S. BousKA. Paul Verlaine. Novy Zivot. Fcvrier
juin et nov.-décembre.
Dans cet essai S. Bouska a traduit les poésies suivantes: Poèmes saturniens. Mon rêve familier. Crépuscule du soir mystique. Chanson d'automne. — Fêtes galantes. Colloque sentimental. — Romances sans Paroles. Il pleure dans mon coeur. Sagesse. Préface. Bon chevalier masqué qui chevauche en silence. Qu'en dis -tu, voyageur, des pays et des gares? Les faiLX beaux jours ont lui. La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles. Sagesse d'un Louis Racine, je t'envie. Prince mort en soldat, à cause de la France. Ecoutez la chanson bien douce. Les chères mains qui furent miennes. Et j'ai revu l'enfant unique. VoLx de l'Orgueil. Né l'enfant des grandes villes. L'âme antique était rude et vaine. O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour. Je ne veux plus aimer que ma mère Marie. Vous êtes calme, vous voulez un voeu discret. Mon Dieu m'a dit: Mon fils il faut m'airaer (I — IX). L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable. Un grand sommeil noir.
8p2. Em. sl. z Lesehradu. Paul Verlaine. Rozvqj. Mai.