H01O1S8 CÉLÈBRES DE LÀ FAMILLE DE VAUX
Aimar de Vaux suivit l'empereur Albert en Italie, 1309 ;
Aimaret et Jean de Vaux combattirent à la bataille de Varey, l'an 1325 ;
Dronet de Vaux s*arma souvent en faveur de Guignes XIII et de Humbert II, daupbins de Viennois, contre le comte de Savoie ;
Hugues de Vaux suivit ce dernier
{irince lorsqu'il passa la mer contre es Infidèles, ran 1346;
Imbert de Vaux, seigneur de Millieu, fut tué à la défense de Mézières. Lors-
3ue le père Hilarion de Goste en parle uns les Eloges des dauphins de France^ il sgoute que tous ceux de cette race sont vaillants ;
Aynard de Vaux fut à la bataille de Fornoue, 1495;
Jean de Vaux fut provincial de Tordre des frères Mineurs, et comme c'était un homme d'excellent mérite ; on lui a dressé une épitaphe dans Té-
Slise des Gordeliers de Samte-Golombe e Vienne en ces termes :
ne JACKT R. PATEa HAGISTEB lOAmiBS DE VALLIBU8, MIHISTIE HIU08 PROVIRCLC QDI OBUT DIE ASSUMPTIOHIS B. MABIC AHRO VEEBI WCàSlIATI ECCCCLXXXXVni .
Jean , son fils . en celle de Pavie, 1524;
Antoine , fils de celui-ci , fût capitaine sous Henri IV;
François le fût sous Louis XIII, qui lui donna une commission Tan 1621 , de lever cent hommes de pied ;
Pierre II est conseiller au Parlement de Gr enob le.
VAUX est une paroisse au même endroit , laoruelle étant jointe à la taillabilité de Mornas, elles font deux feux et de mi.
VAUX-EN -VEUN est encore une paroisse du diocèse , du bailliage et de Télection de Vienne, faisant huit feux et un quart; elle est du domaine, et dans une aliénation de 1596 , elle est qualifiée marauisat' son église est dédiée à sainte Marie -Madeleine , de la nomination du commandeur de Tordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, qui a succédé à celui des Templiers : on rappelle môme Sainte-Marie-Madeleine du temple de Vaux.
La paroisse de Villeurbane est jointe
à celle-ci^ font un même mandemoit et sont jomtes à une même taillabilité.
La forêt delphinale de Bregnies est d ans c e mandement.
VEAIJNES. Quant à la paroisse de ce nom il Êiut voir sur Tarticle de Veaunes^ et quant à la famille qui était noble et ancienne et qui habitait à Saint-Donat , au diocèse de Vienne, elle a fini par Marguerite de Veaunes, qui vivait l'an 1423 et ne fut point mariée. D*or à la vache de gueules a ccolé e et clarinée d'azur.
VEAUNES ou VAULNES est une paroisse du diocèse de Vienne, de Vétection de Valence, au bailliage de Saint-Marcellin, faisant quatre feux un quart et trente-deuxième. Son égliae est dédiée à saint Etienne , de la nomination du prieur de Saint-Bardoul.
VËBRE est une rivière du Diois qui entre dans le Robiol , et celle-d est dans le Rhône auprès de Montélim ar.
VEGTIOAL. J'ai expliqué sous le mot de Tribut ce que c'est que le vectigal et la différence de l'un et de l' autre
VEDEL a été une famille noble du Valentinois qui a passé à Paris ^ où elle est connue sous le nom de Vedeaa de Gramont, et de laquelle est un conseiller au Parlement de la même ville. J'en ai déjà parlé sur Tarticle de Crramont. D*azur à une roue (Thorloge S or en chef et deux aigles affrontéesde tnéme en pointe.
VEGE (Pierre de) a composé un Traité de la Peste , étant médecin i G renoble.
VEHIER a été une Emilie noble du Royannais , laquelle était ancienne et portait coupé emmanché de gueules et d'argent. Elle a fini par deux filles, environ Tan 1520, savoir : par Marguerite, épouse en premières noces de Jean Bertrand, et en deuxièmes de Pierre d'Arzac, et par Catherine, mari ée à Gaspard de Fassion.
VEILHEU a été une famille noble d'auprès de Romans, qui portait (fazur à deux croissants adossés d'or au chef de même. Claude , l'an 1546^ Charles, l'an 1586, et autre Charles de Veilheu, l'an 1613. ont été conseillers au Parlement de Grenoble. Le premier Charles fut ensuite président en la Chambre des Comptes, l'an 1590.
Un autre Charles, fils du second Charles, tai maître des Comptes. li
VEILHEU - VENT DE LA VESINE
y en a eu deux branches , Françoise de Veilheu, fille de celui-ci, après la mort de Charles, son frère, sans enfants , succéda aux biens de Tune , et épousa Gaspard de Virieu, seigneur de Ponterrais ; Jeanne , sœur du président qm mourut aussi sans enfants , fut manée à Claude de Neyrieu , sieur d e Dom arin»
VELLEIN, famille de Vienne , à laouelle Pierre de Vellein a acquis la noolesse par un office de conseiller en la Cour des aides du Dauphiné, séant en ladite ville, dont il fut pourvu en 1638 , et par un autre de conseiller au Parlement de Metz en 1662.
