‹ Bibliothèque égyptologique (volume 2)Chapitre 130 sur 247 · Le mot · texte numérisé non relu

Le mot

vant exactement en lettres hébraïques, on a le radical L'ütl’ qui répond

DES OREILLES ET DES YEUX

Le revers de la pierre porte dix colonnes de texte hiéroglyphique (pie je transcris en lignes horizontales :

SA

A/VWSA (Ci

Commencement des paroles aux esprits de Ptah (souverain?) de sa muraille

méridionale)?), par l’auditeur au tribunal de Justice à l’occident

de Nemma (quartier de Thèbes), Nefer-Abou. légitime; il dit :

^11 Zï

Je suis un juste)?), soldat (maija) (?) de Ptah, seigneur

"j- ' ro o

de justice, qu’il accorde la solution des ténèbres, au jour où je serai

v-/ A/VWSA / ^

pour parler à ses esprits, que je l’ignore)?) ou que je le connaisse!

ô petits et grands, *

AMMi <

qui êtes auprès de Ptah,

do justice.. .. demeure

seigneur

il augmente le destin de tous les humains;

aussi à l’arabe I.o premier signe, une oreille, est à la fois idéo¬

graphique et phonétique, puisqu’il est initial; les signes t , ai, et

j], (s?) sont ses compléments dont la valeur est corroborée par la

coudée / - 1 qui représente à elle seule la syllabe Ai<y, car on ne peut

supposer à ce dernier caractère la valeur idéographique d’un déterminatif, puisque le premier signe représente lui-même l’idée qu’exprime le mot. Cf. Bunsen-Birch, Eyi/f't's place , t. I, p. 584.

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