‹ Bibliothèque historique et littéraire du DauphinéChapitre 74 sur 213 · PELLET — PENSION · texte numérisé non relu

PELLET — PENSION

Uargent au chef d^atiur et une bordure de gu eules.

PELOUSl est une famille noble d'Allevard, au diocèse de Grenoble, divisée en trois branches. Elle porte d^argent au sautoir dentelé d'azur.

11 y a eu de ce nom Humbert Peloux, sieur de Glairivaux, anobli l'an 1598. Joseph Peloux, son petit-iils, est mort parmi les prêtres de TOratoire et a eu Virgine, pour sa sœur, laquelle a eu deux maris : l'un appelé Joseph-Béatrix Robert de Saint-Germain; l'autre^ Jean-Pierre de Portes, seigneur d'Auiblérieu, président en la Ghambre des comptes de Grenoble.

De sable à la fascc d'or accompagné en chef de deux besans d'argent et en pointe d'un croissant de tnèine,

Humbert Peioux fut unsavantavocat au Parlement de Grenoble, et mérita par-là d'être anobli. Voici Téloge qu'on lui a élevé en lettres d'or dans l'église de Saint- An di'é :

VlTiC AG HORUM IMTIGBRRIMO B6REGU 1«0M|KI8 VIRO PROPTKR RSLIGIOMKII BT PIBTATBM IN OEUM PRiBflTAMTlSSlMO NOUIU IMBERTO PBLLOSIO GLA- RI YALL18 DOMinO IN 8AGR0SAMCTA DBLPUINENSIS CURIA PATRONO.

Qui iURI PBRIT18S1MUS BT JURISPBRITORUII BLO- OUBMTISSIMUB FUIT, STUDIO, LADORE, BT FIDB AMIMl PRUDBNTU ET UAQMM SAGACITAT8 CLARUIT, SUMMA CUM LAUDB ATQUB BX18TIMAT10NE IN AGBN- DI8 CAU818 AOVOCATIONBM OESSIT, BT TANDEM V1RTUTI8 BT CLORIifi HBNTM ORNAT, VlTAM 9SiA~ CLARAM CUM MORTE LAUDAT18S1MB GOMMUTAVIT X KAL. MARTU MDGXUI.

MaGDALBNA BEROERU GONJUX 0CCULTI8S1MA PO- MBMDUM GURAVIT.

PENGHINA a été une famille noble du diocèse de Die, linie par Marguerite Pencbina, dame de Piegon, épouse, en 1500, de François de Plancliette

PENESSIN a été une famille noble du Viennois, de laquelle Antoine de Penessin, IH^ du nom^ qui vivait Tan 1530, a été le dernier. Il eut pour sœur Glaudine de Penessin, manée à Gaspard de Lay.

PENNAFOL est une paroisse des baronnies, au bailliage du Buis, et en l'élection de Mon téiimar, laquelle étant jointe à Bellecombe , elles sont tirées dans le péréquaire à un feu un quart.

PENOL est une paroisse du diocèse, du bailliage et de Télection de Vienne, laquelle étant jointe à Mar-

cillole , elles font quatre feux et seizième. L'église de Penol est dédiée à saint Théobal et à saint Loup, de U collation de l'archevêque de Vienne, comme seigneur du li eu.

PENÔNGEAUX. L'usage en est venu de ce que ceux qui voulaient auciennement se mettre sous la protection des empereurs, appendaient leurs armes en un lieu émment et particulièrement en des voiles ou des enseignes qui se mettaient sur les maisons. Après cela on prit la ligure de ce que nous a|)pelons aujourd'hui penonceaux; mais ces protections n'étant guère plus en usage, les armoiries qu'ont met ordinairement en ces marques qui sont celles d'une maison noble et considérée , sont celles la famille. Et si l'on est sous la sauvegarde ou protection du Koi, ou d'un gouverneur de province^ leurs armoiries et quelques mots qui la marquent se voient dans des plaques de ferblanc du de cuivre , aflichées et attachées contre les maisons. Les premiers chrétiens arboraient la croix sur les leurs pour un signe visible de leur caractère, et pour l'aire connaître à quel maître ils appartenaient.

PENNE (Hugues de la), du lieu de Moustier, dans le Gapençais, fut un poète comique, en langue provençale , l'an 1270 , et secrétaire des conseils de Gharleslt^r, comte de Provence.

11 a laissé un poème contre les Tromperies d'amour.

PENNE (la), paroisse du diocèse de Die, dédiée à sainte Marie Madeleine, cfe la nomination et collation de l'évoque.

PENSION ne peut être imposée sur des fonds qui sont de la du'ecte des princes dauphins, suivant les ordonnances de trois gouverneurs du Dauphiné: l'une de Jacques deMontmaur, du 26 d'octobre 1389, l'autre de Mathieu de Foix, du 26 d'avril 1427, et la troisième de Rodolphe de Gaucourt , du 11 de décembre 1434. Le contraire, néanmoins, a été jugé en faveur des moines de Saint-André-de- Vienne, par le Parlement de Grenoble, le 23 de décembre 1458, suivant le l'apport de Guy Pape, quest. i83.

Quant aux pensions sur les bénéfices , elles ont été réglées par un é dit de juin 1671 ; par trois déclarations du 4 d'octobre 1670, du 6 juillet et 4 décembre 1671 , et par deux arrêts

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