‹ Bibliotheque militaireChapitre 247 sur 614 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Pour féublir 1m aifairef en eu d« reren.

T. Didifis en Espagne, après nne «m^Bte bataille qôi ne eessa qo'à la nuit, fit seerètement enterrer nne grande partie de aea nerto. L*ennenii étant tenu le lendemain pMr rendre les derniers deroirs au siens, et troo- Yant beaucoup pins d'Espagnols qne de Bomains, cnit aToir da désatant^e, et snbit les conditions deTitos Didins.

L. Mardos, dievalier romain , qni ent le commandement de Tannée d'Espagne après la mort des denx âcipions, ▼oyant celle des ennemis séparée en denx corps, en alla attaquer nn dennit, le sorprit, et le tailla en pièces, sans qu'il restât un seul homme pour en porter la nouvelle. Ensuite, après avoir donné quelque repos à ses soldats, il courut pendant la même nuit attaquer l'autre camp, et l'emporta. Ces deux victoires rendirent l'Espagne aux Romains.

GHAPITRBXI.

Pour retenir dans leur devoir ceux dont on le méfie.

r. ValeriQS,à£pidaure, craignant la lévoltedes babitans, parce qn'il n'avait pas beanoonp de troupes , fit célébrer des jeux hors de la ville* et la nfraltitnde y étant accourue, il ordonna de fermer les portes, et ne laissa rentrer personne qu'il n'eût reçu les prlndpaai. hdiitaBs en otage.

Pompée craignant que ceux de Ca-

ne foalaneatpes reeevcir flunî<son I les pria de loger ses malades, et sous ce prétexte fit porter ses nsieil» leurs soldats dans la ville , dont il se saisit, pour placer ensuite telle garnison qu'il voulut.

Alexandre passant en Asie, après avoir vaincu les Thraces, et craignant qu'ils ne se révoltassent en son absence, garda près de lui, comme par honneur, tous les grands du pays, et ceux qui étaient les plos capables de remuer. Il les retint par-là dans le devoir.

wAntipater voyant des Barbares entrer dans son pays pour le saeoager, sur la nouvelle de la mort d'Alexan»

dre, feignit de ne pas connaître le motif de leur arrivée, et les remercia du secours qu'ils lui amenaient, dans un moment où il était en guerre eon-tre les Lacédémoniens, ajoutant qu'il en écrirait au roi. Il les pria ensuite de se retirer , parce qu'il était asseï fort pour résister à ses ennemis.

Gmnme on avait amené à Sdpion parmi des prisonniers espagnols une jeune fiUe de condition, dont la beauté attirait les yeux de tout le monde, il la fit garder soigneusement, et la re* mit entre les mains de celui à qui elle était fiancée, n fit plus, il lui donna l'argent qu'on avait apporté pour sa rançon. Cette conduite gagna telle* ment le cceur de ces peuples, qu'ils se soumirent volontairement aux Ho^ mains. Alexandre parvint aussi à se concDier tons les esprits par la noblesse de ses sentimens envers une Jemie femme qu'on lui avait amenée : il ne voulut seulement pas la voir, afin de ne donner aucun soupçon de la géné^ rosité.

Auguste, dans la guerre où il conquit le nom de Germanicus, bfttissant des forts sur le pays des Ubiens, don-

raoïrniit ut. n.

M de Vargmt pour les terres q«'il prenatt. Cet acte de justice rendit ces peuples plus fidèles.

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