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Wm LA MAMRB
AréivddMgilèreftditi»deWet de 40 rangs, k longnear es eètétévé»
rttaUeBieiitdèBienirée ; OMiicQMiirm nlgiioreiNMDt cpiecesMtmieiiftétaie&t plutôt de parade que pow* le Mrtioe.
nutarfoe parie d'une galèreiM rangs de VMomAe PMIopalor, qtri oonteMit l«OW nmeanet S^WOMldats. Sa kmgaeur était de MIS ooniMes, et m hantenr de M. Le Berne Phflepator airatt deux galères ée SO rangs et Biie de » ; les «itrai étaient de 19, de 13 et andessons. On prétend qne ce prince Ht eoMxe construire nn vrisseaa |^ grand et ph» magnUiiiie qod le premier, ponr se prooiemv snr le N il avec kNitesaco«r;il8enoiftniait têThabh-
Athénée bit ausrf la descriplioo d'un narire étonnant par sa grandenr, et qne IBérpn II, tym de Syracuse, avait fait bAttr. U y avait de dMHpie côté trente chanbres, des cuisines, des salles à manger, on appartement poor les femmes, une bflriioflièque, et des galeries chargées d'arbres fruitiers.
Trois cents cberpentrars, aidés d*nn grand nombre d'antres ouvriers, ne purent le finir qu'en un an.
Ces onvrages monstrueux, de pure vanité, n'étaient pas plus impossibles à élever <pie les pyramides d'Egypte.
Les princes peuvent faire, quand ib veulent, de folles ostentations de leur puissance: il ne s'agit que de multiplier les bras, et de prodiguer un argent qui, étant tiré éa peuple, ne devrait être employé que pour son bonheur et son utflité.
Le faible du dernier système dont je viens de parler , porte sur ce qu'on aurait vu trop peu de rames dans les birèmes et trirèmes. Le nombre des rameiurs devenait même insuffisant.
Quand on supposerait qu'il y en aurait eu quatre par rame, puisqu'une
birème li'avalt qte' qaMfe raaMS i diaquebord, ele n'aurait possédé ea tevt que 88^ rameurs, et une IiMbm 11; cela ne s'accorderait avec le nombre d'hommes qui les I taieaft, et qui élÉR coanumémeot de 9Wi «0 au phis, sur lesquels il n'y avait que très peu de soldats. LsvMesw et rmipiilsion d^mm griàre pwr cha»
qner de l'éperon, venant presque ea*
par conséquent élre BonAreuse et Iris
Les trois opiniona que J'ai tapportaes, sont uoBc anaeimiieBi rnsouttoi- Mes. l'ai mi devoir épavgiar au ieoteurl'npooé peuinMressant des nean de teurs antaurs , et de tow les svrm» qui ont vouhi raisonner sur cMe anh tiare, idnsi que tf%ne ininiK decitetiens , qni montmit phiMt lear éradiliao que leur goM et hwr jugsmeat n aiflt d'avoir fait comitEe teaitf ttreurs; car dans rexmnen des chcH ses de celte nature, ce n'^st pas mr ses de rassembler des passages qsi parafssent anioriser un senUment, i fmt encore le ftonier sur k possMilé des mesures dans bpraHqoe, ettajaS' tesse des proportions.
Deslandes, qui a fsit aussi, dans son Essai sur la marine des anciens, un résumé des trois systèmes précèdeas , les désapprouve. Il démontre par des raisons teé$ plausifates , et même par les lois de la statique, que les galèrei des anciens ne pouvaient pas être phu longues que les nôtres, et ne tirtôeat pas plus d'eau.
n est constant que des bàtimens qui longeaient le plus souvent les côtes, qui en approchaient librement, qui en- Iraient avec facilité dans des rivières, que r<Ni tirait presque tous les scars è terre poiir les mettre à sec, ne devaient pas avoir beaucoup de creux , ni une
Le pM ée à
pM MBphMue hMto UéedB
liMtvrieiaxéMiiBrlet iwraiilfiii etleorpntfqae Mttt Miri êvee Min élratts tt MMnte , coBHM des radM, en dMMib, reatite d «B golb, oÉ M
leBtn %.VhkkÊàn irt npe»te de oeeeaMBpiefl, et Toa
fdffi pvèi 4ee célw.
