C. C. C. 0. p. 165 (A). Leo, Bibl. nat. Nouv. acq
PaujAdivs^ De gentibus India lat. 174, fol. 29 (i4), lat.
et Bragmanibus (Londini, 2477, fol. 51 (a).
Sxpius ad aures meas fando Audivimus denigue per
pervenit rationem vitae vestrae multas vices quod vita vestra
a communt usu * oui ubique et mores multuin essent sepa-
sunt hominum aiscrepare. rati ab aliis hominibus. Etiam
Nam nec terrae nec pelagi et nullum adjutorium queritis
subsidiis uti vos asserunt nun- neque de terra neque de mari,
ciantes. Quae res, sui novitate quod minime * credimus. Sed
mirabilis 2 rumorum licentia tamen, si hoc verum est,
videtur mcreduia. Et recte multum estis mirabiles homi-
consulere per bas te, Dindime, nés. Proinde, per bas iitteras
litteras properavi, ut si verum te multum rogando mandamus
ALEXANDRE ET DINDIMUS.
est quod audivîmus, et si phîlosophandi causa hoc facitis 3, incunctanter expédias. Quo certior effectus, e^o (]uoque, si fieri potest, disciplinai sectator hujus existam. Semper enim virtutum studiis ab ineunti xtate dedi operam, traditaque michi a sapientibus innocentiae mandata non indiligenter, ut arbitror conservari ; quibus tamen ita informamur ad bene vi vendu m, ut 3 Vivendi omnino caussas et remédia non. perdamus. Sed quia vestra excellens ofTertur industria, praeter illas philosophicas philosophorum notas usitatasque doctrinas, cultum quendam observantiae singularis inducit, quaeso ut hanc oihil moratus aperias^. Nam nec vobis ex hoc aliquid jacturae proveniet, et nos aliquid fortasse commodi sortiemur.
Libéra enim est res communita', et nesciens pati dispendium, cum in alterum participais transftinditur. Sicutex una facej^, si lumina plura succenderis, nullum damnum principaii materiae generabis, quae auidemfacultatem accipit plus lucendi, quotiens causas invenit plus praestandi. Quapropter obsecro ut praebéas responsa quaesitis.
ut, si verum est, nuntietur nobis ; ut ', si per patientiam hoc facitis, et potest fieri, sequar et ego viam vestram, quia semper ab infantia mea studium habui discendi. Sic enim docemur a nostris doctoribus ut yita nostra inreprehensibilis sit a bene viventious.
Sed quia audivimus de vobis
3uod supra sapientiam quam idicistis a vestris doctoribus, aliaro vobis reservatis^ doctrinam , pro quo iterum ^ rogando mittimus ut sine aliquatarditatehoc nobis dicendo mandetis, quia a nobis nullum damnum exinde habetis, et vobis iorsitan aliquid utile exinde accrescit ^. Donum enim et causa utilis est, cum quod habet homo cum altère homine dividit ^, quia nullum damnum est homini"^ de sua bonitate, quando alterum hominem sic facit bonum quor modo est et ille. Nam talis est causa ista auomodo si habuerit homo faculam accensam, et plures homines suas faculas in ipsa accenderint ; et illa non perdit lumen suum et alias tacuias lucere facit. Sic est de bonitate hominis. Unde iterum atque iterum valde rogamus ut sine aliqua tarditate innotescatis nobis hoc unde vos rogando mandamus.
I. — I. B a communium. ~ 2. B faciatis. — ). B ajoute bene. — 4. B operias. — 5. B communicari. — 6. B lucerna.
II. — I. i4 quod neque, B omet quod. — 2. B et. — ^. À aliam a vobts observatis. ~ 4. B valde. — 5. B quia vobU n. d. e. accrescit. -^ 6. B Bona enim causa et u. e. quam h. h. communem cum altero. — 7. B boni (!).
Le goût de cette littérature épistolaire parait avoir été fort développé au moyen âge. Pour le satisfaire on imagina de transcrire à part des lettres, même fort courtes, qui se rencontrent dans Vepitome de Valerius. Cest ainsi que le ms. 1 54 de Caius Collège, à Cambridge, contient, à la suite d'une compilation relative à Alexandre qui sera décrite plus loin S une lettre d'Alexandre aux habitants de Tyr^ Quoniam vos primi omnium extitistis..., et une lettre de Darius à Alexandre, Rex regum Darius et consanguineus Deorum.., qui sont simplement des extraits de Vepitome (I, ;$ et 36).
