Même signe que le n° 8, même prononciation
copte xx.
1. L’emploi d’un mot, équivalant à Ioniens , dans l’inscription hiéroglyphique, pour répondre au mot tXXrp/iy.oTç de la version grecque, n’a rien qui doive surprendre; plusieurs peuples de l’Orient désignent les Grecs, en général, sous le nom de Ioniens. En sanscrit, par exemple, le mol r/acana est communément usité pour désigner la nation
grecque. — L. de Rosny.
DES ÉCRITURES DE L’ANCIENNE ÉGYPTE
24. — Le mot ra est évidemment une variante fautive n iii . <d^> n
de rou-pe, au singulier, rpe\ C’est le copte
pne « templum, ædes regiæ, palatium », qui, précédé de
l’article copte masculin n ou m est l’origine de l’arabe «j ym bîrbeli « monument antique, temple ». Ce mot hiéroglyphique est presque synonyme du groupe n° 22; c’est ce qui explique pourquoi il n’y a de place dans le texte grec que pour les mots h Upü>v comme traduction des groupes 21 à 24; le texte démotique ne laisse d’ailleurs aucune incertitude à cet égard (Cf. la remarque n° 25).