‹ Bibliothèque historique et littéraire du DauphinéChapitre 92 sur 213 · PRËMOL ^ PRÊTRES ET PRÊTRESSES · texte numérisé non relu

PRËMOL ^ PRÊTRES ET PRÊTRESSES

GenoTière Morard , 1538;

Aynarde Ruinât, 1561 ;

Marguerite Fleuri, 1580;

Françoise Pilla, 1504;

Jeanne Alleman, 1603;

Claudine de Buffevant, 1614;

Jeanne de Gerbais, 1624;

Catherine Alleman, 1648.

PRÉS (les) est une j^roisse d'un feu un quarts dans Télection de Montélimar.

n y a eu deux familles nobles de ce nom : l'une à Montbonnot , au diocèse de Grenoble, finie il y a deux cents ans ; l'autre à Surieu . dans le Viennois, perdue peu d'années après celle-là.

PRESCRIPTION (1^)> selon le

S le de Saint-Marcellin et celui de abeuil, n'est point admise contre un acte obligatoire, par lequel on s'est soumis à ces styles, selon que Guy Pape le rapporte, quest. 3i9 et 409; mais il faut ({ue Tacte soit scellé du sceau de ces sièges pour Jouir de ce privilège.

PRÉSIDENT a été le nom de ceux qui^ sous l'empire d'Auguste, gouTemaientlebas Dauphinè. Et Constantin en mit dans les Âlpes-Gottiennes et dans les Maritimes, à qui il donna le même pouvoir et le même nom. U est parlé de cette charge dans le lîv. 1 du Digeste y tit. 18.

PRËSIDIAL. Il y en a un dans la ville de Valence, qui a été créé l'an 1635. Il est composé d'un président, d'un lieutenant principal , d'un lieutenant particulier, et de nuit conseillers, d'un procureur et d'un avocat du Roi, qui jugent souverainement jusqu'à la somme de 250 liv. à la forme de l'èdit de Henri II , de 1551.

Il y a encore le siège de Pignerol qui était autrefois souverain Conseil, qui,

Sar édit du mois d'août 1683, a été rèuit en présidial et ses appellations ressortissantes au Parlement du Dauphinè. Tellement qu'aujourd'hui on ne l'appelle plus que Conseil provmcial.

Nous pouvons, en faveur de nos

Srésidiaux, rapporter quelques édits, éclarations et arrêts concernant les charges de ceux qui les occupent.

Le Parlement de Paris fit un règlement pour les sièges présidiaux , le 14 d'août 1617.

Il en fit un autre le 23 de mars 1629, qui leur défend de prendre connaissance des dommages causés par les

bestiaux, qui appartient aux juges bannerets.

Il y en a eu un rendu au même Parlement, de règlement entre les présidiaux ^t les bailliages, le 24 de juillet

Le même Parlement en a fait un de règlement, le 7 de mai 1663, pour les assises entre les présidiaux , les baillis et les juges ordinaires.

Un autre du 23 d'août de la même année, de règlement pour les fonctions des charges des présidiaux et des lieutenants criminels.

Le grand Conseil, un autre de règlement entre un présidial et une visénéchaussée , du 1 2 de février 1677.

Un autre au Conseil d'État, touchant les rémissions des grâces c^ui doivent être présentées aux présidiaux, et celles qui le doivent être aux bailliages, du 29 d'août 1656, et un autre du 30 de mars 1680, qui règle les causes qui doivent être traitées par-devant eux.

Déclaration du Roi, du 13 de janvier 1682, concernant les services desprésidiauxpendant les vacations.

PRESSINS est une paroisse du diocèse de Belley, au bailliage et en l'élection de Vienne, faisant cinq feux trois quarts, dont l'église est dédiée à saint Eusèbe. Cette terre fut érigée en marquisat, par lettres d'avril 1650, qui n'ont pas ét é vé rifiées.

PIŒTEUR était une dignité narmi les Romains, qui était semblable à celle des gouverneurs. Quelque temps après que les Romains- se furent emparé de cette provhice, le Sénat y en envoya un pour la gouverner, et dès lors elle fut appelée prétorienne. M.

Anilius et M. Fonteius la gouvernèrent sous cette qualité; mais elle devint consulaire en faveur de Jules-César, pourquila province Romaine ftit unie a la Graule Cisalpine. L'autorité des prêteurs était grande , car le Sénat ne leur prescrivait rien, et ils n'avaient d'autres lois à suivre que leur propre volonté.

PRÉTOIRE DE VIENNE (le) était Tendroit où Ton rendait justice.

L'empereur Âdrian l'ayant trouvé presque ruiné , le fit rebâtir comme étant le plus ancien ouvrage des Romains dans la Gaule Viennoise. Il s'est conservé jusqu'à présent.

PRÊTâsS et PRÊTRESSES (les) des dieux avaient le nom de Fiamines et deFlaminiques; j'en ai parlé

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