‹ Bibliothèque hagiographique orientaleChapitre 134 sur 195 · E. BLOCHET · texte numérisé non relu

E. BLOCHET

AVANT-PROPOS

Les textes arabes qui suivent sont tirés des mss. du Vatican : Le texte A se trouve dans le « Codex vatic. syriacus 196 » écrit en 1551 en caractères syriaques, mais en langue arabe (Kar- Sunt); voy. Assemani, Pibliofh. apost. vatic. librorum manuscer. calalogus, HI, 416; 11 mesure exactement cm. 35/21. Ce ms. est très soigneusement écrit et en grande partie vocalisé au moyen des voyelles arabes, ce qui le rend important pour l’histoire de la langue arabe parlée, qu'il reproduit assez fidèlement. Je me réserve de revenir ailleurs sur ce sujet; naturellement toutes les formes et l'orthographe propres de l'arabe parlé sont conservées dans l'édition de ce texte et des

suivants.

Le texte B est tiré du « Codex vatic. syriacus 199 », qui est

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également en Kar$um; il mesure cm. 28/17 et ὃ a été écri 1545 ; voy. Assemani, 0p. c., III, 442.

Il existe encore un troisième texte de la légende arabe de sainte Marine (C) dans le « Codex vatic. arabicus 171 », f. 114 ve (voy. Maï, Script. vet. n. coll., IV, 312), mais ce texte incomplet (il n'a qu'un tiers à peu près de la légende) et assez mal écrit par quelque copiste ignorant, n’est qu'un abrégé du texte B, etn'a pas d'importance. 4

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