§ 5. — VHistoria de praliis.
Vepitome de Valerius et les diverses lettres dont il vient d'être question étaient déjà depuis quelque temps dans la circulation, lorsque la littérature légendaire d'Alexandre s'enrichit d'un nouvel écrit tiré encore du Pseudo-Callisthènes. Au xi® siècle on voit apparaître pour la première fois une histoire fabuleuse d'Alexandre qui se répand surtout à partir du xiii"» siècle, qui est imprimée maintes fois depuis 1473, et que l'on désigne ordinairement sous le titre, emprunté aux anciennes éditions, dUHistoria Alexandri magni^ régis Macedonid^ de praliis, ou simplement d'Historia de prdiis. Ce récit
l'HISTORIA de PRiGLIIS. ^5
commence par ces mots : <r Sapientissimi Mgjptà scientes mensuram terrae... » qui correspond assez bien pour le sens au début du texte grec ou de la verâon de Valerius. Rien dans les éditions ni dans le plus grand nombre des mss. ne nous fait connaître ni l'auteur ni la date de VHistoria de prdliis, mais deux mss., l'un du XI* siècle conservé à Bamberg *, l'autre du xii« ou du xni*, conservé à Munich >, nous fournissent sur ces deux points des renseignements précis. Dans ces deux mss., VHistoria de prsliis est précédée d'un prologue divisé en deux parties 3. Dans la première on expose, en développant des idées qui ont bien souvent trouvé leur expression au moyen àge^ comment le récit des actes accomplis par les païens peut devemV profitable aux chrétiens eux-mêmes. Dans la deuxième, nous appre-
I. E, III, 14; décrit d'abord dans VArchh de Pertz, VI/44-$o, puis, avec plus de détail, par M. Waitz, dans le même recueil. IX, 67^-703 ; voir notamment, ]>our la partie du ms. qui contient l'histoire d'Alexandre, 692-3. L'indpit est ainsi conçu : Incipit natiyitas et Victoria AUxandri magni,
1, N* 23489, décrit dans VArchiv de Pertz, VII, 491-2.
j. Publié, d'après le ms. de Munich^ par M. Zacher, Iter AUxait" drt Magni ad Paradisum. Regimonti, 1859, in-S*", p. 8-1 1, et réimprimé, d'après M. Zacher, par M. G. Grion, / nooili Fatti di AUssandro Magno, p. 234-6. — M. J. Harczyck a remarqué, dans son mémoire sur V Alexandre de Lamprecht (zeitschrift f. Deutsche Philologie, IV, 160] qu'une partie de ce prologue se trouve dans la version allemande de VHistoria de Praliis exécutée par Johan Hartlieb, plusieurs fois imprimée depuis 1472 sous le titre de die histori von aem grossem Alexander (voy. Hain, Repertorium bibliographicum, W 784-93). Il est possible que Hartlieb, qui fit sa traduction à Munich, ait eu sous les yeux soit le ms. actuellement conservé dans cette ville, soit celui de Bamberg. Fr. Jacobs a donné quelques détails sur cet ouvrage, d'après l'édition de 149^, dans ses Beitrage zur altem Litteratur, oder Merkmrdigkeitea a, Herzogl, offentl. Bihlio-' thek zu Gotha (Ldpzig, 183$), I, 418; cf. Favre, Mélanges y II, 137-8 et 180.
nons que Johannes et Marinus, ducs de Campanie (941- 965), envoyèrent un certain « Léo archipresbyter » en ambassade à Constantinople ; que ce personnage s'occupa de recueillir des livres, entre lesquels il trouva une histoire d'Alexandre : « Historiam continentem « certamina vel victorias Alexandri magni, régis Macei( doniae », dont il rapporta une copie. Plus tard, le duc Jean, possédé de l'amour de la science, fit réunir ou copier tous les livres qu'il put se procurer, et, se souvenant que l'archiprètre Léon avait l'histoire d'Alexandre, il la lui fit traduire de grec en latin >.
