‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 135 sur 500 · PECTEN MAXIMUS · texte numérisé non relu

PECTEN MAXIMUS

OSTREA MAXIMA. Lin., syst, p. 1145.—(mel., syst., p. 3315, 1.—Puit., cal. Dorset., p. 35. — Chem. conch., vu, t. 60, f. 585.— Lister, conch., t. 163, f. 1. — Id. angl., 5.— Don., br. shells, 11, t. 49.— Turt., Lin., iv, p, 258.—Guall., t. 98, A 8. t. 99, A:

PECTEN MAXIMUS. Br. z0ol., n° 61.

PECTEN VULGARIS. Da Costa, p. 140, t. 9, [. 3, 3.

PECTEN. Quatorze ou quinze côtes arrondies, avec des interstices creusés longitudinalement et ciselés de stries transverses très-fines : valve supérieure aplatie, avec une dépression à l'umbo ; couleur rousse ; valve inférieure très-convexe, blanche, teinte de jaune; oreillettes striées, égales, rectangulaires. Intérieur blanc, d’un brun roux autour du bord. Longueur, cinq pouces ; largeur, six. On la trouve parfois variée et fasciée de brun.

Cette coquille est assez commune sur quelques parties de notre côte, et souvent elle est vendue et très-recherchée comme aliment. Elle est très-commune dans la baie de Salcomb, dans le Devonshire et dans la mer entre Portland et Purbeck, dans le Dorsetshire.

Nous avons appris des vieux et des plus habiles pêcheurs qu'on en rend de trèsgrandes quantités après qu'il est tombé de la neige.

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