OSTREA JACOBZÆUS
OSTREA JACOBEA. Lin., syst, p. 1144. — (imel., syst, p. 3316, 2. — Pull., cat. Dorsel., p. 36.— Turt., Lin., iv, p. 258. — Gualt., t. 99, 8. — Favan., t. 54, 1, 4.
PECTEN JACOBI. Chem., conch., vu, t. 60, f. 588, 589. — Lister, conch., t. 465, f. 2. HoA66f. 13.
PECTEN JACOBÆUS. Br. zool.,t. 60, f. 62.— Da Costa, p. 143, n° 2.
PECTEN. Dix-sept où dix-huit côtes très-convexes; valve supérieure aplatie, roussâtre; côtes arrondies, finement striées en travers; avec une dépression lisse, blanchâtre, à l'umbo ; valve inférieure d'un blanc pur ; côtes anguleuses, ou disposées à s’aplatir, trèssillonnéeslongitudinalement et marquées de fines stries tränsverses ; oreillettes égales, rectangulaires, striées. Intérieur blanc, une légère teinte rousse au bord. Longueur, quatre pouces ; largeur, cinq; on la trouve rarement aussi grande dans les mers britanniques.
Cette espèce ressemble beaucoup au P. Maximus, mais les côtés s'élèvent davantage vers la charnière; on la distingue facilement par la valve inférieure, qui est d'un blanc pur et par ses côtes aplaties et anguleuses.
MONTAGU. 65 C'est une coquille rare, elle a été parfois draguée sur nos côtes, particulièrement dans le Dorsetshire, à Poole et à Weymouth, ainsi que nous l'assure le docteur Pultenev. Da Costa nous apprend qu'il la reçut de la mème côte, ainsi que du Cornouaille et de Scarborouth, dans le Yorkshire.