«nelestieiiof^
etipie eeelroii ikmiIi étateteiievfifeithéMve. Fer celte dbiperitioa, à Vm WÊvrom qim pleacher m deailMit l'i étikimM foaee^ k iMWtew d'âne trMne, Ten le v^pe, n'eveit fw «Hhe i cinq fieib d'élévnticm deph»
«IMrieMeett été à m eenl pcMft. n aedélOTinepoiatebeelnBMattonoi^ hie de» lenei nr dMiqne pont, BMis H préMMe, d'cpviBwpaeNiedeFolTbe, «n'il 7 auit dix benct par Mige : e'eet* JhdireWraMi, ce «û en IriNrit 80 pearciinne cMé, nonhre qui pMdt Ivéf eewenaMB à ridée qn'eo se fonne deklMcetfMetriiAn^et à ce «d se prslfa|nfi Qwntanirièresifniln.dMi, sb, sept^hnil^Mnf; dixrangSt etpins, fl tiwtteclnre <|ae l'en ponvait chaque étage en deu on treis «ni s'élevalevit tria pen rnn «ndeasw de riilre.
. AiMipe«rMn«nei|nadrirà«e«on eenpelt le asoand pent des iTgiles en denx ffadipi; penr In qninfifi^e celii des «reitos et des tkranitas ; penr la nKfei six.ranfit Mansamteit
i,etf.Tontcela povfait seflriresans angnientor beaucenp la hsmenr dn bord , et ne dmn^ geait Tien à la dispesMon des turfs ordresde ramenrs qîdsidMislalttonjoiirs.
Ce sentimentenrait asseï de probabilité, sans nnedmenttéqnise présente tant aataielItBtent et à bMpielle Seslaades n*a paslUtattention. Cest qu*on ne f (rit pas qael aTamsge cette aognentationde gradins pondait procorer.
On n'ajoatait rien par là i la force des maes;anconlnire,carenleséletantil firtialt lear donner pins de longnenr ertésieare^ etcatéxeédaataepoarait qae anfara à raeHoa da ransear, en le fatigaant daTantage. On n'en aognientait pas non pins le nond^ ; d'ailleurs il faat ceauldéier que cette «piantité de taate la langaear du bftaaralt élé tsrt gènaate pour les , poar la IMWé et la da scrrloe , soit dans la OR aaas le ooBSBa«a
Ja cnis danc qa'H ne Ikat pas s'ar^ rMer à cette idée qai n'est peint fondée sardaamotiliiasseiaoiides. levais i aMn tour expeesr na pensée. Les errean des aatres étant reconnues, sont autant de pas Mts pour nous conduire à latérite : ce sont des faasses routes UMirqaéesoè l'on ne saaraitplus s'égarer. Si Je n'ai pas trou? é la ?éritride, elle sera poat^lre réservée à cehil qui viendra après UKii.
Les pffjoaihw auiyeas dest les* laHnmas se.rtriiiaat pour navigaar. Avant vraiseialWdMnent des radean^qu'ils eondaisajeat avee des: petriies sur les rivières. 4W le long dsa eôtas. Ils emplpjèrpat anssi destroimd!aebii8 créa-
668 soaul
auxipie^iteaH^UqiiàroBt larime* Mmt \ùt a^às, on iftTMta la Toîto etl'oB fit des cordaflw 4'écoroe d'arbras « ott de J0BC8 ; car ce oe fut <iiie daoa la suite qu'on mit Ui cbanvre en iMife* On a eu fort looc-4eoBfa dea navire» oowtruite d'oiier recouYort de peaux ; le creux aeul était de bois de «fl^iHo. On en a fait aussi qui étaient eutièreflieot de joncs, de cannes, ou d'oiier re^ couvert do cuir. Gela se pratiquait surtout ehic les peuples fui habitaient les cétes de. rOcéan. Les Normands M avaient eoccnre do'seoiUaUes lorsqu'ils commeiifièiwt à se répandre en S»rope%
J^'expérienee oecaiiamairt «eus les jours de noufeUes rMianiBes^ ut les arts prenant un aoeroissenont, celui de la narine oonwnenoa de ee foraier.
