‹ Bibliothèque égyptologique (volume 5)Chapitre 64 sur 237 · Nous en noterons quelques-unes dans la traduction · texte numérisé non relu

Nous en noterons quelques-unes dans la traduction

de l’année égyptienne

j’en ai dit suffit pour faire comprendre jusqu’à quel point la régularité d’orthographe et de syntaxe, qui est si utile dans toutes les autres langues, nous fait défaut en ce qui concerne l’égyptien. C’est pour ce motif que rien n’est plus dangereux que de poser des règles et de les appliquer systématiquement dans les traductions. Des erreurs très graves ont presque toujours été la conséquence de ce système. C’est ce que j’aurai l’occasion de démontrer.

J’ai voulu, dans les remarques précédentes, faire comprendre l’extrême difficulté que présente l’interprétation du calendrier Sallier; en entreprenant une traduction de ce document, j’éprouve le besoin de plaider les circonstances atténuantes pour les erreurs qu’il me sera impossible d’éviter, et pour les fréquents aveux d’impuissance auxquels je vais être réduit. La trouvaille d’un nouvel exemplaire de notre texte simplifierait beaucoup la tâche; peut-être l’avenir nous réserve-t-il cette chance. Dans ce cas, un certain nombre de mes hypothèses pourront être renversées de fond en comble, et des points que j’ai laissés sans explication deviendront facilement intelligibles.

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