‹ Bibliothèque conchyliologiqueChapitre 43 sur 500 · PHOLAS STRIATUS · texte numérisé non relu

PHOLAS STRIATUS

PHOLAS STRIATA. Lin., syst. p. 1111.—Gmel., syst., p. 3215, 3.— Turt., Lin., IV, p. 172.—Chemn., conch., vnx, t. 102, f. 864-866.

PnoLas Naxus. Pull., cat., Dorset, p. 27.

PHOoLAS CoNoiDEs. Phil., (rans., IV, p. 4, t. 4.

Pnoras. Coquille blanche conoïde, irrégulièrement striée, la plus grande extrémité fortement réticulée, au bord antérieur; la lèvre semble se replier en arrière, et elle forme une surface lisse sur la partie réticulée : le plastron ou bouclier de la charnière est grand, de forme subovale, et l'on remarque au-dessous une surface étroite tenant au ligament qui unit les valves. En avant on voit une autre pièce étroite et une membrane, qui semblent empêcher la coquille de s'ouvrir, excepté aux extrémités ; à la plus petite, elle est très-bâillante ; à la plus grande, elle est à peu près fermée: dent longue, grêle et très-courbée. Longueur, un demi-pouce ; largeur, trois quarts de pouce.

On doute que cette espèce puisse rigoureusement être considérée comme anglaise ; néanmoins on la trouve assez souvent dans le bois, à la carène des vaisseaux qui arrivent de la Méditerranée, et probablement d’autres latitudes du Sud.

Iln’est pas reconnu que cette coquille se reproduise dans nos mers. Dans un morceau de bois de charpente que nous avons sous les yeux, et qui est perforé par cette espèce et par le Teredo navalis, on peut remarquer comment elle parvient à détruire, par des efforts réunis, le bois des vaisseaux. Les Pholades perforent le bois dans sa longueur, tandis que le Feredo pénètre dans toutes les directions.

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