Ibidem
138 LETTRE A M. CAILLIAUD SUR UN OSTRACON ÉGYPTIEN
tant des ténèbres, dans /es pâturages où sont ses troupeaux :
S— H'I’C HR PRÏ M QQUÏ, M AET-U N MNMN-U-TU-W.
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AAAAAA AWV\A I I
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I I I AAAAAA AAAAAA I I I ‘
Ei) acceptant ce dernier exemple comme fautif, les groupes en question semblent avoir une signification identique, et l’on ne se trompera certainement pas en traduisant par filets le mot écrit sur l’ostracon, mot qui, réuni aux précédents, donne le sens de dîme des filets, et pouvait désigner ainsi l’impôt de la pêche.
Il me paraît donc probable que les groupes
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ne sont <jue des variantes graphiques du même mot, aet, qui veut dir eflet.
On trouve enfin un groupe dont une partie a disparu avec un éclat de la pierre, mais on y reconnaît facilement la forme hiératique du signe \ kt, suivie de celle du caractère rv«n n u n, qui exprime l’or. Le premier signe, kt, désigne un poids ou une valeur monétaire comme le mot copte ou kitc, drachma; c’est la dixième partie de la livre égyptienne*, qui est exprimée par le caractère mais que
j’appellerai décadrachme puisqu’elle se compose de dix kiti.