‹ Bibliothèque égyptologique (volume 2)Chapitre 241 sur 247 · Titre sacerdotal de signification douteuse · texte numérisé non relu

Titre sacerdotal de signification douteuse

d’une famille pharaonique

M. Henry de Montant possède encore le cercueil intérieur de cette même momie, celui qui était enfermé dans le sarcophage qu’il a olïert au musée du Louvre; il a bien voulu m’en donner communication et m’autoriser à en publier les légendes, qui fournissent, outre quelques variantes, le nom du bisaïeul maternel de la princesse. La plus complète de ces légendes est ainsi conçue :

•<E>- I CTId

As-ar nb-pr L’Osiris, dame

as-t

noble,

Ar-Bàst-uz'à-nwu

Ar-Bast-uz'a-niwu,

mâ-t-x'ru

justifiée,

sà-t

fille

supn]

royale

nb tà-ti

du seigneur des deux mondes

T'dkrt

md-x'-ru

mu-t-s

Takelolhis

justifié;

sa mère:

h'ss-t üà-t n pr-dà Kù-kà-t md-x'ru

la grande favorite du pharaon Kâ-kâ-t, justifiée,

t-sà ntr rnr fille du divin ami

AAAAAA H

Hffizr P p

un ro (?)

ouvrant la porte

/W^vW O Ci

Amn-hHp

Ameu-hotep,

mâ-af-ru

justifié.

sù

fils

Bu-mà-t'à-hr 2 md-x'ru.

de Boumàt'ah'er, justifié.

Le sarcophage quadrangulaire nous apporte aussi la variante ^ ^ ^ Kà-t-kà-t pour le nom de la mère de la

1. Titre sacerdotal qu’on retrouve avec plusieurs autres, portés par un personnage du même nom sur les cercueils n°* 793 et 794 de la Bibliothèque impériale.

2. Ce nom n’est pas égyptien; c’est peut-être une variante du vocable hébreu ^133 avec l’introduction d’un t' euphonique, ou bien un composé du mot ,1123 (pl. lias) locus cxcclstts, arx, et de lia mundus, purus fuit; cependant, le bras armé , qui est déterminatif, semble indiquer l’expression d’une action.

QUELQUES PERSONNAGES

princesse Ar-Bast-uz'à-niwu, et cette dernière n’est pas mentionnée parmi les princesses de la XXIIe dynastie dans le Kœnigsbuch de Lepsius ; son nom n’a été trouvé jusqu’ici, je crois, que dans les légendes encore inédites de l’autre cercueil, celui dont le musée a fait acquisition. Elles donnent en effet la généalogie de quelques personnages de la même famille, dans une colonne verticale d’hiéroglyphes, placée au milieu du couvercle, où on lit la formule habituelle des monuments funéraires : « Proscynème à Osiris qui réside » dans la région occidentale, dieu grand, seigneur d’Abvdos : » qu’il donne une sépulture parfaite dans le lieu funèbre au

1 fl

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