Vôy. Blhlioth. de V Ecole des Chartes, 2, IV
2. Ce sont des chapitres de la seconde partie, (F. 229 à 305 du JUS.
3. Berger de Xivrey, Traditions tiratologiques (1836}, p. xuii; P. Paris, Manuscrits françois, V (1842), 407.
4. Fr. Jacobs, Beitr. zur altern Literatur, I (1835), 379; V. Le Clerc, Histoire littéraire, XXIV, 198.
)l6 CHAP. XI, § i.
l'auteur, qui a daté plusieurs de ses ouvrages, n'a p» daté celui-là. Mais un document récemment publié It mentionne en 1 448 > .
Dans son Histoire d'Alexandre, comme dans son Histoire de Giran de Roussillon, Wauquelin a rois eiH lemble des éléments empruntés à des livres divers. L'ouvrage dont il s'est le plus servi est le roman ai vers de Lambert le Tort et d'Alexandre de Paris. C'est le ( livre rimé ■ qu'il mentionne dans son prologue. L'exemplaire qu'il avait à sa disposition était certainement un de ces manuscrits du xiv* siècle, ou roèine dn sv*, qui renferment toutes les interpolations et continuations possibles : l'épisode de Floridas et Dauris, les Vœux du paon et la Vengeance de lean le Nevelins ou le Nevelon '. Ce manuscrit oiTrait encore cette particularité que les noms des auteurs principaux, Lamben le Ton et Alexandre de Paris, y étaient omis!. Enfin l'auteur de la Vengeance Alexandre y était appelé <■ Jehan Nevelaux » {ms. fr. 1419, fol. ^66 v], nou-
[. Souvenirs de la Flandre Watloant, XIX, nf. Se ne uùsul
2 un st fonde l'auteur de cette notice pour dire que l'ouvrage 1 [i Miapoii « vers 1440 a. D'autre part, P. Paris (Ust. fr., V, 409) suppose que l'ouvrage a du être compost avant 1 446, tpoque où aurait ili conlirmte l'ereclion de Nevers en tomté -pairie. « cir, dit it, u notre auteur n'aur»ii pu se dispenser, plus tard, dedésiu gnet Jean de Bourgogne comme comte de Nevers i ; mais il y 1 li quelque confusion, car Jean de Bourgogne n'a été comte de Nevers qu'à partir de [464 onie ans après la mort de Wauquelin; voj. ^rl de vérifier Ut date!, 11, (71-
I. Tels sont les manuscrits dcsignis par les lettres M, K, O, ù, Q, R, S, dans ma notice sur les manuscrits du roman d'Alcxatàre, Romania, xi, 179 el suiv.
;. Comme dans le ms. Q, voy. Romenia, Xt, }o}.
velle forme à joindre à celles qui ont été relevées cidessus, p. 262. Subsidiairement, Wauquelin a puisé à d'autres sources, comme il le dit expressément en plusieurs endroits, et notamment auMébut du chapitre cent quatorzième du second livre, où commence le récit de la Vengeance Alexandre : « En la déduction de <£ nostre histore précédente, laquelle nous avons tissue « de moult d'aultres histores, et principalment de une a dont nous ne savons le non de l'acteur, comme par (( pluseurs pas nous avons dit et monstre, est conte- « nut... » (fr. 141 9, fol. 166), Les « aultres histores » à l'aide desquelles Wauquelin a complété les données fournies par le roman en alexandrins, sont le Miroir historial de Vincent de'Beauvais, les Annales du Hainaut de Jacques de Guise, et un auteur, d'ailleurs inconnu, nommé Guillaume '. C'est du moins ce qui résulte de son propre témoignage en plus d'un passage, et notamment dans le prologue du second livre. Ce prologue sera publié plus loin. Vincent de Beau vais a introduit dans le livre IV du Spéculum hisioriale l'abrégé de Valerius^. Ce que Wauquelin a tiré de Jacques de Guise est un récit tout à fait épisodique et qui n'a pas un rapport bien intime avec la légende d'Alexandre. Quant à Guillaume, je crois pouvoir montrer que par ce nom Wauquelin désigne la traduction en prose de l'Hlstoria dont il a été question au paragraphe précédent.
1. Berger de Xivrcy, Traditions tiratologiques, p. xliv, a lu Guillef