CONJUGI
KARISSIMAE.
UEUDIEU est une paroisse du marquisat d'Omacieux, (kns le diocèse de Vienne, où il y a un prieuré.
(les) sont connus en Daupbiné, sous le nom de vi-baillis ; ils sont déchargés de logement des gens de guerre , par arrêt du conseil du 19 de juillet ld56 et leurs fonctions ont été réglées par un autre arrêt du conseil du 2i d'avril 1668. Le Parlement de Paris a aussi ûdt quelques règlements pour ceux de son ressort, notamment le 18 de juillet 1648 et le 4 de septembre 1666 et le conseil , avec le même Parlement , les ont réglés avec les lieutenants parti- CttiierS; par leurs arrêts des 12 février 1605, 21 de mai 1622 et IS de mai
IiZÈVRE(JEAN Le-), abbé de Saint- Ferréol, chanoine de Saint-Maurice de Vienne, a composé les Antiquités de cette viUe, qui ont été imprunées l'an 1623, comme aussi une Exposition des sacrés mystères de la messe.
LIÈVRES BLANCS. Ils sont communs dans les montagnes du Dau-
Shiné et particulièrement dans celles u Gîapençais.
LIGE est un mot barbare qui n'est pas usité partout; il signifie une subjection proprement personnelle et il a toujours été reçu en cette province.
Gnv-Pape en parle en ses quest. 309 et 3iO; M deBoissieu, en son Usage des fiefs ^ chap. 31, en fait quelque distinction j et il veut qu'il y ait un hommage h^ personnel et l'autre réel; que le premier est de corpore et perêonâ, et l'autre attaché au fief tenu en licence qui oblige la personne et les biens, primum de corpore suo et secundum ratione castrorum; mais toiijours cette réalité vient de la personne même et , si elle ne s'était déclarée lige, les fonds ne pourraient être tirés enconséçiuence ; c'est l'usage formel du Dauphiné. Nous avons des exemples de plusieurs reconnaissances passas par aes gentilshommes qui se sont dédarés hommes liges des l)au*
phins et qui, en ayant fidts à la suite, a d'autres seigneurs, ratione feudo^ rum , ils faisaient ajouter : Salva ^delitate domini Dalphini^ ou Dommi Comitis, qui était le premier titre des souverains de cette province, qu'on appelait comtes du Graisivaudan. J'ai vu dans la Chambre des comptes un registre de l'an 1262, où j'ai trouvé un dénombrement de plusieurs de. ces gentilshommes avoués hommes liges du comte ; possible ou'il ne sera pas inutile à la curiosité ae ceux qui liront mon Dictionnaire ; j'y mets aussi les autres qui se disent hommes communs, qui ont passé leur simple reconnaissance sans ligialité et les distingue par une croix :