‹ Bibliothèque française du moyen âgeChapitre 20 sur 178 · I. Alaiini opéra, II · texte numérisé non relu

I. Alaiini opéra, II

Sorties du Pseudo-Caliisthènes, constituées dès leur origine en ouvrage séparé, ces lettres sont rentrées par voie d'interpolation dans une des plus récentes rédactions de l'ouvrage dont elles s'étaient autrefois détachées, dans celle qu'a suivie Léo, l'auteur de la version connue sous le nom d'Historia de praliis, dont il sera traité dans le § suivant. Sans doute il ne serait pas impossible que Léo eût intercalé dans sa traduction un morceau que son texte ne lui fournissait pas, mais c'est là une, supposition bien peu probable. Il est vraisemblable que l'interpolation existait déjà dans le texte grec qu'il avait sous les yeux. Quoi qu'il en soit, je vais imprimer ici la première des cinq lettres d'après la version ordinaire qu'on rencontre dans une infinité de mss. et d'après Léo. Le latin simple et presque culinaire de ce dernier parait singulièrement modeste à côté du style précieux et maniéré de l'ancienne traduction.

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