‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 161 sur 500 · MYTILUS CYGNEUS · texte numérisé non relu

MYTILUS CYGNEUS

MyrTiLus cYGNEUs. Lin., syst, p. 1158.— Grmelin, syst., p. 3355. — Lister, conch., t. 1456, . A1.—Chemn., conch., vu, t. 86, f. 762.— Br. zool., t. 67, f. 78.—Da Costa. p. 214.— Pult., cat. Dorset., p. 38.—(Gualt., t. 7, F.—Don., br. shells, A1, t. 55. — Turt., Lin.,1v, p. 293.— Muller, p. 200 , n° 394. — Schræt. Flussconch., t. 3, f. 4.

MyriLus. Coquille mince, fragile, semi-pellucide, ovale, ridée concentriquement et couverte d'un épiderme vert-olivacé ; umbo très-petit, placé près de l’une des extrémités. Intérieur blanc nacre, brillant. Longueur, plus de deux pouces et demi; largeur, près de six pouces.

Cette espèce est la plus grande des coquilles d'eau douce d'Angleterre. Elle habite les rivières profondes et troubles, mais on la trouve rarement aussi grande que dans les étangs et les eaux stagnantes.

Elle à de grands rapports avec le M. Anatinus, et quelques auteurs l'ont considérée comme la même espèce ; la distinction matérielle est que celle-ci est bien plus grande, plus convexe, plus large en proportion de sa longueur, et qu'elle ne s'élève pas si haut à la charnière, quoique les deux coquilles soient comprimées à cette parte.

Il faut avouer cependant que les caractères spécifiques ne sont pas éloignés, et cela dépend beaucoup de la circonstance qu'on les trouve souvent dans des localités différentes, et que le M. Cygneus n'est pas si commun.

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