Die Pfahlbauten in die schweiser Seen, Taf. II
Bibl. égypt., t. xii.
DÉCOUVERTE D’ARMES EN SILEX
Volga étaient aussi pointues d’un bout que de l’autre, afin de pouvoir être retournées.
Voisines du Danemark, la Norwège et la Suède ont fourni des instruments de pierre fort analogues à ceux que nous venons de décrire. C’est même de la Norwège que provenait la plus longue lame de silex de l’Exposition universelle de 1867 ; elle consistait en une lame mince, ayant à la base un pédoncule pour l’emmanchement ; elle mesurait en tout 40 centimètres de longueur.
Je ne connais de 1 Italie, en fait de très longues armes, que des hachettes polies. M. le professeur Gastaldi en a publié un très grand nombre dans son beau travail intitulé : Iconografia di alcuni oggetti di remota antidata rirwenuti in Italia, Torino , 1869. Le seul objet remarquable en silex pyromaque éclaté qui soit figuré dans cet ouvrage* est une lame de javelot ayant une soie d’emmanchement longue en tout de 0m 125. Elle provient de Vereeil. Une autre arme, dont le même savant a bien voulu me communiquer le dessin, a 0ra 155 de longueur sur 0m 090 de largeur ; mais elle est épaisse de 0m020, arrondie du côté de l'emmanchement et imparfaitement appointie.
Le Musée de Naples avait exposé à Paris, en 1867, une pointe de lance de silex, longue de 0ra225, ayant un pédoncule à entailles latérales pour l’emmanchement, et une autre arme de même genre, mais travaillée d’un seul côté, ayant 0m 180 de longueur.
M. de Rossi en a trouvé une de la même longueur en fouillant la grotte de Cantalupo, dans les Apennins. Cette arme a un appendice d’emmanchement avec encoches latérales. Sa largeur est de 0m 057 à la base.
Aucune de ces armes de silex n’a la forme de celles de Volgu ou de Solutré. D’après une note que je dois à l’obligeance de M. le professeur Gastaldi, cette forme n’a encore