VHistoria de prdiiis, comme la. version de Valerius, appelle une double série de recherches : 1^ recherches ayant pour objet de déterminer le texte grec du Pseudo- Callisthènes d'après lequel elle a été exécutée et le degré de fidélité que le traducteur a apporté à son œuvre ; 2» recherches sur le sort de cette version, sur l'usage qui en a été fait dans la littérature latine et dans les littératures vulgaires du moyen âge. De ces recherches, les premières ne sauraient être entreprises avec chance de succès tant que nous ne posséderons pas une édition critique de VHistoria, nous donnant le texte sous
I. Voici la fin de ce prologue, qui est intéressant à plus d'un point de vue : c Eodem namque tempore commemorans ille sagacisa simus consul et dux prefatum Leonem archipresbyterum habere « jamdictum librum, historiam scilicet Alexandri régis, vocavit eum (c ad se, et de greco in latinum transferri precepit, quod et faaum « est, sicut consequentia docent, omnibus laborantibus, tam diaatori- « bus quam scriptoribus, bonum tribuens meritum pro sainte anime tt et memoria sui nominis. » -^ Je restitue sans h&itation dictatoribus là où M. Zacher a lu datoribus, ce qui n'a aucun sens, et où M. Grion corrige doctoribus, ce qui n'en a pas davantage.
l'historia de pit«Lns. j7
sa forme la plus ancienne (le ms. de Bamberg fournirait probablement cette forme] , et faisant connaître les variations que ce texte si souvent copié a éprouvées au cours des temps dans les mss. et dans les éditions. Ces variations, plusieurs de mes devanciers l'ont déjà remarqué*, ne laissent pas d'être considérables. Il y a donc à faire sur la composition de VHistoria un travail délicat qui doit être réservé au futur éditeur de cet ouvrage >. Quant aux recherches de la seconde série, elles seraient assurément plus faciles et plus sûres s'il était possible de leur donner pour point de départ une édition critique de VHistoria : on peut cependant les pousser assez loin, même en l'absence de cette édition. Elles prendront place dans les chapitres suivants, là où
1. Fabre, Mélanges, II, 73-$ ; Zacher, Alexandri Magni I ter ad Paradisum, 11-2; Morel-Fatio, Romania, IV, 60.
2. A ce propos^ je consigne ici une remarque ^ui pourra avoir son utilité. C'est que certains mss., à savoir les trou mss. de Milan et l'un des mss. de Venise, forment une classe parfaitement déterminée oui se distingue du reste des mss. de VHistoria : i* par l'addition d'un prologue commençant par ces mots : a Quoniam tam philosophorum quam poetarum dogma (ou doctrina)... » ; 2** par des variantes très considérables qui équivalent parfois à un véritable remaniement ; y par l'addition, à la fin, de divers morceaux, tant en vers qu'en prose, relatifs a Alexandre. Deux de ces mss. ont conservé la trace de l'origine byzantine de l'ouvrage. Dans le ms. I 64 inf. de l'Ambrosienne et dans le ms. de la Brera, l'un et l'autre du XV* siècle, on lit, à la suite du prologue, ces lignes^ dont la leçon est identiquement la même dans les deux mss. : « Incipit fit hystoria m^gni Alexandri Phiiippi Macedonis, de vita, aaibus et « nativitate ejusdem, translata a Constantino politane {sic) civitatis, « de greco in latinum. » Il est évident que l'auteur de la rédaction conservée par les quatre mss. précités avait sous les yeux l'ancien prologue, où il est en effet questioh de Constantinople ; il n'est pas moins é^dent que Vincipit est corrompu dans les deux copies qui le renferment. Il manque sans doute un nom (Leone?) avant Constantinopolitane.
