'aîné, imprimeur du roi, 1817.) Une note autographe de Stendhal s'y trouve jointe. Je la copie et vous l'envoie, pensant faire plaisir à mes co-abonnés de l'Intermédiaire.

C'est une note bibliographique destinée à M. Stritch, esquire, directeur, à Londres, de la Germon Review. Stendhal l'avait rédigée, pour qu'elle fût insérée dans cette Revue. La voici, avec sa physionomie exacte, sa ponctuation, ses négligences orthographiques :

X II a paru, il y a 4 ans en France un ouvrage intitulé : Histoire de la Peinture en Italie, par M. Beyle, ancien auditeur au Conseil d'Etat, 2 vol. in-8o, Didot. « Cet ouvrage étant écrit dans un sens très-libéral, les journaux français en ont peu parlé. Le Journal des Débats en fit un grand éloge dans le n» du 8 mars 1819, mais se rétracta le lendemain.

« h'Edinburgh Review en a rendu un compte avantageux en 1819.

« On trouve dans les 2 volumes de l'Histoire de la Peinture en Italie les vies très-détaillées de Léonard de Vinci [Stendhal avait écrit ici, puis effacé, le nom de Cimabue] et de Michclange. L'auteur a passé 10 ans en Italie pour étudier les chefs-d'œuvre de ces grands Jiommes.

36 BIBLIOGRAPHIE STENDHALIEX.N E

« Il présente un sistème nouveau pour l'appréciation du Beau Antique. Ce sistèmc a été traité de ridicule par les critiques anglais. Il désirerait voir ce sistème soumis aux réflexions des penseurs Allemands. L'auteur, convaincu que tout écrivain qui ne se rend pas intelligible ne mérite pas d'être deviné, a cherché 1° à exprimer avec toute la clarté possible, la cause qui fait que nous regardons avec plaisir une belle tête de sculpture antique, par exemple la tête de Jupiter mansuetus.

« 2° La cause qui nous ferait trouver ridicule un homme vivant qui se présenterait à nous, portant une telle tête sur ses épaules. Ceci forme un grand problème qui n'a jamais été résolu.

« C'est un problème fort intéressant pour les hautes classes de la société, que leur loisir met à même de s'occuper des Beaux-Arts. »

Cette note est sans date et sans signature ; mais Stendhal et son style y sont tout entiers. »

Jules GuiLLEMIN.

Cette note a été reproduite par A. Lumbroso, Stendhal e Napoleone, pp. 59-61 ; et dans Paupe, pp. 18-20. — Le Journal des Débats du 6 mars ISlcV et non du (S' mars 1819 contient l'éloge auquel Stendhal fait allusion. — Il a été reproduit ainsi que le deuxième article des Débals par H. Cordier, Re<,'ue critique des Idées et des Livres, 10 Mars 1913 et nous en donnons cjuelques extraits :

Le Feuilleton du Journal des Débats du vendredi 6 mars 1818 donne comme Variétés un compte rendu signé Z. de l'Histoire de la Peinture en Italie. L'auteur, Lingay, est fort élogieux et il écrit : « Ce livre manquoit à la littérature. » — Les éloges ne durèrent pas longtemps. Dans le Journal des Débats du lundi 9 mars 1818, on lisait un nouvel article qui débvitait ainsi : « Il s'est glissé dans ce journal. Feuilleton du 6 de ce mois, un article plein de louanges sur un ouvrage plein d'extravagances, intitulé Histoire de la Peinture en Italie. La religion du rédacteur en chef a été d'autant plus facilement surprise, qu'il ne pouvoit soupçonner jusqu'à quel point une imagination délirante peut, dans un ouvrage sur

HISTOIRE DE LA PEINTURE o/

la pcinliire, insulter aux principes de la plus saine politique, et outrager les maximes de la plus saine morale ; c'est que l'auteur de l'article qui n'appartient et ne peut appartenir à aucun des rédacteurs du Journal des Débats, s'étoit bien garder d'indiquer... »

Il finit ainsi :

