I. Dans sa Cosmographie ou Histoire universelle du monde
3. Histoire et chroniq. du pays et duché d'Anjou^ non imprimée et perdue ; — V. son brief discours ou Discours gentil et pronfitable sur l'excellence, grandeur et antiquité de la maison royale d'Anj, (Paris, Richard, in-8*, i583).
3. Cf. le P. Lelong, BibL Hist, de Fr.y p. 433, t. III ; cette traduction a été tirée à petit nombre d*exempl. (préface p. 16), avec portrait, (p. 34) ; ~ Les généalogies concernent la Touraine et non l'Anjou.
4. Hiret, Des Antiq. d'Anj,, avis au lecteur, non chiff., p. 3, (édit. 1609).
5. D'après le Ms. 6oo5, Bibl. Nat, fonds lot., édit. in-f» t. III, p. 334 (3« édit.), p. Sgg, (i** édit.)
6. Dans son Enchiridion, sous le titre ; Historiée Gauff, ducis Norman, et Corn Andegav,, etc., libri duo, in-8% Pierre Chevallier, et un extrait sous le titre : Vie et mœurs de Geoffroi, comte d'Anj., Paris, in-8«, 1633, 37 pp. ; — Em. Mabille, Introd, aux Chron, des Comtes d'Anj., V. p. XLII, et P. Rangeard, Disc, sur les écriv. de VHisU d'Anj., p. XXXVI, loco citât.
7. P. Blesensis, Bathoniens. in Angliâ, 0pp., (Parisiis), 1667, in-f», p. 703.
8. Goussainville a utilisé le Ms. qui avoit servi à Michel de MaroUes, abbé de Villeloin, pour sa traduction, lequel devait lui provenir de Guy, fils de Foulques le Bon, son prédécesseur dans cette abbaye, JV. préface de cette traduction, p. 16 ; — Em. Mabille, Introd., ubi suprà, p. XXXVIII).
9. Il existe, en outre du ms. 6oo5 qui a servi à d*Achéry, une autre copie, également du XVII* s. (n« 13,873, Bibl. Nat.), d'après un ms. plus ancien de l'abbaye de Toussaint ; un troisième paraît avoir passé de la Bibl. Petau dans le fonds de la reine Christine (Bibl. du Vatican, n* 599); Duchesne en avait commencé une copie qui a été donnée dans les Mélanges de Colbert, {^ 490 à 497).
10. L'origine de l'auteur qui est Chartrain et a publié la Bibl. Chartraine, permet d'accorder créance à son souvenir; * Ce Ms. figure ene£fet, sous le n« 183 d'un ancien catalogue du Chapitre de N.-D. de Chartres; -> V. Bibl. Nat., collection J. Dupuy, t. 673.
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G...*, qui écrivit à Hugue de Riblemont, qui estoit célèbre en ce temps-là*, et le consulta sur quelques difficultez qu'il avoit :
ï^ Si rftme, qui fut donnée au premier homme, fut faite de rien ou d*une matière préexistante.
ao D'où viennent les ftmes des hommes.
30 Si Dieu crée tous les jours des ftmes nouvelles, comment se fait-il qu'il est écrit que l'Etemel a créé toutes choses en mesme temps.
49 Comment les ftmes contractent le péché ; si Dieu les crée pour chaque homme.
Il paroist par ces questions, que l'auteur ne connoissoit guère les ouvrages de S. Augustin '.
Nous n'avons pas Ia Lettre de cet Angevin, mais seulement la réponse de son ami, Hugue, qui se trouve dans le Trésor des Anecdotes du P. Martenne^ to. I^p. 48 ij que les curieux pourront consulter s'ils le jugent à propos*.
JEAN, PRBiiiBR Abbé db Bauobiais, bn TouBAncB, db l'Ordrb db Cistbâuz.
Ank. 1170. — Il me paroist très vrai-semblable que ce vertueux Abbé estoit Angevin, c'est ce qui me porte à luy donner un titre. Il estoit moine de l'Ordre de Cisteaux et, comme je croy, de l'Abbaye de Loroux^ en Anjou, d'où il fut tiré pour son mérite, sa piété et sa science, et fut établi premier Abbé du Monastère de Baugerais en Touraine '.
Nous avons de l'abbé Jean : cinq Lettres écrites à Geoffroy, Prieur de S** Barbe, en Normandie, qui avoit fait le premier établissement d'une communauté à Baugerais ' ; douze de ce Geoffroy ft Jean, et deux autres à la Communauté de Baugerais, à qui Geoffroy envoya aussi la Vie du B. Hamon qu'il avoit composée ^.
Jean estoit un homme de grande vertu et très-capable de gouverner une Communauté. Toutefois, comme il estoit fort humble, il souffrit beaucoup quand on le fit Abbé. Geoffroy, pour le louer dignement, lui attribué toutes les qualitez et les éloges que Sidonius avoit donnez à Claudien Mamert, et nous assure que son Monastère estoit un Paradis terrestre.
Jean ayant appris de Geoffroy qu'il y avoit à Caen une très-belle Bible à vendre, pria son ami de la retenir pour luy. Lorsqu'il écrivoit à Geoffroy, il le nommoit co-abbé de Baugerais, et il se qualifioit son vicaire ; ce qui fait voir sa modestie et son humilité.
Il parloit et écrivoit fort bien, et il scavoit quand et comment il faut parler.
Les Lettres que nous avons de luy sont en effet une bonne preuve de sa sagesse et de sa piété. Il vivoit sous Louis VII et Henri II, en 1 170.
I. P. Rangesrd, {Hitt, de VUnivert, d'Ang,^ 1. 1, p. 144)9 pente que c'est on ancien professeur des Ecoles d'Angers. 3. Hngnes de Chenincoort, tbbé de Ribemont, diocèse de Laon (Gallia christ., t. IV, p. 789).
3. V. A. Mardn, 5^ Augustini philotophia, {pars quarto^ de animât pp. 349 à 365).