On fit des navires phis grands, phM solides, et plus propres à soitienir la mer. Pline désigne par bi^iiiiiaef, les prwiiers bètimens longs fue nous appelons gdires, et il cite dnq aUr^ leurs qui en attribuaient obaam l'invention à un penonnage dtfférunt; incertitude ordinaire dans toute ks choses dont l'origine est reeulée.
Ge qu'ily a de certain, c'est que du teaq» delà ^lenrede TroiOt ils étalent encore très médiocres, àun seul rang de rames, et ne portant que 80 , IW ou 120 homsies au ptais, comme on le voit dans Homère. Tous les soldats tiraient à la rame et il n'y avait point d'autres gens sur ces galères, si ce n'est dans celles qui portaient les princes et les généraux. Thucydide dit même, 4( qi^riles n'étaient pas pontées, mais » faites CQVune de siiiiples batuaui, » ce qui ae pratiquait uneori de aon » temps par l^s pirate, pour n'AIre » pas ai fisdimient découverts. »
Qe M Art doue qpi'aprés la^fucnre
duTiDieqi^HoM inventa te Mr Ames, qus Pline cttriftua à un eeiWn Danssltt Brythiéen. Infin te Grecs , aupara^ vint fcrt pauvres etqid ne sToecupatoA qun de plratefio, étant devi&Uis fM riûhas ut pte puisians, s'adomièfent davantage à la navigation. « LesCo^ » rinOiens ftarent te premiers ^ • changeant laOnrme'desvakBesiiX', » etauUeudesteptegiMres, i(s«i » firent à trois rangs. » tliucydMi dit qu*Anteete de Coffntteen cmu^ Indsit quatre de oelle eipèee «ux 9ih miens, 800 ans avant le MHips oél éartfuitaoBhiaMre: ilaJouteqneM ans après eélte époque, I se donna si eoBdMt naval «nlK cMi de GOfMhe et du Coreyre , le ]^us aniftiA i6at I soit (kit mentioti. n fcul bten pes^H sans de tous te pai0og«$ de cet hfrtorien , qiri, pte que te autres, §^ vifont à fixer nos idéus.
Quoique te galèmsà treli rangs fs»
sent connues depuis Aminoelès, M qui ptaieuiu peupte se ftaseut rendes i^ dDirisMes sur mer, conim« te loiiéBlt tefiamiens, te Piioeéuna et te Otf^ thaginois, llM^dMuéit, « qu'en m » servait encore beaucoup plusdenfr seaux teigs ou galères simples që n'avaimil qu'un seul lung de fia^ quute ranes ; que louteAiis un {M avant la première guerre des PMSii sous Iteins , successswdeCunlijsê, te inUtns de Oore^ tt les tjrsid de gÉoAe avuteit pteieurs gtfèrtti trois rangs. Qu'à régaid des A(M^ nlena^ des IgfnèteetquelqAssMH très, Ib n'avaient que de fëtKt^ flotte oempoete do vaisseaux lenii^ jusqu'à ce que ThémtsiOÉit eMps^" suadé aux AIhéulensdeMitdssialèiea à trois rangs; utquedéMp<r leur naayen qu'Ile gagnerait la fet^ tette de Salamine : enooiv te ite n'y péguaiHl pif Htt il loig« S
JM vnr tel fltala et te» Laites, tt*é^ tateot fm pMtéi; i iiTy aitit qn'Wi «mpte pteadier foi MgMtt 4ê ranmt à ranièm «t CMvnil te Mittiie ; ^4teit là <teHH qn'étateÉt «teMb tes bancs des ramews, eotlÉteimit è M- €oiif «t Les kerds m devateni être étevteqft'Mtent frt teUsMi^otreott- Yrir te iHMnr assis « et oomme ees bltiflMasphtetteyentpM d'eau, tetottett ea peûitd'appri de terane , iKNifait se trarar i4eu pieds et demi de la istlstaNi.