VELLESIUS, évéaue de Gap, assista au second concile de Pans,
VENGE est une rivière cnii vient des mohtagnes qui sont du coté de la Chartreuse, et sort en partie à gros bouillons d'un rocher, et tombant en cascade , les curieux qui vont à la Grande-Chartreuse sont obligés de s'arrêter pour admirer cette source féconde ; elle se jette dans l'Isère audessous du prieuré de Saint-Robert.
VENDAmOES. L'usage du Dau-
Î>hiné est c[ue le seigneur a le droit de aire les siennes pendant deux jours avant que les habitants ou forains de sa terre puissent commencer les leurs; mais il ne peut donner aucune permission à personne d'anticiper les siennes et de vendanger en même temps que lui, à moins qu'il ne la donne à tout le monde , parce qu'alors il peut déroger à son droit ; mais il n'a pas le Souvoir de l'étendre à des particuliers, l'est le sentiment de M. de Boissieu, en son Traité des Fiefs, chap. 39. Les curés ou vicaires perpétuels prétendent avoir le même privilège que le seigneur; mais il n'y a que ceux qui sont en possession de le faire qui l'exécutent, suivant un arrêt du Parlement de Gren oble, du 26 de janvier 1666.
VQTEYREESn est une paroisse du diocèse , du bailliage et de l'élection de Vienne, faisant quatre feux un quart et huitième , dont l'église est dédiée à saint-Agnian , de la nomination de l'archevêque.
VENISE est une république qui a toujours fait gloire d'avoir la France pour alliée, aussi ces deux États s'envoient souvent réciproquement les ambasssadeurs et ont des résidents de part et d'autre. Nicolas Prunier de
Saint-André , marquis de Virieu , qui est aujourd'hui premier président au Parlement de Grenoble , a été trois ans dans cette qualité , pour le Roi , auprès de cette république et commença l'an Claude Expilly,
président au même Parlement ^ dans son Plaidoyer 82, parle de trois ambassa'leurs que Venise envoya en France, l'an 1594, et il les nomme Gradenico, Delfino et Pietro Dodo.
Il dit qu'ils passèrent à Grenoble et qu'ils y séjournèrent quelque temps en attendant que le Roi mt à Lyon ; que pendant leur séjour en cette ville ils reçurent de grands honneurs , particulièrement du Parlement, qui leur donna place dans l'audience après les présidents , qui est celle des prélats.
VENISSIEUX est une narcisse du diocèse de Lyon , du bailliage et de l'élection de Vienne, faisant huit feux deux tiers et sixième. Elle fut séparée du mandement de Saint-Symphorien , l'an 1 549.
VENON est une paroisse du diocèse et de l'élection de Grenoble , en la vallée et au bailliage du Graisivaudan , faisant deux feux trois quarts , dont l'église est dédiée à saint Christophe , de la nomination du chapitre de Notre-Dame de Grenoble. L'évêque e n est seigneur temporel.
VENOSG est une paroisse du mandement d'Oisans, au diocèse et en l'élection de Grenoble et au bailliage du Graisivaudan , faisant trois feux un quart et seizième. Son église est dédiée à saint Pierre , de la collationde Tévêque.
VENT Av ON est une paroisse de sept feux et demi, du diocèse, du bailliage et de l'élection de Gap, à quatre lieues de cette ville. Son nom latin, dans les itinéraires, est Ala^ bonuni ou Aiabontem, à cause des Alabontes , ancien peuple qui habitait son territoire. On y a trouve des mines d'argent, et il y a quantité d'amandiers. Les habitants y sont extrêmement plaideurs, c'est la cause pour laquelle la comté est chargée de dettes.
VENT DE LA VESINE ^e) naft à une lieue au-dessus du Pontias, entre le pont du bourg de Piles et le lieu où finit la montagne de Jarrigié. Il est contraire au Pontias, car il est fort en été et faible en hiver; quand l'air est le plus échauffé , c'est alors qu'il est
VENT DE LA VESINE — VERGLÀUSE
le plas froid et il contraint la rivière d'Eygnes souvent avec tant de violence qu'il la contraint de sortir de ses bords.
VENT NORD-EST Qe) auprès de Vienne se rend sensible en été avant le lever du soleil, et semble n'être fait que pour dissiper certains nuages dangereux et des vapeurs malignos qui naissent de la rivière de Gore; car il ne passe point au-delà du Rhône.
VENTNORD-OUEST-NOBD (le), qui est le circius des latins, ne
Ïiassc jamais dans le Viennois, suivant e témoignage de Pline , liv. 2 , chap.