38 CHAP. Il, § 5.
j'aurai à émdier les sources des compositions en langue vulgaire sur Alexandre. Comme il n'est pas possible de renvoyer le lecteur soit aux mss. soit à des éditions qui ne sont guère plus commodes à consulter que les mss.^ je publierai à l'appendice les premières pages de l'Hûtoria d'après les mss. de Paris '. Ce morceau sera rapproché de la partie correspondante de Vepitome. Il sera dès lors facile de se former une idée des différences qui existent entre ces deux récits, et de déterminer auquel des deux doivent être rapportés les récits vulgaires qui sont l'objet principal des présentes recherches. Actuellement je me bornerai à donner quelques indications sur la diffusion de VHisioria dans la littérature latine du moyen âge.
Le ms. de Bamberg a joué un rôle important dans la transmission de VHisioria de prdiis (à laquelle il donne, comme on l'a vu plus haut, un autre titre). Non seulement c'est le plus ancien exemplaire connu de cette version de Pseudo-Callisthènes, mais il se pourrait bien qu'il fût le premier qui ait été porté hors de l'Italie. Une circonstance qui viendrait à l'appui de cette conjecture est le fait constaté, ou du moins rendu très probable par M. Waitz^, que le ms. de Bamberg est d'origine italienne. Il est vraisemblablement l'original du ms. de Munich qui seul avec lui contient le prologue ; il a certainement fourni le texte de l'histoire d'Alexandre
2. Arciùy, IX, 673 ss. — Je ne m'arrête pas aux motifs sans valeur invoqués par M. Grion pour attribuer au même ms. une origine germanique (Fatti d^Alessandro, p. cxi, note).
L'hISTORIA de PRiCLIlS. 39
qu'Ekkehart, abbé d'Aura, a fait entrer, remanié et abrégé, dans sa chronique universelle ^ Mais si VHutO' ria de praliis a été connue dès le xi* siècle en Allemagne, grâce au ms. de Bamberg, c'est bien plus tard, au XIII* siècle seulement, seoible-t-il, qu'elle a été introduite en France. Du moins les plus anciens mss. qu'on en trouve dans nos bibliothèques ne remontent-ils pas au-delà de cette époque î Elle a dû nous parvenir directement d'Italie, et par des mss. qui déjà avaient perdu le prologue, si heureusement conservé par les mss. de Bamberg et de Munich. Je n'insiste pas sur ce point : il serait prématuré de traiter de la transmission d'un ouvrage dont les mss. n'ont pas été examinés compa* rativement en vue d'un classement. Je me contente d'ajouter, réservant la démonstration pour la suite de ces études, que, contrairement à l'opinion générale, YHistoria de praliis n'a été mise à profit par aucun des poètes qui ont traité en français de l'histoire d'Alexandre, et que c'est seulement au xiii^ siècle, et probablement vers la fin de ce siècle, qu'elle a été introduite dans notre littérature par une simple traduction en prose.
I. Pcrt2, Scriptores^ VI, 61-75 ; voy. Waitz, dans la notice relative à Ekkehart, même volume, p. 5. — L'histoire d'Alexandre ainsi remaniée par Ekkehart a été copiée à part ; voy. Waitz , dans Pertz, Script,, VI, 12, et Archiv, VII, 486. Cet extrait commence à ces mots : « Alexander Magnus Philippi, ut putabatur, et Olimpiadis filius, rex Macedonum vicesimus quartus, regttavit annis duodecim... i> {Script. Wl, p. 61, 1. 29) ; ainsi dans les mss. Canonici mise. 271, fol. 102 ^Oxford), et Hanovre 705 ; d'autres fois un peu plus loin : « Alexanaer multa mire peregisse legitur... 9 (p. 62, I. 9) ; ainsi les mss. de Munich et de Wurtzbourg cités par Waitz, Archiv. VII, 487-90 ; enfin, trois lignes plus bas (p. 62, 1. ij) : a ^gyptiorum gentem in mathematica magicaque arte fuisse valentem ... », comme le ms. de Leipzig cité par Fabre, Mélanges, II, 75.
En Italie, au contraire, le succès de VHistoria de prdiis date de plus haut. C'est en 1236 que fut achevée l'histoire d'Alexandre composée en vers élégiaques, d'après la version de Léo, par Wilkinus de Spolete, poème signalé ou analysé par plusieurs érudits ' et dont la popularité est attestée par l'existence d'un assez grand nombre de manuscrits '.
