‹ Bibliotheque militaireChapitre 248 sur 614 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Ce qB*U faat lUr» dant «a etMp, ri l'on B*a pas tMei da confianM dans m

Le consul T. Qoiactius, comme les Voisques délibéraient la nuit d'attaquer son camp, mit une seule cohorte de garde, et fit reposer toutes les autres : mais il ordonna aux trompettes de tourner à cheral autour du retranchement, et de sonner toute la nuit.

Cette ruse retint les ennemis sons les armes, et les empêcha de donner ; de sorte que non seulement il se défendit de leur surprise , mais il les attaqua au point du jour, lorsqu'ib étaient las et fatigués, et les défit.

Q. Sertorius, en Espagne, voyant que les ennemis , qui étaient les plus forts en cavalerie, le venaient braver impunément jusque dans son camp , fit faire des fossés la nuit, et rangea son armée devant. Lorsque la cavalerie fut revenue à son ordinaire , il défendit à ses troupes de bouger, feignant d'avoir appris qu'il y avait quelque embuscade. D arriva eflectivemratpar hasard qu'il y en avait une, ce qui ne surprit pas ses soMate, parce qu'il les eu avait avertis, (a)

Gharès , général des Athéniens, craignant que l'ennemi ne prit avantage

(a) Ce passage est fort difficile à débroail- 1er, et {Mirait incomplet oa corronpu dans rorifinal.

de sa faiUeflBO avant que toutes ses troupes fussent arrivées, fit sortir en secret une partie de ses gens par la porte de derrière du camp , et ils rentrèrent ostensiblement par une antre porte ; de sorte que l'ennemi croyant que c'était le reste de ses. troiqies fuî arrivait, ne l'attaqua point

Ipbicrate d'Athènes, can^ié dans une plaine, ayant aniris que les ettnemis descendraient la nuit des motktagnes pour l'attaquer, rangea sa^ètement ses troupes des deux côtés de la descente, après avoir laissé un grand nombre de feux allumés dans son camp, comme s'U y demeurait. Les ennemis vinrent fondre dessus ; naaia il les prit en flanc des deux oMés, et les défit

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