« D'après cet exposé, trop succinct, mais fidèle dans sa brièveté, on ne s'étonnera pas que les propriétaires et les rédacteurs de ce Journal croient devoir désavouer, d'un commun accord, l'article inséré dans le Feuilleton du 6 de ce mois, article dont l'auteur s'est rendu coupable d'un véritable abus de confiance qu'il ne nous obligera sûrement pas d'expliquer ; car cette explication publique pourrait avoir pour lui d'assez fâcheuses conséquences ; nous l'abandonnons à ses regrets, et nous espérons qu'il n'essaiera pas de retomber dans une pareille faute, devenue d'ailleurs impossible désormais pour lui. Il a induit un moment le public en erreur sur un mauvais ouvrage, après avoir trompé le rédacteur en chef de cette feuille ; c'est bien assez de tromperies ; nous souhaitons que la reconnoissance de l'historien de La Peinture suffise pour le consoler des reproches qu'il se doit faire ; cette reconnoissance doit être grande si elle est proportionnée à la mesure des absurdités de tout genre, dont le rédacteur de l'article a bien voulu se faire le panégyriste. »

Cf. Arbelet, Ilist. de la Peinture en Italie, pp. 8 seq.

— Le Journal de Paris, dans sa Petite Chronique du 9 mars 1818 et dans un editorial du 10 mars 1818, se fait des gorges chaudes de la mésaventure arrivée au Journal des Débats. (Daniel Mulleb).

La Petite Chronique du 9 mars commence ainsi : « Ce que c'est que de sauter à pieds joints par-dessus les préfaces ! Vendredi dernier, le feuilleton du Journal des Débats faisait un grand éloge, etc. »

L.'éditorial du 10 mars commence ainsi : « Le Journal des Débals employait hier trois colonnes de sa feuille à gourmander son feuilleton qui s'est avisé, il y a quelques jours, de faire l'éloge, etc. »

BlBLIOCnAPHlE STE.NDH ALIENNE. 3.

38 BIBLIOGRAPHIE STEXDH ALIENXE

— Biblioieca Italiana, avril et mai 1819, pp. 108-114, 245-256 (Arbelet).

— A. Blanchard de Farges. — - Ux peu de Stendhal INÉDIT. Petite récolte de notes marginales. (Le Correspondant, 25 sept. 1909, pp. 1077-1119.)

Livres acquis d'un bouquiniste de Rome, plus un Shakespeare provenant dune autre source.

— Edinhurgh Review. (XXXII, 6 oct. 1819, pp. 320- 339.)

Traduit dans VAntologia, de Florence, juillet 1823, pp. 99-123. (Arbelet.)

— (Moniteur, 23 sept. 1817, signé D. C.)

— Article du Journal de Paris du 12 novembre 1817, non signé, commençant par ces mots : « Montesquieu, parlant des livres qui paraissaient de son temps, dit quelque part : L'auteur se tue à allonger ce que le lecteur se tue à abréger. h'Histoire de la Peinture en Italie forme une heureuse exception... etc. » C'est peut-être l'article de Crozet. (Daniel Muller.)

— « Avez-vous l'article de Crozet ? Faites-moi le plaisir de le donner à quelque noble écrivain du coin pour qu'il en fasse huit copies à deux francs l'une. Ne pourrait-on pas envoyer copie de l'article de Crozet à huit journaux? Par paresse, ils extrairont ces articles. Ne pourrait-on faire hommage à nos législateurs de la Vie de Haydn et de Mozart ? » (Let. de Stendhal au baron de Mareste, Milan, 21 mars 1818 ; Correspondance, II, p. 60.)

— « J'abhorre la sollicitation en bas de soie, mais que dites-vous de l'idée suivante :

« Dès que la Presse sera soumise au Jury, faire imprimer un nouveau titre pour V Histoire de la P[einture en Italie], où on lirait : Par M. Beyle, ex-auditeur au Conseil d'Etat. Que dirait l'univers de cette grande entreprise ? Et en attendant que l'univers se soit prononcé, qu'en ditesvous vous-même ?

« II est évident, qu'avec la gloire de M. Marchangy, tombe la crainte du procès qui agitait tant Crozet, Avec

ce nouveau titre, distribuer gratis des exemplaires à MM. les Pairs de France, duc de Cadore, Comte Daru, Comte de Saint- Vallier, général Andreossy, Baron Meunier, Baron de Barante, Viconate d'IIoudetot, Comte Mole, M. Flory, banquier, Comte Bcugnot, Bellile, préfet. Comte d'Argout.