A partir du xiii« siècle, et à mesure qu'on approche de la Renaissance, on voit le succès de VHistoria de pmliis s'accroître, dépassant bientôt celui de Vepitome. C'est à cette version que se rattachent les plus récentes histoires légendaires d'Alexandre; c'est elle enfin, et non Vepitome, qui est adoptée par les premiers imprimeurs et mainte fois rééditée à la fin du xv° siècle et au commencement du xv!**, depuis 1473, date supposée de la première édition, celle d'Utrecht 3.
1. Quadrio, Storia d*ogni Poesia^ IV, ^78-9; Fabre, Milangfj, II > 77-9 ; Endlicher, Jahrbûcher d. Literaîur, t. fevil, Anzeigeblatt, p. 13-8 (Vienne, 1832), d'après un ms. de la Bibliothèque du chapitre de Trente ; Grion, / nobili Fatti d^Alessandro magno, cxxxvi.
2. Outre le ms. de Trente utilisé par Endlicher et un autre qu'il indique {^L /., p. 18] dans une bibliothèque privée à Francfort-surroder, on peut citer de ce poème les mss. suivants : Paris, Bibl. nat. lat. 8501 ; Florence, Laurentienne, Plut. LXXXIX, inf. 46 (les rubric^ues dans la publication de M. Grion, 187-205); Oxford, Bodleienne, Bodley 496 et 844; Edimbourg, Bibl. des avocats, 18. 4. 9. Sur ce dernier voy. Arch. des Missions^ 2, IV, 138 (1867), ou tiré à part de mes Rapports, p. 105.
3. Les indications bibliographiques les plus précises sont celles
3ue fournit Hain, Repertorium bibliographicuniy sous les n" 777 ('édit. 'Utrecht, s. 1. n. d., fol.), 778 (Cologne, s. 1. n. d., 4»), 779- 80 (Strasbourg, i486, 1489), 781 (s. 1. 1490, 4"), 782 (Rome 1490, 4"), 783 (Strasbourg, 1 494, fol.). Ces éditions paraissent se diviser en deux fahiilies dérivant originairement de deux mss. assez différents. En effet, Fr. Jacobs a imprimé en colonnes parallèles le début de VHistoria selon l'édition de Cologne et selon celle de Stras-
L'HISTORIA de PRiCLIIS. 4I
Je termine ce chapitre par la liste, assurément fort incomplète^ des mss. de VHlstoria qui sont parvenus à ma connaissance. Si nombreux qu'ils soient^ ils le sont pourtant incomparablement moins que ceux de Vepitome de Valerius. J'en ai noté en tout 42. Sur ce nombre il n'en eçt pas moins de 18 dont Porigine italienne est assurée : Ashbumham (i), Bamberg (i), La Cava (1), Florence (i), Milan (^)^ Modène (i), Naples (i), Paris (5), Venise (4)^ et parmi les autres il est possible et même probable qu'il s'en trouve quelques-uns ayant la même provenance, notamment parmi ceux d'Allemagne, de Suisse et de la vente Libri, que je ne connais que par les catalogues.
ASHBURNHAM PLAGE, BaffOis 3 02, XIV^ S.^
Balb, a. h. 34, XV« s.a.
Bamberq, voy. ci-dessus, p. 35.
Bbrne, 247, if. 132-170, XV« s.
Bruxelles, Bibl. des ducs de Bourgogne, 1662, 144^. — — — 39^ 5 ^1 ^11' s.
bourg i486, dans ses Beitragc zur éeltem Liiteratur, oder Mtrkwûrdigkeittn d. Herzogl. offentl. Bibliothek zu Gotha, 1 (Leipzig 1835, 416-7), et le rapprochement de ces deux textes du même morceau montre que ces deux éditions sont totalement indépendantes l'une de l'autre. La Bibliothèque nationale possède l'édition d'Utrecht (Y 2 + 160 Rés.), celle de Cologne (J Invent. 1482 Rés.) et celle de Strasbourg i486 (Y 2 + 160 i4 Rés.). La première offre le même texte que celle de Cologne citée par Jacobs^ dont elle est probablement l'original.
1. Ms. d'oriffine italienne. Vinci^iî est ainsi conçu : « Incipit historia Alexandri, pueri magni, régis Macedonie. »