Lonqa'cHi fit des birèmes, on ponte te amie dK bMfeMttt «i cM6 de la penpe; etpareenK>yett,tesraÉMtin decattepasiiese trocnrètent phiS'él^ vés fBB tes aftties de te tantenr dn pont sur teipKleA tes ptefa. n esteonstant qv dans tes birtaes , ils éteient tons è déosniert, et qn'll 7* en était à peu pvte aMant en bas qu'en
C'étsit 4» BAne dans tes dronones, fpii n'«iianl aMre Aese 4Qe des Mhft* sttss. U n'est pas metes oeitsin qne les trens oà paBsrient tes rames dn rang inférienr n^étetont pas fort au dessus de Tean, puisque rempereUr Léon dR, qn'fl «Mit à pfèpo» detrouTêr moyen de himenbrev rend par cet endroR danste galàraennende.
n É' jafftit éone aton que den or^ dres es rameurs, tes IMsÉiites et M tkranfcs^ On damindera penlélre si tes tbÉteitfMs ooiapaieÉt tonte la tengMir dn MAknent« L'empereur Léon déddsnettementte qneiiteé, en flaant te même nondm de bancs «I de hh meonponr te bas que pour le haut.
Gete fait JigfT que le pont ou tiilae n'était pas fort éleré, du mokis autant qu'il eftt faRu pour tenir dessous des ramettrs : ou bien que cette partte fol résenée pour les aMmlttonset les pro-
fWetis de bMbliêk %ti eifol mi ub pouvait teur donner une autre placé.
Ifrfntenant pour foire une triifme , on protongeait le pontdans toute la longueur de la gdère ; et Pon formait vetfs te pottpe Un Mac uh peu plus èleté.
Bte était alors, ce que les Latins appelatent totisirata et les tirées cataphraèf$. Les thalamités gardaient toujours te bas qu^on appelait natif patAnenmm; mais ils étaient alors couverts , 6é que je proureraf Mentdt.
Les tbranites étatent snr te tiffac, te partie la plus élevée, et les zygftes occupaient le reste du pont Jusqu'à te proue. Ailisi ib se trouvaient directement au dessus des flialamltes , et plus bas que tes tbranites. Us étaient comme ceux-Mcl à découvert ; c'est pourtpioi on les appelait todi navêtes, parce xfo^t n'y avait que ces deux ordres qui pussent combattre, et qulls étaient en effet Camarades et compagnons d'armes. Aussi devafent-ils être armés défensivement, comme les soldats, et l'empereur Léon l'ordonne expresse^ ment.
Ses plus grandes dromones étaient de véritables trirèmes ; et il les distingue très bien des moyennes qui ta'éteient que des birèmes. Sur celles-ci il ne met que cent rameurs partagés également aui bancs inférieurs et aux supérieurs. Sur les grandes « on » pourra , dît-il, en mettre deux cents » et même plus t cinquante seront pour » les bancs d'en bas, et cent cinquante » pour ceux d'en haut qui seroftt tou^ B armés pour combattre. » On voit parlà que le rang d'en bas né pouvait pas tenir toute la longueur de la galère , et qu'il n'en devait occuper que la moitié comme dans les bîrèmes. B laisse cent cinquante hoifimes pour les rangs d'en haut. Par leur disposition, cent auraient suffi pour rameuri ; mais 3 }
,660 sua un
oompreuit ceux qai dertient Mrepiirenent soldats, et ceu qii*B fàllatt aiissf pow la manœuvre des ti^es.
Rien, ce me semble , de plnsclair et plus simple que ce que je Tiens de dire, et de plus conforme aux profortions natitf elles des bàtimens de cette espèce. J'ai montré que les toulets des rames les plus basses ne pouvaient être qu'à deux pieds et demi , ou trois pieds dis la flottaison. Le bAtiment étant ponté et devenant plus pesant, cette hauteur devait encore diminuer. Ainsi donnons lui seulement drax pieds; les toulets du rang des xjgites devaient être quatre pieds et demi au dessus des premiers , et ceux des rames des thranites deux ou trois pieds en sus. Cela fait en tout huit pieds et demi pour le tillac et six pieds et demi pour le reste du pont ; à quoi i^outant un pied de bord au dessus des toulets des rangs supérieurs, cela fera neuf pieds et demi pour la plus grande hauteur vers la poupe, et sept pieds et demi vers la proue.
Avant d'aller plus loin , il esta propos de prouver, comme je l'ai annoncé, que les thalamites étaient au dessous (du pont. Les auteurs anciens comme Thucydide, Polybe, Arrien et quelques autres , ne font aucune mention des zygites, c'est-à-dire, des rameurs du milieu. Ils paraissent ne désigner que deux sortes de rames ; celles du bas qui étaient fort courtes, et qu'Aristote appelle par cette raison rames tronquées , celles du haut qui étaient les plus longues et fatiguaient davantage les rameurs.
