MONNAIES — MONS
1 obole
3etobok.
2ei9bols
lit obole, lobeip
2et obole.
2 tour.
1534 et 1663, les 12 en «i..
valaient vingt communs.
Le liard i
Enl680 »
Il en faut avgourd*bui six pour 1 sol.
Le blanc, en 1663. > Le franc d'or, en
Le patat delpbinal , en 1616
Le siboudj de bon poids delpbmal, en 1616 34 3
L'an 1110, il y avait (kns le Viennois desrilfons, et en 1195, cent valaient sept livres.
L'an 1 446 , il y avait dans le Daupbiné, pour petite monnaie, le sol, le ffros, le maille, le denier, le liard, le patat, le demi-patat et la papillote.
Parmi tant de rares et curieuses médailles et monnaies que le savant M. Spon, docteur en médecine, de Lyon, a ramassées de divers endroits, il en a quelques-unes de cette province, particulièrement des monnaies de nos villes, fabriquées de l'autorité des évéques ou arcnevéques, qui en avaient autrefois lepouvou*. Voici celles qu'il m'a communiquées :
Le chef de Saint-Maurice , avec ces mots : 8. MAURiGUS, et au revers, une croix, avec ces autres mots : urbs viENNA; le cbef du môme saint samg- Tus MAURiTius; le revers est une croix , avec ces mots : vibnm.
MAXIMA OALL.
Ces mots sont dans une autre : 8. m.
vienna; le revers est une croix : ma-
XIMA OALL.
Le chef de Saint-Appolinaire : urbs valentia; le revers une croix : s.
APPOLINARIS.
Le chef de Saint- Vincent: s. Vincent. Le revers a ce mot : grano- P0LI8, avec une croix cantonnée de quelmies lettres grecques et des nombres 4 et 5.
Le même m'a encore communiqué une monnaie de Boson, roi de Bourgogne, où l'on lit au milieu : rex et autour Boso gkagaoif. Le revers une croix et ces mots : vienna givis.
MONS est une famille noble du Valentinois , de laquelle j'ai dressé et fiùt imprimer la généalogie que j'ai
H0N8 — UONTAGNE
conunencéeA l'an 1370. Elle porte cotiei d'oT et de sahle de hml jiiice*.
Hugues de Mons passa en Italie en 1494 et se trauva en diverses rencontres.
Guicbenon,dans V Histoire de Bresse, noua a donné la fin d'une famille de ce nom par deux lilles, l'une appelée Ennemonde, sans alliance, l'autre, Claudine Catherine, mariée à Franç.ois Berliet, seigneur de Chiloup; mais il n'a pas appris qu'elle avait commencé en Dauphiné par François de Mons, écuyer ordinau'e el commensal de la maison du Dauphin Louis, qui eut un âls appelé Pierre, panetier du même prince étant ttoi XT> du nom et secré^ taire en la Chambre des comptes du Dauphiné, qui fut anobli l'an 1477.
Celni-ci eut Jean, qui passa en Bresse.
De gueules avec chevron d'or.
MONSTRE. L'an 1251, il en naquit un dans un village, eatre Vienne e( Lyon. Ce fut un enfantqui avaitdes cbeveui, de la barbe , du poil en l'estomac et ailleurs, et ea nature comme celle d'un humme de trente ans, il en vécut deux; on en trouve la remarque dans un bulletin de l'abbaye de Saint-Pierre de Vienne.
MONT dsCALVAHŒ-Romanet Boftin. après avoir fait deux fois le voyage de Jérusalem, et connu que la situation do cette ville était presque ■emblable à celle de Komans en Dauphiné, d'où il était originaire; à son second retour , fit élever sur une montagne voisine un calvaire, y fit planter trois croiz, y fit édifier un mo-
nastère pour des Cordeliers, et dans la ville et aux chemins par où l'on va â ce calvaire, il fit construire des petites chapelles pour des stations; ce fut en 1516. Depuis ce temps-li jusqu'en 1526, lesCordeliers en eurent la garde et occupèrent le couvent i mais depuis ce temps-là jusqu'à présent, ce sont les Récollets. La piété, la dévotion et le concours du monde qui a visité ce monument l'ont sanctifié et rendu célèbre.
HONT-SAINT-UARTIN est une paroisse du mandement de Cornillon, dont l'église est de la nomination ilu chapitre de Notre-Dame de Grenoble , et est composée d'un feu.
Les Augustins déchaussés y ont un ermitage agréable par ses grottes et ses fontaines. 11 y a aussi une maladreriedans le hameau de laBuUeerate, à un quart de lieue de la ville de Gre-
h6hT-DC-LAHS est une paroisse du mandement de l'Oisans, au diocèse et en l'élection de Grenoble etau bailliage du Graisivaudan, faisant six feux un quart, huitième seizième.' 11 est appelé dans une des tables de Peutinger, Melloêedum. Son église est dédiée de la nomination de ...
