Brugsch, die Ægyptische Grœbenoelt, Tafel ni , n
6. Le texte est dans Lepsius, Denkm., n, 134 ; une copie inédite s’en trouve dans les papiers de Nestor Lhôte, t. ni et xi. La partie supérieure de chaque ligne est légèrement endommagée. L’inscription a été traduite par Chabas, Mélanges ègyptologiqucs, 3e série, t. n, p. 103-119, et par Brugsch , die Ægyptologie, p. 293-294, analysée par Erman, Ægyptcn, p. 632-631.
comme dans la tombe de Râshopsîsou.
8. Brugsch, Dictionnaire géographique, p. 319-320, a montré que la pierre de Hâtnoubou est l’albâtre. Les carrières de Hâtnoubou ont été retrouvées en 1892 par M. Newberry.
Lepsius remplit la lacune par (j jl y\; il faut lire ^ |1
DE QUELQUES DOCUMENTS
)) hensible qu’une masse de pierre compacte pareille 1 ! » J’expédiai des troupes de beaux jeunes gens ! pour faire » une route à cette statue, avec des compagnies de tailleurs » de pierre et de polisseurs 3, et avec eux des primats habiles » à distinguer les hommes lesplus vigoureux*. Quand je vins » pour l’amener, le cœur épanoui de joie, la population de la » ville entière se réjouit tant qu’il n’y avait rien de meilleur » à voir que cela: les vieillards d’ici eux-mêmes poussèrent
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