Thucydide parle de ces deux rangs fort clairement, mais sans désigner les noms des ordres de rameurs. Polybe cite nommément l'étage des thranites; Arrien , en parlant de la flotte avec laquelle Alc)Landre descendait THydas-
MAftlNB
pe, dit qu'dle était conpoaée de qutre-vimils galères à trente rames; et un peu après H i^uteque c^es àdooble rang eurent celui f en bas fracassé, en passant le codloeot del'Hydaspe dansfAcesinez, parce qu'on ne put retirer les avirons.
Le ruig des zygites et odoi des thftnites étalait souvent oonloiidus ensemble, et censés n*ea fafare qu'un, parce qu'ils étaieiit toua sur le pontet à découvert : àl'égard des thalnites Us étaient tellement renfermés qa'ib n'avaient aucune conummication avec les autres.
On Ut dans Appien qu'une galère ayant été percée à fleur de la Mlaison , l'eau pénétra avec tmit tf impétuosité dans la case des thalamites qu'ils y périrent tous, et que les r^ meurs d'en haut, JnstruitB de cet accident , eurent le temps de se sauver.
On trouve encore que dans un comr bat, le feu ayant pris à l'étage sapérieur , cette partie était toute en flamme avant qn^ een d'en baa en eussent la mohMire counaiflsance. Ces deni passages prouveiU assez Men, ce me semble, que les thalaanleB étaient enfermés sous le pont.
Il y avatt toujours» petit chAtesa de poupe pour loger le pSute et les principaux officiers ; nuis lorsque ia galère était eomfrala, ou tmit à fait p<mtée, on pouv^ Am âever de grands chàmaux à la pwpe et à ia proue, pour donaioer hemMf les ennraûs. On devait planer êk le pont de grosses machines de jet, et des grues, pow faire tomber é^ masues sur le vaisseau qu'on alltft eon^ttre. Aussi n'est-ce f|ae depuis l'usage des trkèmes <pie ces choses furent pratiquées, et l'empereiur Léon n'en parie que pour les grandes dromoiies fsi étaient des trirèmes.
M8 AlICIBlfS*
La trirème était te vrai bàtioeiit de («erre porté à m perfection. Toat ce qui était an dewis ne venait qne de certaines augmentations qu'on jugea pouvoir être avantageuses. Végàoe nous apprend la facilité qu'il y avait de faire d'une trirème, une quadrirème et ime quin^ieiènie.
Yoid ce qui me parait de plus probable sur cet article. Pour élever la gjÊt- 1ère au rang d'une quadrirème, on donnait au tiUac une hautrar qui pern^it de ]^<donger dessous les bancs des if gîtes. Cette partie du pont dominait l'autre de deux ou trois pieds. Il n'était qœstiofi fne d'augmenter cette hantcrur jusqu'à quatre pieds et demi ou dnq pie(b« ce qui était très aisé ; la galère paraissait itors avoir quatre rangs de rameurs, deux à la poupe et deux à la proue, quoique dans le fond il n'y en eût toiyours que trois. Youlaitron faire une quinquerème, on formait trois rangs entre lemAtet lapoiq>e, et deux vers la proue.
Lorsqu'il était question d'une galère à six rangs on élevait trois rangs l'un sur l'autre à la proue , et de même autant à la poupe , ceux-ci dépassant de quelques pieds les prenû^*s. Pour la septirème le pont était partagé en trois parties: i ceUe de la i^oue il y avait deux rang3 de rames, à celle du milieu trois , et à celle de la poupe deux. La partie du milieu dominait celle de la proue , et se trouvait elle-même dominée par celle de la poupe.
En prolongeant un rang d'en bas vers la poupe, il était aisé d'en faire une octirème. La novemrème devait être aussi partagée en trois, et chaque partie avoir trois étages de rames. Il faut évaluer la hauteur de chaque étage à quatre pieds huit pouces, ce qui fait quatorze pieds. Ainsi ce bfttiment n'avait que quatorze pieds d'ceum.
vres mortes vers la proue, et dix-huit vers hi poupe ; ce qui n'est pas. une hauteur extraordinaire, et n'exigeait pas des rames au delà de quarante pieds.
