TROCHUS TERRESTRIS
TrocHUS TERRESTRIS. Br. 3001., &. S0, f. 408.— Don., br. shells, 1v, t. ANT. — Chem., conch., 1x, t. 122, 1. 1025, a, b, c. — Lister, conch., t. 61, f. 58. — Favan., t. 64, O, 4. 3. — Turt., Lin., 1v, p. 471. — Peliv., gaz., t. 22, f.40.
Trocaus exiguus, quatuor spirarum, elegantissime striatus. Horton Northamp., p. 16.
TROGHILUS TERRESTRIS Morront. Da Costa, p. 36.
TROCHUS TERRESTRIS TERTIUS. 1d., p. 36.
Trocaus. Coquille conique, mince, de couleur blanc-livide, à cinq ou six tours, à peu près aplatis, avec des stries fines, longitudinales, divisées par une très-petite ligne déprimée et une saillie à la base de chacun d'eux; apex proéminent, mais pas trèspointu ; ouverture très-comp imée, anguleuse ; base aplatie, striée à partir du centre, ombiliquée ; une forte carène autour de la base. Diamètre, plus d'un quart de pouce; hauteur, un peu moins.
Il ne peut y avoir que tres-peu de doute que cette coquille ne soit la même que celle communiquée à M. Pennant et qui fut trouvée par Morton dans le Northamptonshire, et ensuite par M. Hudson dans les montagnes du Cumberland. Il paraît que Da Costa n'a pas connu cette coquille, mais qu'il a pris la description des auteurs mentionnés plus haut. Il donne aussi une autre espèce qu'il appelle Trochus terrestris Listeri, et cite Lisrers Anglica, Morroxs Northampton et les Transactions philosophiques. Nous sommes porté à croire que cette coquille est notre Helix trochiformis.
Le Trochus terrestris est la seule vraie coquille terrestre de ce genre qu'on trouve en Angleterre, et doit être considéré comme très-rare. Il est cependant convenable de remarquer ici qu'un grand nombre de longues coquilles furbinées lorsqu'elles sont encore jeunes et qu'il n'y a que trois ou quatre tours de formés, peuvent être prises pour des Troques ; la base en est généralement aplatie et l'ouverture est comprimée transversalement.
Telles étaient celles que nous avons souvent recues de nos amis pour une nouvelle espèce de Trochus, particulièrement le Turbo muscorum.