‹ Bibliotheque militaireChapitre 227 sur 614 · DB PASSER 1TN FLBVTB · texte numérisé non relu

DB PASSER 1TN FLBVTB

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Il faattenir prêts les vaisseaux, les BBvives de charige qnl portent les bagages et les vivres, ceux qni servent A la navigation, et les autres qui sont destinés pour la construction du pont avec leurs cordes, leurs poutrelles et

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madriers, afin qn'ib «liTent et cfttoient rarmée qui marche par terre. On en formera des divisions , qui obéiront chacune à un préfet, et qui seront distinguées par la couleur d'un pavillon attaché au mAt du navire. Le tout sera sous les ordres d'un général, qui aura sous lui des mérarques. S'il y a beaucoup de dromones, on les divisera en trois escadres, ayant chacune un buccinateur et un porteur d'ordres. Elles seront toutes armées, du moins la plus grande partie, de petites balistes couvertes par des mantelets de tissu de crin ou de cordes, afin d'écarter les ennemis qui s'approcheraient du bord pendant qu'elles naviguent. On les renforce par des châteaux, et l'on y Qiet le nombre d'archers nécessaires. On marque .sur la rive le lieu où elles doivent aborder et où les équipages campent selon Tordre de leurs divisions. On fait un appel de tous les bAtimens de la flotte, pour voir s'il n'en manque aucun. Lorsqu'on se met en mouvement, les dromones voguent à la tête, et les navires de charge derrière elles; mais, comme ite sont plus pesans et qu'à peine ils peuvent les suivre , il faut laisser quelques dromones pour les escorter. Comme ils sont distingués et séparés par divisions^ ainsi que le baj^e de terre, ils suivront le même ordre en naviguant.

La place de leur camp ne sera pas éloignée de celui des dromones, et, pour les mettre en sûreté contre les courses de l'ennemi et les entreprises qu'il a coutume de tenter pendant la nuit, on les entourera d*un fossé. Si les ennemis paraissaient avec une flotte et qu'il fallût combattre, les dromones

se rangeraient en ligpe, avec aaKide distance entre elles poor qu'elles passent vogoer à leor aise et que les rames ne t'embarrassattent point les saes dans Uê antres. EUes occuperont, si cela se pent sans risque, tonte la largeur du flenve, et ce qui sera l'eieèdant formera une seconde ligne i k distance d'un jet deflèdie, même une troisiène an cas qu'il reste encore des vaisseaux.

Mais, supposé qu'au lieu de cda les ennemis s<HOit en force sur la rive opposée, et que l'on Toolùt faire un poot pour y passer, on commencera l'ouvrage de sou côté avec ce qui serapié* paré pour cet effet, savoir : les grands bateaux, les cAUes, les poutrelles et les madriers. Lorsqu'on sera parvena àla portée du trait de la rive opposée, les drMiones, qni porfamt les batistes et autres machines semUaUea, se rangeront à la tète de l'onvrage pour le couvrir et faire éloigna les ennemis.

Elles tiendront tocyours ce poste, eo s'avançant A mesure que le pont s'allongera, de sorte qu'il s'achèvera de cette manière, peu A peu sans ancan danger. Lorsqu'il sera bien affermi et arrêté par des cordages de l'un et de l'autre côté, aussitôt on élèvera sar la rive où sont les ennemis des tours avec des bois, des briques, on simplenient des pierres sèches, pour garder la tète du pont. Mais d'abord on aura pris la précaution de faire en avant nn boa fossé en demi^Mcle, qu'on bordera d'infanterie avec des balistes, afin de protéger la construction de ces tours.

Ensuite l'année passera, soit Infanterie, cavalerie et bagages.

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