‹ Bibliotheque militaireChapitre 237 sur 614 · CHAPITRE VIU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIU

Pour aemer la dirision parmi lea eonemii.

Coriolan faisant la guerre an peulple Romain , qiû l'avait condamné iitfjûstement , épargna les terres des 'patriciens , aOfi de semer la jalousie eûLtre le sénat et le peuple. '

Annibal, pour rendre Fabius mpett aux Romains, fit respecter aussi ses terres, en saccageant le pays; et Fa-

FBQHTIIf, UV. h

U yralant m laver de ce soupçon , hi tendit. Périclès, dans une semblable occasioD, les donna an peuple.

Fabina, ayant affaire à quatre naîtras soulevées, les Gaulois, les Om* bres» les Étrusques et les Sanmltes, eonunanda aux troupes qui étaient restées dans Rome, d'entrer sur les terres des ennemis les plus proches; de sorte que bi moitié de la coalition s'étant retirée pour sauver ses propriélés , il vint aisément h bout de Tautre.

IL Cnrins se servit du même arlîfloe contre les Sabini qui étaient entrés dans le pajs avea une puissante année; il envoya quelques troupes dans le leur. Lea^ms se retirèrent pour le défendre, de sorte que Gnrius sauva foo pays sans combattre, et ravagea celui de Tennemi.

V, T. Diâius se tenant renfermé dans ion camp, à cause du petit nombre de les tnHipes, et ayant appris que les ennemi! se disposaient à marcher contre féHes qui le venaient joindre , ordonna & ses gens de se préparer au oombat, et en même temps fit relAciier en secret quelques prisonniers , qui en avertirent les ennemis. Ils n'osèrent diviser leurs forces, sur le point de livrer bataille, ce qui donna le temps an secours d'arriver sans être inquiété. .

Dans la seconde guerre punique, quelques ffllis ayant eu dessein de quitter le parti des Romains pour prendre celui des Carthaginois, mandèrent de Rome des députés, comme pour terminer leurs différends, et lorsqu'ils, flprent anivéi « elles les retinrent jusqu'à ce qu'on leur edtreoda les Mages.

Anoibat, «préi sadétaite, s'étantrettré vers Antiocbus,| nos aiid>assadeurs. firent si bien qu'ils le rendirent suspect 1 ce prince» et par ce moyen rompirent la forçante seiconscfls et de ses desseins.

Q. MeteUps li#tat 4«--9ierre à Itgurtha, corrompit trois fois ses amha»sadeurs, et quoiqu'il ne pûti'atfirer dans ses embûches, il leprîfaaé^ moins d'un secours utile; car cepdaoe ayant découvert hi trahison de siseavoyés, les fit mourir, et la craînteiCpi semblable traitement en empècb d'autres de prendre leur place.

César, dans h guerre d'EspigiM, ayant appris d'un prisonnier que M* tréius et Afranios voulmotdAcanfa la nuit, fit proclamer l'ordre du dépit dès le soleil couché, et des andetsfiiè^ rent le long de leur camp «vecgnri bruit. Cette ruse arrêta les deux |ài^ raux, et empêcha leur desacân.

Denis, tyran de Syracuse, foji^ que les Carthaginois allaient faire ne invasion dans la Sicile avec uneinvr considérable , fit élever de tons dto des forts, et y init des gens de gim avec ordre de traiter avec l'eniieni^ de recevoir ses garnisons* Les O thaginois s'empressèrent de proniK possession du pays et partagent av leurs forces. Mais quand Itenis nt^i'i les avait réduits à un petit nooÉAti attaqua ce qui restait et eo triooiika

Agésilas, lors de la gaerre «nto Tissapherne, fit semblant de manitf vers les montagnes, où il devensitpiff avantageux de combattre, pires <p'J était le plus faiUe en cwfiJerie: ^ Tissapherne étant acoQurudeçe^là, Agésilas entra dans les plaine» ^ la Lydie, où était la capîtate, etfitm butin considérable.

FaoïonN, wr. h

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flHAPmClX.

Pom; arrêter oa détourner une sédition.

Le consul A. Manltas ayant ai^

firfs que ses soldats avaient dessera

d'égor^r leurs hMes, fit publier qnil

passerait Mie quartier dlrirer, et em-

pêdA tenr dessein par cet artifice. Il

punit ensnile les sédItienT, lorsque

I roccasion le hil permit

I Sylla voyant ses légions mutinées, fit

I sonner F alanne comme si Tennemi eût

I paru, ce qui arrêta la sédition parce

I que chacun courut aux armes pour re-

I pousser Pennemi.

Les soldats de Pompée ayant massa-

t eré le sénat de Milan , il les assembla

I tous, sans distinction dinnocens, ni de

t éoupables. Cette mesure facilita le chft-

I tteent des mutins; car les autres étant

I sous les armes tinrent la main à Pexé-

coUon , pour se décharger du crime,

et les séditieux vinrent sans défiance ,

parce que l'ordre était général.

Gésn* se présenta hardiment à ses légions mutinées, et leur accorde le neendement qu'elles réclament. Mais MenMt elles se repentent de leur désobéfasance , et se montrent plus attachées que jamais à leur général.

CflAPITRE X;

Pour éfli* ^U kitiAlB «itf^Md'woliMna i défavorable.

Sertoiiusâjintappris par expérience qoe aoii année n'était pas capable de COiplNAtre celle ûfink Romains, etvou- Iwt k fwa cowattrci & «e& t>oi9)es,

fit veov deux dmiu « Vm faible it L'iiptre vigoureux, et deux aoUato qw étaient aussi de force inégale. Ensnité il ordonna au soldat le plus rebnste d'acraoher la queuç du eheval fiuUe « et comme il n'en pouvait veojr à bout; il ût arracher celle du plus fort cheval par le soldat débile en la tirant poU à poil. — J'ai voulu vous prouver par ocft exemple , dit Sertorius à ses soldais , quelle est la nature des c<riM>rtes to^ naaines : craibattaiU ensemble, etiee deviennentinvinciUes ; tandis que voua les détruirea à coyp sèr, si vous les ai* tsquec séparément.

Une autre fois qu'ils le pressaienÉ encore de oombattre, il les fit eacar** moucher par troupes à diverses «epri^.

ses, et leur apprit par là sans danger, quelle serait l'issue du cMubat^ de sort» qu'ils en furent plus obéisaana A l'ave* nir.

Agesiiaa ayant posé son cAup dn faee des Tbébains sur le bord d'une ri^ viére, et remarquant qu'ils étaientpllto fwts que kd, se retira sur «ne colUne, comme si l'orade l'ordonnait. L'emie^ mi vint l'attaquer dans laoroyance qu'il fuyait, et Sut vaincu pai le désavantage du lieu.

Se(Nryle, général des Bncea, pour leur • dissuader de faire 1» guerre aux Bomains pendant leurs divisioBS, filen-4 trer UB>up^ tandis ^ue deux gioa chiens s'entaremordsieirt. Os lâchèrent prise et se jetèrent sur le Boaveeu ve* nu. — Les Romtos^ dît Scoryle, en feront autant si noua MrvMoia dans leurs queesUas*

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