Je conviens qu'elles devenaient difficiles à manier, et qu'un seul homme ne suffisait pas ; aussi n'est-il pas douteux qu'on y appliquait plu^urs rameurs ; et je juge que cette augmentation devait être en raison de la longueur des rames. Au second étage, on en mettait deux ; au troisième, vers la proue , trois au moins, et quatre vers la poupe.
Quelques auteurs, ocunme Jean Scheffer et Scaliger, ont voulu prouver qu'on chargeait de plomb la partie intérieure ;de la rame pour la contrepeseravec celle qui sortait; mais, comme cela n'ajoutait rien à la force de la vogue, il n'aurait pas moins fallu augmenter le nombre des rameurs.
Les Grecs et les Romains ont été d'ailleurs trop éclairés pour négliger cet avantage. Peut-être que cet usage se perdit dans la décadence de l'empire, ou fut négligé, car on prétend qu'André Dorla, amiral de l'empereur Charles V, le renouvela ; du moins paraît-il qu'il s'avisa, le premier parmi les modernes, de donner quatre hommes à chaque rame. Les Français Timitèrent et en ajoutèrent un cinquième, ce qui se pratique encore aujourd'hui.
Les trirèmes étant, comme je l'ai fait voir, les vrais navires de guerre, on n'entendait pas autre chose lorsqu^on parlait de vaisseaux pontés, et lorsque, dans le nombre, il y avait des qoadrirèmes, quinquérèmes et au-dessus, on les désignait nommément. Tite-Liv^ distingue deux sortes de trhèmes : m" nori$ fornmtf e« ougorb farmœ. Les pre-
sn LA m.
HHère0ittiaiit l6ft trirèliMproprfOMiit dites, le» aeoMdes des bAtiffiens portée à quatre, cinq* sîi et sept rangs» Noos distiiigaonB de même les différens er*dres de dos vaisseaux de guerre, ipii sont tous aompris sous le nom général de v^UsHmm de ligne.
Par les dlff&rentes coupes des étages, on portait donc les galères jusqu'à neuf et dix rangs de rames, sans que pour cela il y en eût plus de trois Tua audessus de l'autre. Je ne pense mène pas qu'on ait jamais été aiHlelà« Si l'en voit des galères de quinie, seiie et jusqu'à vingt rangs, je crois bien, avec Deslandes, que cela ne venait que d'ime disposition particulière des étages, et de certaines augmentations qu'on y faisait ; mais ce n'était pas uniquement pour placer, comme il le dit, des machines.
Un emplacement pour des machines, sans autre objet, ne constituait pas un rang de rames , et ne pouvait en prendre le nom* Il est donc plus vraisemblable que l'on coupait les ditférens étages en plusieurs parties , comme trois , quatre ou cinq, et que l'on désignait l'ordre de la galère par le nombre de rames placées à chaque coupe.
Pour bien entendre ceci , il faut se représenter le corps du bAtim^t divisé en trois parties dans sa longueur, et chaque partie ayant trois étages directement l'un sur l'autre. Si l'on pla • ce sur chaque étage de ces trois coupes dix rameurs , la galère sera dite deyeree ; si l'on en place quinze, pen^ekaideyeree, et elle aura quaranten^inq rames dans sa longueur, de la proue à la i)oupe ; si l'on en met seize, elle sera dite iyhiiéefmree, et aura quarante4iuit rimies de hmgueiff. Une galère que nous appelons à trente rangs avait quatre->vingt-4iix ranoM de hmgteiir* ce
Les septièmes et au-dessus étaisat assez rares; du moins les Romains s'en tinrent sagement sur cet artide I c« qu'ils avaient appris des Garthagim* et des niyrieBB, les plus habiles Davi^ gateurs de ce temps.
