I. Notamment M. Jonckbloet, ouvrage dté, p
2)4 CHAP. VIII^ s 2.
Lambert le Tort, s'est nommé une fois de plus, tout à la fin de la quatrième branche^ dans une tirade que trois mss. seulement, mais tous trois andens, nous ont conservée. Cette tirade, la voici d'après le ms. de Rome' avec les variantes des deux autfes mss., ceux de l'Arsenal et de Venise^. Par une fâcheuse coïncidence le vers où se nomme Alexandre de Paris (ici Alexandre de Bernai) est omis avec quelques autres dans le ms. de Venise, et d'autre part ce même vers est en partie illisible dans le ms. de Rome comme dans celui de l'Arsenal, la dernière page de ces deux mss. étant très usée. Mais quant au fait même de la mention du nom de l'auteur à cet endroit, il ne peut y avoir aucun doute.
Si fenissent 11 ver, dès or mez est mesure', Del bon roi Alix, qui tant ama d[roiture^.] Sour la tombe de lui ot fait main [te peinture*,] Et de mer et de terre, de tote créature; El mont n'a chose vive dont n'i eûst figure*. De poissons et de bestez dont n'i ait portraiture 7. Li Griu s'en sont tome la petite ambleûre.
Alix, remest dedens sa sepouture.
1 . Je ne connaissais ce ms. que par la notice totalement insignifiante de M. de Keller {Romvart, 199-201) lorsque j'ai publié mon Etude sur les mss, du Roman d'Alexandre dans le t. XI de la Romania. Mais depuis, M. Grandjean, de TEcole de Rome, m'en a envoyé une description.
2. La leçon de l'Arsenal est transcrite I, 105 ; celle de Venise, I, 295.
3. Le second hémistiche est illisible dans Ars. Il y a dans Ven. dès or est bien m.