« Si vous approuvez cette idée, n'attendez pas une réponse, et faites-la exécuter par le grand Vicomte. Vous avez 35 francs. Employez ce trésor à faire imprimer par le C*^^ Didot 2 nouveaux titres absolument semblables aux anciens, à ces mots près : Par AI. Beyle, ex-auditeur au Conseil d'Etat ; le 1^' de ces titres pour le premier volume, le 2^ pour le second volume. Que le Vicomte exige du beau papier. Ce qui nie désole, c'est que voilà encore une commission. Mais d'honneur, ce n'est pas pour la Métromanie, ce n'est pas même pour Circenses, c'est pour Panem tout simplement.

« Si vous trouvez les mots : Ex-auditeur au Conseil d'Etat trop emphatiques, mettez ex-auditeur. » (Lettre de Stendhal, signée Carré, adressée au Baron de Mareste, 15 avril 1819. — Correspondance, II, p. 134.)

Dans une autre lettre signée Tourte adressée au même et datée de Bologne, 21 mars 1820, Stendhal écrit encore :

« Vous avez reçu cent cinquante frajics. Faites imprimer chez Didot, deux titres à cent exemplaires. Au lieu de M. B. A. A., substituez par M. Beyle, ex-auditeur au Conseil d'Etat.

« Je tiens à cette qualité, car c'est avec l'argent de cette fonction que j'ai vu Moskou, et d'ailleurs elle est plus noble que celle de sous-lieutenant ou d'adjoint aux Com[missaires des Guerres]. Une fois ces titres imprimés, envoyez-en trente à M. Dessurne, à Londres, pour être attachés à trente exemplaires qu'il a encore à vendre.

« Je vous envoie une lettre pour l'imprimeur de la traduction. Si l'on n'imprimait pas de traduction, cette épître serait ridicule ; il faut donc, avant de la renaetlre, s'assurer du fait. » (Correspondance, II, pp. 176-177.) Voir, p. 180, une lettre à Dessurne.

40 BIBLIOGRAPHIE STENDH ALIENNE

— Galignani's Magazine and Paris Monthly Review, mai 1823, sig. S. — Voir Doris Gunnell, pp. 225-6, 291, 293, 299. — Arbelet, p. 25 n.

M, Paupe, p. 21, signale une édition de 1817 de Didot avec l'épigraphe suivante ; voir supra, exemplaire de Mérimée :

« Vcdi tutta di guerre e di congiure « Ardcrc Italia e tante aver tirannie « Quantc ha cittadi e variar destino « Corne varia stagioni. Oggi commanda « Chi jer fu servo ed un Marcel diventa « Ogni villan che parteggiando viene. »

MONTI, NEL MaNFREDO.

19. — 2. — Histoire de la Peinture en Italie, par M. de Stendhal. Sautelet et C'^ 1825, 2 vol. in-8.

« Cette deuxième édition est fictive. Beyie essaya de vendre le stock de la première, encore presque intact, en changeant seulement la page de titre et une note de la préface. Il reprendra le même procédé pour la 3® édition.

« Au tome I, comme épigraphe, un texte de Monti : Vedi tutta di guerre e di congiure, etc.

« Au tome II : To the happy few. :

« A la longue note qui terminait l'introduction dans la première édition (note reprise dans l'édition Lévy), Stendhal en a substitué une autre que j'ai citée. » (Arbelet.)

20. — 3. — Histoire de la Peinture en Italie, par M. de Stendhal. Deuxième édition.

Les Carraches s'éloignèrent de l'affectation qui étoit à la mode, et parurent froids.

ToM. V.

Paris, Alphonse Levavasseur^ éditeur, au Palais- Royal. — MDCCCXXXI, 2 vol. in-8, pp. Ixxxvij-

298 + 2 ff. n. ch. errata, pp. 452 + 1 f. n. ch. errata.

L'ex. de la Bibliothèque de Grenoble porte : Ofjcrl à la Bibliothèque de Grenoble par l'auteur [note autographe de Stendhal.]

21. — 4. — Histoire de la Peinture en Italie, par de Stendhal (Henry Beyle).

Les Carrachcs s'éloignèrent de l'affectation qui était à la mode, et parurent froids.

Seule édition complète entièrement revue et corrigée. Paris, Michel Lévy frères, 1854, gr. in-18, pp. 432.

Sur le faux-titre : Œuvres complètes de Stendhal. Paris, Imp. Simon Raçon.

Bib. Nat., V. 23981.