Dans la ftatte deOésar Augu^t^ la bataille d'Actium, toutes les gslèftf étuent dqmis treis jusqu'à six rangt pour les plus fortes. Antoine, an coih traire , n'en avait point au-dessous A six, et beaucoup aBaient jusqu'à neuf, ce qui fat la cause de son désastav- Elles ressemblaient, ditunBndefi,^ des châteaux qui fsisÉtent géttirii
qui M Ml deux oiitfofxaBtadb pour un côté dans las trois étagss, et qiiii cent cinquante peur le tout. |
Si l'on eonsUéro qu'au second et tt troisième étage on mettait plisisiiii hommes à chaque rame, et quêtes les bàtimens d'une granéeur ertM^ dinaire, on devait en meHre aussi pis* sieurs au premier, on trMvoa tort simple que la galère de PteloméePiif»
lopator , qui était à quttaaAe rangs, « eu quatre nrilto rameurs. |
Ce ne ftit que éepuis AlexandR qu'os vità lamerdesbttiflMBadedix,dsai6, quinze, vingt rangs de rames. Déai^ Mus, tis d'Antigène, grand emim de la mécanique wKUMtt, se piqaiée renchérir sur tout ce qui s'ébÉt^M avant hii; il fit eonsbraûre des tom pour les sièges d'une hantem* suTrenante, et il voidut de même avofréet vaisseaux plusgranAqa*aiMnn deoen qu'on eût encore vus. Quoique PleM^ que nous assure qu'ils étaient maigri cela d'un mouvement prompt et léger, et que Lyrimaque Ml étonné delà fir cilité avec laquele ils mancNivraieDt, il est toujours constant que lesmeH* leurs vaisseaux pour le combat et la plus communs étaient les trifèSEies et
vata. Le §ûéi ie tm puds
triw, tt ie ccBMWMl iwtoiit OrieBt» où lei nii d'%^ le tèrtofe joiia'i l'eioèi; bmIs ees detMMseise fÉnBBt|aMii#«B lorfMe, et l'iMi feit mànt qw dias pkvMtite ceMbeli ta MptMnee lee dAoewKènei' QBt yiBHpi été prisée ott percées per de
en
QneiiMMtn fMBt à celle <lee ancieBS, elle ne dett p«e noine ee fenaer sor lei mèMs ; aelidîléetléièralé.Lesgm p qne mm epprioM do pi^ QNer iMig» de eent pièoee de omb et w-4elÉi, MeoBtpeetaiplw«Uki,et ceAlMt eeMidteeUenMit; iMtee les mdes ne leu eenvieiMnt peiat, et ib sont iony— t en danfer de towdKr.
Gettefmewe aettede Pkflippe n, ep* pelée l'MiviKiUe, cofsito de eent fiagnite groe iMiewii^ fut Yaincne per cest veiswm ea^M beenoeop plBspelîli. ODTitdMseettelitleilh, MUM à eelle d' Adini, r«furt^se de le MMMvie et de le léfteelé nr le graodav et le penlé. Les Anf^iis attirent encore en lfi« la flotte espefMle» et ont endepais diien SQOcèe par taménKaanse* Tontee qne j'eî dit nr la ne re^^ffde qae las . irtâonUèreoMUt pair le Les Mtres, qai serifMent an oa pear le transport, étaient constmits dJOéreauneak. IlsaUaiBntanSBiàVQiles et à ranes, nais avec na eeid rang ; on les faisait élevés et spaôeuL Césir, dans sa seconde expédition d'Anf^eterre, jugea néanmoins à propos de leur donner moins de bord et pins de largeur, afin de les retirer pbis aisément à sec.
6BS
Ges nMIaiens de charge portaient les bagages, les titres , des munitions, des cheyani , et même des éléphans* Pyrrhus ftit le premier cpii osa y embarqncf ces animaux , lorsqu'il entreprit son expédition en Italie. Il fallut des nayires bien phis grands encore penr le transport des obélisques que les empereurs firent conduire dHfcgypfe à Rome. Celui dont parle Pline sous G. Caligula deraitétre prodigieux, s'il est trai que son lest M de cent mille boisseaux de lentilles. Ce natire ne fit qu'un seul voyage, et fut en-suite coulé A fond devant le portd'Ostie , afin de servir de fondement au mêle qu'on y éleva pour sa défense.
Nous avons pensé fu'on lirait avec intérêt le chapitre de Temperenr Maarice où il parle des dromones. Ce mor* ceau nous semble d'ailleurs d'autant plus précieux « qa'il est k seul qui paisse nous bire connaître en détail et avec exactitude les moyens employés par les anciens pour oanstraird un pont et passer une rivière devant rennemi.