OFFICE
DE
AVANT-PROPOS
On a déjà signalé, au début de la présente publication, l'existence d’un canon ou cantique régulier en neuf odes en l'honneur de notre saint. Restait à en découvrir le texte, chose peu aisée en l'absence d’un catalogue détaillé des manuscrits liturciques de l’Athos. Fort heureusement pour moi, le R. P. Matthieu, bibliothécaire du monastère de Saint-Pantéléimon, a bien voulu dépouiller à mon intention quelques ménées de la précieuse collection, qu'il n’a cessé d'enrichir durant sa carrière déjà longue et dont il aime à faire profiter les pèlerins de la sainte Montagne avec la plus exquise obliseance. Le succès vint bientôt récompenser les recherches du savant religieux, et, grâce à lui, il m'est donné d'offrir au lecteur non seulement le canon, mais encore toute l'acolouthie de notre héros. Le texte en est tiré du codex 706 de Saint-Pantéléimon; c'est un manuscrit en papier du xv° siècle, mutilé au début, contenant les offices des mois de juillet et d'août. L'auteur de l'office est resté inconnu, mais on voit qu'en le composant il avait sous les yeux la biographie du saint écrite par Théophane, à moins de supposer, chose fort plausible d’ailleurs, que cet auteur n'est autre que Théophane lui-même.
La copie qui m'a été envoyée de l’Athos ne contenant pas l'indication des pages, on.ne trouvera ici aucun renseignement de ce genre. Du reste, le mal n’est pas considérable; et, au lieu de formuler des regrets, je préfère remercier encore le ἢ. P. Matthieu de l'inappréciable service qu'il a bien voulu me rendre en cette circonstance.
AKOAOYOIA TOY OSIOY MIXAHA
ὯΝ TOY MAAEINOY
Τοῦ ὁσίου πατρὸς ἡμῶν Μιχαὴλ τοῦ Maxeivou.
Ver δ à =Tt/rox προσομοια.
MEL or
᾿ J » ΄ ἐκ νεότητος ἰσάγγελον ἠσπάσω πολιτείαν χαὶ τὰ τοῦ χόσμου τερπνχ " € ΄ . ΄ 2. 10 ὡς χόνιν ἐλογίσω \ «ς \ # χαὶ ὡσεὶ χόρτον, δόξαν τὴν πρόσχαιοον εὐτόνως φυγών, δοξ = 2 ΄ ὁζὴς τῆς ἐνθέου un ἐπιλελησμένος,
( décembre) et de saint Théodose le Cénobiarque (11 janvier).
2. Μαλεήνου, || 6. Cf. pour des tropaires analogues, les offices de saint Sabbas
Ὅσιε πάτερ, ε # A LA F ἡγιάσθης πρὸ γενέσεως ὥσπερ Ἱερεμίας ὁ ἱερώτατος" -Ὁ κ᾽ Ν τῇ σῇ γὰρ χυησάσῃ ἢ τοῦ χυρίου ΤᾺ LA # Ὁ ΄ μήτηρ προείρηχέ σε δοῦνα: χαρπόν, ὃν δοτὸν 1ενέσθα!
᾿ … 36: Πραχτιχότατος. || 40. “ὁμόνοιαν om. || 41. Καὶ τὸ μέγα, || 44. Jer. 1,4.
ΡΞ διυϊγαν. τὺ, # - μ LCA Β ΣᾺΣ da re ν Mer è 1 < res ᾿νὕ] OFFICE DE SAINT MICHEL LE MALÉINOTE. #71
60 Ada: ἦχος πλ. 6° : Ὅσιε πάτερ, εἰς.
- LA ἐπ ᾿ Δόξα- ἦχος πλ. δ΄ : Τῶν μοναστῶν τὰ πλήθη.
ὩΣ ΄ ᾿ Ἔ V4 nn 02, LE Ca τροπάριον: ᾽ν σοί, πάτερ, ἀχριδῶς.
- ε ’ r N Κανὼν τοῦ éciou φέρων ἀκροστιχίδα-".
3 LL LA Ὁ Ὁ LA Axriwobodos ἀστραπαῖς τοῦ πνεύματος
58. Ps. 1,3. || 60. A défaut de doxastlicon propre, la rubrique indique de prendre celui commençant par les mots : Ὅσιε πάτερ. εἰς «πᾶσαν τὴν yñv>, du 2 ton . plagal. Ce tropaire n’est autre chose que l'idiomèle pour la fête de saint Euthyme (20 janvier); on l’emploie d’ailleurs fréquemment à d’autres offices de saints moines. || 61-63. Notre office n'ayant pas d'aposticha propres, on doit prendre en guise de stichères ceux de l'Octoéchos; en guise de doxasticon, celujÿcommencant par les mots : τῶν μοναστῶν τὰ πλήθη, du 4° ton plagal; en guise d’apolytikion (τροπάριον). celui dont le début est : Ἔν σοί, πάτερ, ἀχριθῶς. Ce dernier est excessivement fréquent; on l’emploie indifféremment pour les saints ou pour les saintes: seulement, en ce dernier cas, on met les formules au féminin. Voir, par exemple, au 11 septembre et au 1° octobre, aux fêtes de sainte Théodora d’Alexandrie et de saint Romain le Mélode. Quant au τῶν μοναστῶν τὰ πλήθη, on le rencontre presque à toutes les fêtes de moines ayant eu quelques disciples, par exemple saint Hilarion (21 octobre), saint Euthyme (20 janvier), saint Maxime le Confesseur (21 janvier), saint Théodose (11 janvier), saint Sabbas (Ὁ décembre), ete.
“ - -- Le Peyewvmzorev τῆς στοργῆς προέχρινας τὸν πλοστουργήσαντα \ © - ΄ὔ zut τοῦ ῥευστοῦ βίου
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