‹ Bibliothèque égyptologiqueChapitre 117 sur 159 · Litt. : « Celui qui est dans sa flamme · texte numérisé non relu

Litt. : « Celui qui est dans sa flamme

4. Environ dix-huit mètres et demi de long et un mètre et demi de

section.

5. Livre des Morts (édit. Naville), ch. cviii, t. i, pl. exiv, 1. 15.

6. C’est, je crois, le même étang, qui est mentionné si souvent dans 11 © IL

zzl , et que j ai appelé lac de

les textes des Pyramides

l'autel (cfr. p. 161 du présent volume). Cette traduction est inexacte, car le mot qui signifie autel est féminin 0^ hhaït , en égyptien :

je la conserve jusqu’à nouvel ordre faute de mieux. Peut-être^ 0 ^

hlia est-il le nom de la feuille du nénuphar, et le lac aurait-il été appelé de la sorte d’après la plante dont on le supposait orné : les Egyptiens de l’époque classique y voyaient le chiffre mille, comme le prouve l’orthographe de certains exemplaires du Livre des Morts , et sous-en¬

tendaient un mot oie, qui est exprimé dans le nom suivant. Ils se figuraient ce lac sans doute à la manière dont ils représentaient les étangs de leurs jardins, comme un bassin rectangulaire, planté de lotus, et sur lequel nageaient des oies symétriques.

7. Livre des Morts (édit. Naville), ch. cix, t. i, pl. exx, 1. 2-6 ; ch. cxlix, t. i, pl. clxviii, 1. 9-14.

LE LIVRE DES MORTS

le gardait, Sittisou "*^2 de long. Les vignettes

sycomores que le soleil paraissait, d’après certains mythes qui identifiaient le ciel, sa mère, avec une vache, sous la forme d'un veau qui vient de naître1 2. Le pic de Manou avait probablement répondu vers l’origine à quelque colline du désert libyque dont on distinguait la silhouette des bords du Nil, mais nous 11e pouvons pas encore, comme pour Bâkhou, affirmer ce fait avec assurance. Il était un peu moins haut et un peu moins large que le pic de l’Orient, mais le serpent qui

^ Mil , avait soixante-cinq coudées u chapitre clxxxvi 2 nous en montrent les talus abrupts, recouverts de sable comme ceux de la chaîne libyque. Au pied, la déesse Hippopotame, Apit ou Touirit, debout sur ses pattes de derrière, une courbache 3 ou un sceptre 4 à la patte de devant, veille, le museau tourné vers l’Orient. Au sommet, un fourré de lotus jaillit brusquement de la pente aride, et la vache Hathor passe la tête ou le train de devant par une fente de la montagne. A mi-côte, on aperçoit quelquefois un mince croissant de lune nouvelle5, quelquefois un buste de femme sans tête et deux bras blancs qui s’étendent pour saisir le disque solaire : c’est la cime de Manou 6 7 qui reçoit son père Râ en son

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coucher. Le dieu, parvenu à l’extrémité de sa course, entrait dans la montagne, d’après les théologiens d’Abydos, par une fente ^ poka’) , d’après les écoles memphites par une porte analogue à la porte d’Orient et qu’on appelait la

porte des couloirs, Ro-Staou z: . La vignette d’un

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