MONT- SAINT -MICHEI. est une forteresse en Normandie dont quelques Dauphinois ont eu le gouvernement, savoir : François de Baternay sous Louis XII ; Antoine de MontchenuBousFrançoisI'"'; Germain d'Urre y fut lieutenant en 1537; Aymar Dupuy de Monthrun le ftit après lui en 1545.
11 y a aussi une abbaye de laquelle ont été abbés quatre Dauphinois :
André Laure 1482, Guillaume de Lemps 1500, Gerin Laure 1510 et Jean de Lempa 1514.
MONTAGNE est une communauté du diocèse de Vienne, du bailliage de Saint-Harcellin et de l'élection de Romans, faisant un feu deux quarts, où l'abbaye de Saint-Antoine retire les dimes. Le pouillé, de Vienne, dit qu'il y a trois paroisses sous le nom deMontagne, L'une est appelée Sainte- Marie de Carron, de la nomination de l'abbé de Saint- An toine ; l'autre est dédiée à saint Etienne de la collation de Sainl-Barnard de Romans, et la troisième sous le vocable des saints Cosme et Damien du patronage du même abbé. Il y a eu un arrêt du
MONTAGNE — HONTAIGNI
PiriemsQt Aa Grenoble, le 13 d'août 1663, psr lequel la première a été diclarée exempta de la visite de l'archevêque de Vienne.
HONTAONE est une famille de Grenoble à qui iienjamin Montagne a procuré la noblesse par un ollice de maître des comptes en cette province et par des lettres de noblesse de l'an 1639. 11 a laissé un liU dans «a chaîne.
D'azur ou lion d'or couronné el une bordure de table.
UONTAQNE mACCESSI- BLK ^Ihj est une des merveilles du Uauphiné , éloignée de su. lieues de la ville de lirenoble, située en 'l'riëves, au diocèse de Die, auprès de la communauté des Portes. Les voisins l'appellent le Mon l- Aiguille, mais c'est une aiguille ou une pyramide renversée, le haut étant plus large que le bas; son fondement n'étant que deux mille pas de circonl'érence et la sommité de quatre mille. Jamais on n'avait pu trouver le mojen d'y monter; mais Antoine Deville, sieur de dom Julliea, capitaine de la ville de Montélimar, le lit ■OUH le régne de LUiarles VIU. Un conserve une lettre qu'il écrivit sur cette montagne au président du Parlement, le pénultième de juin ii'-Ji, où il rend compte de son voyage, et comme il y avait bit mettre trois croii. il décrit aussi ce lieu et dit qu'il est couvert d'un beau pré et qu'il y avait trouvé grand nombre de chamois, et qu'il avait Ml demi-lieue de chemin pour y monter.
HONTAOMES. Les diocèses de Grenoble, de Ûie, de Gap et d'Embrun sont dans les Alpes, qui sont des montagnesqui commencent A Voreppe, A deui lieues de Grenoble , appelé en latin Vorapium, quaxi vorago Alpiuni parce qu'il est A l'entrée des Alpes, et elles Unissent bien avant dans l'Italie. J'en ai parlé sous le nom des Alpes; il y en a de si hautes qu'on tient qu'à Driangon et autour de Grenoble ilyenadont le sommet est toujours couvert de neiges, les grandes chaleurs de l'été n'y peuvent pas pénétrer. Il y en a aussi qui sont émaîllées de toutes sortes de lleurs, dont la plupart percent la neige pour gagner les rayons du soleil qui les font éclure, entres autres celles Uorousé, de âauze et de Lens qui portent des tulipes, des anémones et des renoncules blanchee.
Pour let nurlagons , toutes celles
qui paraissent du cAté de Grenoble , comme en Chartreuse et au mandement de Sassenage, en produisentune quantité prodigieuse, surtout de couleur nacarat et même plusieurs blancs; celles du Diois et de l'Ëmbrunais en donnent des simples curieux, dont Je donnerai un dénombrement par ordre alphabétique sous l'article Plantes. Je ne dis rien du pitunige fertile et favorable presque partout qui donne lieu i faire des fromages excellents, surtout ceux de Sassenage et de la ValdrAme.
Les montagnes du Dauphiné ont été la dernière conquête des Romains.
HONTAONIEn est une paroisse du diocèse^ du bailliage et de l'élection de Vieone, faisant un feu deux quartset huitième, et pour la parerie un quart huitième; car tout nest pas au Koi. Son église est dédiée aux ss. Pierre et Christophe, de la nomination du chapitre de Saint-Haurîce de Vienne.
