PHOLAS CANDIDUS
Pnoras cAnpipus. Lin., syst., p. AAA, 23. — Gmel., syst., p. 3215, 4. — Chen., conch., vu, t. 104, f. 864, 862. — Lister., conch., t. 435, f. 278. — Id., Angl., t, 5, f1039%
Pnocas canpipA. Pult., cat., Dorset., p. 26. — Turt., Lin., 1v, p. 173.
Puoras caNpipus. Br. zool., t. 39, f. A1. — Da Costa, p. 246.
Pnocas. Coquille mince, fragile, sémipellucide, oblongue, d'un blanc jaunâtre, arrondie aux deux extrémités ; stries transversales, croisées par des stries rayonnantes plus fines partant des crochets; quelques-uns des rayons de la plus grande extrémité sont muriquées ou présentent de courtes épines; charnière réfléchie, lisse, formant un sinus sur le bord dorsal : une pièce accessoire à la charnière, point au ligament au-dessous de la charnière ; intérieur lisse, d’un blanc luisant ; dans chaque valve se trouve une dent grèle, courbée, au-dessus de laquelle et sur le bord de l'une des valves, estun processus droit semblable à une dent. Longueur, trois quarts de pouce ; largeur deux pouces.
Cette espèce paraît être très-locale sur nos côtes, Il est certain que Da Costa n'a jamais été à même d'examiner un exemplaire parfait de cette coquille, car il n'aurait pas exprimé de doute sur cette espèce. Si tout autre caractère manquait, le processus droit en forme de dent suffirait pour la distinguer ; mais elle diffère aussi de toutes les espèces précédentes par les valves entièrement fermées à l'extrémité la plus développée.
Lister rencontra cette coquille à l'embouchure de la rivière de Tees, mais il dit qu’elle y est rare. Le docteur Pulteney en parle comme d'une coquille de la côte du Devonshire.
Nous ne l'avons trouvée vivante qu'à Salcomb, sur la côte sud du Devonshire, où elle se rencontre à la marée basse en assez grande quantité sur le bois mort, avec les Ph. Dactylus et Parvus.