La dédicace de 1817 est remplacée par une longue lettre adressée « A Sa Majesté Napoléon le Grand Empereur des Français retenu à l'île de Sainte-Hélène », signée « Le Soldat que vous prîtes à la boutonnière à Goerlitz. » Cette lettre qui a figuré dans les dernières éditions de l'ouvrage est reproduite par Lumbroso, Stendhal e Napoleone, pp. 57-59.

22. — 5. — Histoire de la Peinture en Italie, par de Stendhal (Henry Beyle).

Les Carraches s'éloignèrent de l'affectation qui était à la mode, et parurent froids.

Seule édition complète entièrement revue et corrigée. Paris, Alichel Léçy frères, 1860, in-18, pp.

42 BIBLIOGRAPHIE STEXDHALIENNE

Au faux-titre : Œuvres complètes de Stendhal. — Au verso : Paris, imp. de L. Tinterlin, 3, rue Neuve des Bons-Enfants.

Bibliothèque contemporaine.

Bib. Nat., V. 23982.

23. — 6. — Histoire de la Peinture en Italie par de Stendhal (Henry Beyle) [Epigraphe]. Seule édition complète entièrement revue et corrigée. Paris, Michel Léwy frères, 1868, gr. in-18, pp. 432.

Sur le faux-titre : Œuvres complètes de Stendhal. Poissy, typ. et stér. de Aug. Bouvet.

Bib. Nat., V. 23983. — Il y a un tirage de 1892.

— M. F. von Oppeln-Bronikowski a en préparation à lena, chez Diederichs, Geschichte der lialienischen Malerei.

24. — 1. — Rome, Naples et Florence, en 1817. Par M. de Stendhal, Officier de Cavalerie,

The smile which sank into his heart the first time he ever beheld lier, played round lier lips ever after : the look with which her eyes first met his, never passed away. The image of his mistress still haunted his mind, and was recalled by every object in nature. Even death could not dissolve the fine illusion : for that which exists in the imagination is alonc impérissable. As our feelings become more idéal, the impression of the moment indced becomes less violent. The blow is felt only by reflection ; it is the rebound that is fatal.

Mémoires d'Holcroft.

Paris, Delaunay, Libraire, au Palais-Royal, Galeriede-Bois ; Pelicier, Libraire, au Palais-Royal, Galeriedes-Offices. — m.dccc.xvii, in-8, pp. 366.

Au bas de la dernière page : De l'Imprimerie d'Adrien Egron, rue des Noyers, n" 37.

Bib. Nat., Inv. K. 13870. — Vente Chéramy (1913), 206 fr. et 59 fr.

« L'édition originale de Rome, Naples et Florence ne semble pas être celle que nous avons indiquée p. 27 de Vllistoire des Œiwres de Stendhal, mais la suivante, dont nous devons l'obligeante communication à M. Remy de Gourmont et qui est conforme à l'indication de M. George Vicaire (Manuel de l'Amateur de lii'res du XIX<^ siècle, l, p. 453) :

Rome Naples et Florence

en 1817

par M. de Stendhal

Officier de cavalerie

Epigraphe anglaise de 12 lignes extraites des Mémoires

d'Holcroft

Paris

Dclaunay, libraire au Palais-Royal, Galerie de bois :

Pélicier, libraire au Palais-Royal, Galerie des Offices.

1 vol. in-8 de 361 p. Imprimerie d'Adrien Egron,

rue des Noyers, n° 37.

MDCCCXVII

« L'édition qui parut la même année (1817), in-8° de 353 p. chez les mêmes éditeurs, avec un titre détaillé et l'indication du libraire anglais Colburn, serait donc la seconde, suivie d'une traduction anglaise, également publiée à Londres chez Colburn, en 1818. — La troisième édition resterait ainsi celle publiée en 1826, par Delaunay, en 2 vol. in-8°, avec cette particulatité : « Que des exemplaires de cette édition ont été cartonnés. Les cartons ont été tirés en mars 1827 chez Pihan-Delaforest. Ils sont d'une demi-feuille et s'intercalent au tome II. » (R. de G.)

■ — Les cartons de « Rome, Naples et Florence. » (Cofîe, Chron. Stcndhalicnne, L'Ermitage, 15 juin 1906,

« L'édition originale est précédée d'une préface qui n'a pas été reproduite dans les éditions postérieures, même dans celle de 1854, dite complète. En voici le texte, car c'est presque de l'inédit : ... » Paupe, Mercure de France, mai-juin 1910, t. XXXV, pp. 267-268.

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