‹ Bibliothèque historique et littéraire du DauphinéChapitre 62 sur 213 · DE LA PART DU DAUPHIN · texte numérisé non relu

DE LA PART DU DAUPHIN

Guy de Grolée, chevalier; Amédée de Rossillon, chevalier; Nicolas Constant, chevalier; Amblard de Beaumont, jurisconsulte.

DE LA PART DU COMTE

Antoine de Glennont, chevalier;

Jacques Richelin, chevalier;

François, prévôt officiai de Belley;

Pierre Ravais, juge de Savoie.

Le huitième traité de paix se fit le 26 de mai 1340, où tous les autres furent approuvés. Ce fut par l'entremise d'Antome de Glennont et de Guillaume de Gastillon , pour le comte ; d' Amédée de Rossillon et d' Amblard de Beaumont, pour le Dauphin.

Le comte le ratifia le 28 du même mois f présents :

Guicnard Tavel. son chancelier;

Jean, seigneur oe Gorgenon;

Jean , seigneur de la Ghambre ;

Pierre Maréchal ;

Pierre d'Urtières;

Antoine de Glermont;

Guillaume de Gastillon.

Le dauphin le ratifia le l^r de juin suivant, présents:

Jean, évéque de Tiburtine, son chancelier;

Jean, abbé de Saint-Reguebert;

Amédée Alleman , prieur de Saint- Laurent de Grenoble;

Amédée de Rossillon, coseigneur du Bouchage;

Amblard, seigneur de Beaumont, appelés conservateurs de la paix;

nicolas Gonstant, seigneur de GhAteauneufde Bordette;

François Theys, seigneur de Thorane;

Guillaume de Ruins-le- Vieux ;

Rolland de Veaune ;

Jean de la Beaume ;

François de Fredulphe de Palme ;

Sofirey d'Arces;

Pierre de Painchaud ;

Etienne Roux.

Le neuvième traité de paix se fit i Rouen, le 25 d'août 1355. Les prétentions du Dauphin et celles du comte de Savoie , ayant été précédemment examinées par le Parlement de Paris, le Roi y siégeant en habit royal, Jean Métrai, chanoine de Genève, parla pour le comte, et Amblard de Beaumont pour le Dauphin. Le Guiers et le Rhône furent établis pour limites de leurs États vers le Viennois et vers l'Isère.

Le comte abandonna au Dauphin toutes les terres qui dépendaient du sien , audeçà de la rivière du Guiers jusqu'à Saint-Genis et de celui-ci jusqu'où elle entre dans le Rhône ; et le Dauphin au comte tout ce qui du sien s'étendait au-delà de la même rivière, et tout le pays de Faucigny. Ce traité sortit le comte de Savoie de tout ce

au'il possédait dans le Dauphiné, et le tauphin n'est pas rentré depuis en ht possession du Faucigny. Voici les terres qui furent cédées au Dauphin , dans cette province :

Le Pont-de-Beauvoisin;

La Bâtie des Abrets;

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