XI O U
Mehen 3
(pour) être donné
Ci I
(le) chemin
1. Rs, to accompant/, (o brinçj. (Birch, E'gi/pt's Place, t. I, p. 4G0.)
2. Chou, lumineux , « état des âmes bienheureuses arrivées au terme de leurs pérégrinations ». (E. de Rougé, Mémoire sur l’ inscription d’Ahmè*, p. GO.)
3. Champollion donne, dans sa Grammaire égyptienne, p. 470, un exemple de ce nom yum et un autre, avec un déterminatif, p. -150.
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Ils s’appliquent tous deux à un serpent mythique assez souvent représenté en grand sur les sarcophages saïtes, sous la forme du caractère (Sarcophages de Taho et d’Amyrtée.) On trouve encore ce nom écrit avec le signe du féminin, au-dessus de la tête du même serpent, dont
NOUB LA DÉESSE D’OR DES ÉGYPTIENS
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(il) ce lumineux, pour faire marcher lui vers (le) trône
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séparé (?) de ce dieu
nn n*.A.
grand
A. Al cÉ (?).
dans (la) région céleste.
Le défunt est conduit par Thout, vers la demeure de ce dieu grand ( Osiris ). — La déesse Noub, avec Melien, veille à ce que le chemin lui soit ouvert pour le faire marcher vers le trône particulier (?) de ce dieu grand, dans la région céleste.
Les signes "**1 P Ü ’f", placés dans le champ
du tableau, de chaque côté de la déesse, ne peuvent se rapporter qu’au dieu Thoutli; le premier mot y, «t, indique
seulement ici le commencement d’un discours, comme Champollion l'a souvent observé, et il sert à distinguer
la gorge est gonflée comme celle d’un uræus et qui entoure d’un repli de sa queue le dieu-Soleil criocéphale dans sa barque. (Mêmes sarcophages.) Il est enfin représenté, dans les peintures qui nous occupent,
sur la tête d’une déesse, sa personnification, appelée comme lui
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r-, nom qui se retrouve dans le rituel déterminé par un simple
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uræus, comme le sont souvent les noms de toutes les déesses :
1. Notre savant égyptologue, M. de Rongé, a bien voulu signaler ici l’existence du radical antique aaa., marcher, qui se retrouve joint au mot lye, ire, oenire, dans l’expression L * j\ ' répondant au copte
Aïoiyi et à l’arabe composés des mêmes radicaux rapprochés dans l’ordre inverse.
ujta., séparé, particulier, réservé. Cf. lyer, excindere (?).
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cette petite légende particulière de la grande qui est inscrite dans le haut de la composition. Le second groupe ^2*=, suivant M. E. de Rougé qui a constaté, dans certains cas, l’identité des signes *= et comme déterminatifs des actions de la bouche et de la voix, exprime peut-être le mot ordonner. Le troisième groupe étant par¬
faitement connu pour signifier la vie , on doit traduire : il ordonne, ou il règle (?) la vie ( éternelle du défunt), ce qui convient parfaitement aux attributions de ce dieu.
La déesse Noub est représentée sous la forme humaine; ses chairs sont vertes, sa tête est surmontée de deux cornes de vache qui soutiennent un disque rouge bordé de jaune; un urœus orne son front.
La légende que nous venons de lire indique suffisamment que son rôle est de présider à l’introduction du défunt auprès d’Osiris, rôle que joue souvent la déesse Hatlior, comme dans le tombeau de Skhaï (Nestor L’Hôte, Lettres d’Égypte, p. 5) et dans le papyrus funéraire du prêtre Horus, fils d’Osoroêris et de Tanoub, au musée du Louvre. Il faut remarquer cependant que dans ce manuscrit, Hatlior a la forme de la déesse Ma, qui remplit plus habituellement les mêmes fonctions.
Mehen, qui est associée à la déesse d’Or, a pour mission particulière de conduire le défunt; elle tient en effet, le bienheureux par la main, et se retourne comme pour lui parler.
Dans un autre tableau (pl. 2), la déesse Noub présente le collier symbolique appelé mnat ou menât aux narines du défunt, que Mehen semble encore diriger.
La légende inscrite au-dessus de ces personnages se divise en deux parties.