HONTAGU est une famiUe noble du diocèse de Vienne dans le mandement d'Alfaon, venue de Bourgogne, il y a quelques années, et portant d'omr
à troU têlet de lion arrachées d'ori lampoiaéea de sable,
HOHTAIQUN, paroisse du diocèse, du bailliage et de l'élection de Gap, A quatre lieues de cette ville, faisant un feu. Le curé en est prieur.
MONTAIGNI était une famille noble du Lyonnais, qui, depuis plus de cent ans, possédait la terre de
MONTAIGNI — MONTAUBAN
du nom, asec Hélène de la Tour-Sa&séïiage, dame de Vinay.|EUle est finie par la mort sans enfants de Jacques baron de Montaigni, et Marguerite, sa Bceur, a porté cette terre à Antoine de Horat, marquis de Lestang, son mari, en i631. îyatvir au lion d'argent traversé d'un bâton de gueules^
HONTAUBAN est une des haronnîes du baiUiage du Buis, au diocèse de Die el en l'élection de Montéliraar, faisant deux feux et demi. Mévouillon est l'autre , et le daupbin Huinbert II les unît à perpétuité au Dauphinë, poui' n'être possédées à l'avenir que par les Dauphins par une déclaration du 2 juin1337. J'ai dit queMévouillonapparlenait à une Ëunitle de ce nom. Montauban avait aussi été dans le domaine d'une lamille du même nom, mais les Dauphins l'avaient acquise bien lon^emps avant celle de Mévouillon,
Îuisque par testament du 2'i août 318, Jean dauphin la légua à Henri EOQ frère , et l'appelle baronnie.
RandonnedeMontauban, fille unique de Dragonnet, baron de Montauban, la porta à Kaynaud de Gastelane, son mari, l'an 1278, el Huiabeit de la Tour I" du nom, dauphin de Vien-
Quant à la tamifli nom, elle étail composée de deux branches.
La première fut celle des barons de Montauban qui hnit par Randonne, comme je viens de dire, la deuxième bti celle des seigneurs 4e Mantiuaur, qui se termina par Raymond de Montaj^h, l'an 1310, qui mourut sans écrits ; il avait eu pour tante Mabille d&.^on{auban, mariée à Guillaume Anaiid ,seigneurd'AixetdeBellegai'de, d'Ôû vint un autre Guillaume Artaud.
q<S fut nommé héritier de Raymona de'Montauban son cousin, à la charge d^ porter, le nom et les armes de Uontauban , ce qui fut exécuté en la irersonne de Isoard, fils de cethérilier, tes .successeurs desquels l'ont toujours porté.
De cette seconde race de Montauban, il y a eu quatre branches ;
La première, des barons de Hontmaur, finie par Raymond de Montauban, qui mourut en 1429 sans enfant».
Il eut deux stBui's, savoir : Mai^erite qui épousa en 14^ Sochon Flotte, et uoar>Ie, Guillaume Artaud, seiinieur d'Aii;
Là deuxième, des barons 4o.Saiatr< André-cn-Beauçhëne et des.demiu^ comtes de Sàult, car Claude de Mo^, tauban, épousa Louise d'Ago^.daipie, baronne de Sault ; et ses successeur^ les comtes de Sault prirent le surnom d'Âgout; I
Louis d'Agoutde Uontai;b^, (oq^ de Sault, enaété le dernier;ilmourut sans enfants. Chrétienne d'Aguerre, sa mère, fut son héritière etelie porta la comté de Sault à Antoine de Qréqui, son second mari j
La troisième est celle des seigneurs de Jaijaye;
La quatrième est celle des seigneurs duViilard.
Les armoiries de Montauban sont d'azur à trois tours d'or.
Dragonetde Montauban, évêque de Gap,l'^8U;
fteynaud de Montauban, seignew^de Monlmaur, futdunombredeBseigneura de celte province qui suivirent l'Empereur Albert en Italie, i'àOd;
Raymond de Montauban suivit le roi Charles VI en Flandre ;
Gaspard de Montauban, gouverneur de Serre, de Gap, du Gapenfaiset de Saint-Genis d'Aoste, mestre de camp,.
grand maître de l'artillerie de Dauphiné en 159Q, gouverneur des mpa--.
lagnes de cette province en 1&97, «V.
commanda la noblesse de la même province contrôle duc deSavçia; <,tj
Joseph, capitaine d'infanterie, gouverneur de Gap 1619; , ; .,■ ,„
Henri, (ils de celui-ci, a ét^ capitaine d'infanterie ;
François, seigneur du Vill&rd, gou- ~ deLautem danslefiklatinat,