‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 285 sur 500 · TURBO ULVÆ · texte numérisé non relu

TURBO ULVÆ

TurBo uLVÆ. Br. zool., t. 86, f. 120.— Turt., lin., 1V, p. 499. — Da Costa, p. 105.

HeLix ULVÆ. Pult., cat. Dorsel, p. 49.

Turgo. Coquille avec cinq ou sept tours lisses, non arrondis, mais à peu près aplatis, séparés par une petite suture ; apex assez aigu ; Couleur, brun opaque, foncé ou roux ; ouverture subovale; levre interne un peu réfléchie sur la columelle, formant une légère dépression en arrière, mais non un ombilic. En général, la longueur est d'environ un quart de pouce; mais à Poole nous avons trouvé cette coquille d'une taille extraordinaire, c'est-à-dire d'environ trois huitièmes de pouce de longueur et d'un huitième de pouce de largeur. Les coquilles mortes sont souvent d'un blanc opaque terne; l'opercule est corné, radié de stries arquées depuis le bord interne.

C’est une espèce très-commune dans la plupart de nos passes et de nos ports; mais on la trouve rarement sur les rivages découverts et exposés à la fureur des vagues.

Elle se trouve souvent sur les ulvæ et autres plantes marines, ainsi que sur la vase, à la limite de la haute marée; elle y est quelquefois en si grande quantité qu'elle couvre presque toute la surface du sol, et l’on a observé que dans les lieux où elle se trouve très-nombreuse, on rencontre à peine d’autres espèces enroulées, si ce n'est le T. littoreus, le T. rudis et deux ou trois autres espèces communes.

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